The Cornucopia : Forum RPG Hunger Games

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 Le début de la fin [3 - Jour 2]

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MessageSujet: Le début de la fin [3 - Jour 2]   Dim 9 Déc - 14:39



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Le soleil caresse mes yeux, me forçant à me réveiller. Que dis-je. Caresse ? Brûle mes paupières plutôt oui. Alors forcément que ça me réveille. J’essaie de me cacher sous ce qui me sert de couverture mais ça ne sert à rien. C’est inéluctable, je ne pourrais pas me rendormir, il fait déjà bien trop chaud. J’ouvre donc péniblement les yeux et m’assieds pour m’étirer. Ok, compte rendu de la nuit : la pire qui soit. Tout bonnement horrible, j’avais terriblement froid et je ne cessais de greloter. Après la chaleur, le froid, je déteste ces changements extrêmes de températures. Le comble serait que je sois enrhumée. Mais le pire, c’est que j’en serais capable. Enfin, heureusement que j’avais une petite bâche qui me permettait de conserver ma chaleur corporelle une fois enroulée dedans.

Enfin, maintenant nous voilà au jour 2. Vous vous rendez compte ? J’ai survécu une journée entière ! C’est à peine croyable. Mais ca a tout de même un côté réjouissant et ca redonne de l’espoir. Je me tourne et voit à côté de moi Charlie, la fille que j’ai rencontré hier dans l’après midi. Rencontre assez étrange je trouve. Moi qui avait pour idée de passer inaperçu et de rester seule, c’est un peu raté du coup. Mais peut être que ca me donnera des chances, vis-à-vis des trois garçons qui tuent sans pitié. L’image des têtes coupées me revient en mémoire. Ils sont vraiment affreux. Qui a fait ça ? Qui de Loki, Nathan ou San ? J’espère que c’est San… sincèrement.

***Flash Back***


J’avance, j’avance encore et toujours. Pour aller où ? Je n’en sais rien, mais il faut que j’avance si je veux rester en vie, c’est une certitude qui c’est imposée en moi. On verra bien où mes pas me conduiront. Seulement, alors que je finis mon ascension sur une dune et que je m’apprête à la descendre de nouveau, je m’aperçois qu’une forme sombre se trouve dans le creux des deux dunes. Avec la chaleur, il n’est pas facile de distinguer les choses à plus de 5mètres devant soi. Je me concentre tout en avançant doucement. Piège ou animal ? En fin de compte, je m’aperçois que c’est un humain. Une fille qui plus est qui est allongée par terre. Elle semble être évanouie. A cause de la chaleur ? Probablement. J’hésite entre la laisser toute seule ici quitte à prendre le risque qu’elle meurt et cela fera un adversaire en moins, ou l’aider. La première option est vraiment mesquine et ne me ressemble pas. Et je m’en voudrais jusqu’à la fin de ma vie (aussi courte soit-elle) d’avoir laissé quelqu’un mourir alors que j’aurais pu l’aider. Mon choix est donc finalement arrêté, et je dévale la dune pour rejoindre la jeune fille. Je la reconnais sans mal, c’est Charlie. Arrivée à sa hauteur, je m’agenouille à côté d’elle et la retourne face au soleil afin d’éviter qu’elle ne respire et ne mange la sable. Hum … Sauf que là je ne sais pas vraiment quoi faire, et la première idée qui me vient à l’esprit c’est de lui faire de l’air. J’attrape donc ma casquette toute moche et la secoue pour la ventiler. Je ne sais pas si ça sert vraiment à quelque chose, le mieux serait de l’air frais mais … on ne peut pas vraiment en commander. « Allez réveille toi » je lui supplie presque.

**************************************************************

Rien que d’y penser, c’était assez stupide de ma part mais bon… que voulez vous, je suis trop humaine.

« Bonjour » je la salue dans un énorme bâillement en mettant poliment ma main devant la bouche. « Oups désolée. Nuit affreuse » je dis dans un soupire. Tout en moi me demande de se reposer. Mes muscles courbaturés et mes yeux cernés. Mais je me dis que d’ici un petit quart d’heure ca ira mieux. J’ai l’habitude de ne pas beaucoup dormir, je m’adapterais, comme d’habitude.


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MessageSujet: Re: Le début de la fin [3 - Jour 2]   Dim 9 Déc - 21:32

Spoiler:
 
Les foutues lueurs du jour commençaient déjà à pointer le bout de leur nez. J'allais presque dire que je regrettais le froid de la nuit passée, mais ça aurait été un mensonge. J'en avais encore les mains frigorifiées et mes doigts reprenaient tout juste de la mobilité. Ma gorge était sèche et douloureuse. J'ouvrais mon sac et repliait proprement la bâche qui m'avait servie de couverture. J'avalais par la même occasion une gorgée d'eau pour reprendre un peu de tonus. Finalement, je m'autorisais même un sablé en guise de petit-déjeuner. Assise dans le sable, je regardais le ciel prendre une jolie teinte orangée. Le jour deux venait tout juste de débuter. Je me demandais combien de temps allais-je encore tenir avec une maigre bouteille d'eau et quelques biscuits secs. Je soupirais. Il fallait trouver à bouffer et à boire. Et vite. Sinon ça ne serait pas les autres qui auraient ma peau, mais bien la faim et la soif.

Je retournais mon attention vers ma nouvelle camarade, Olympe, la nana sur qui les carrières avaient jeté leur dévolu. Sauf San, évidemment, qui ne semblait fichtrement réagir à rien d'autre qu'au sang et à la baston. Je me demandais si en fin de compte, garder quelqu'un avec moi était une bonne chose. Surtout un boulet pareil. J'avais vu ses "talents" lors des entraînements, et en moins d'une heure, elle avait faillit embrocher plusieurs personnes par accident au javelot. M'enfin. Si Dupond et Dupont (dixit Nathan & Loki) étaient réellement attachés à elle, cette fille pouvait s'avérer utile par la suite. Il suffisait d'une bonne diversion et d'un petit effet de surprise pour les avoir. J'en étais persuadée.

***FLASHBACK***
Finalement, quelqu'un était effectivement venu. Et pas pour me tuer, puisque cette personne me retourna face au soleil, puis commença à me ventiler. Et mine de rien, ça me faisait du bien. Peut-être que je rêvais. Qui serait assez stupide pour porter secours à ses adversaires après tout ? Elle semblait même à deux doigts de chialer sur mon corps. J'aurais presque eu envie de dire que c'était pathétique à entendre, si elle n'avait pas tenté de me "secourir". Ouais parce que non, je n'étais pas si ingrate, contrairement à ce qu'on pouvait penser de moi. « Allez réveille toi » C'était assurément une fille avec ces manies et cette voix-là. Tant mieux, elle serait d'autant plus facile à abattre. Mon petit couteau toujours fermement empoigné et visiblement pas encore repéré par cette inconnue, j'ouvrais subitement les yeux pour la prendre par surprise. « Que ton vœu soit exaucé ! » Répliquais-je avant de lui sauter à la gorge, en empoignant son écharpe d'une main et en resserrant ma prise sur le poignard dans l'autre.

************************************

Je sortais de mes pensées à l'énonciation d'un vague bonjour déformé par un bâillement, puis de quelques piètres excuses à cause dudit bâillement. Personnellement, j'avais jeté à la poubelle les bonnes manières depuis bien longtemps. Elles étaient inutiles au sein du monde dans lequel je vivais au quotidien. Encore plus dans cette arène, au beau milieu de nul part. Et puis, comment pouvait-elle me faire confiance alors que j'avais, la veille, tenté de la tuer ? J'aurais aussi très bien pu m'attaquer à elle dans son sommeil... Ou un truc dans le genre. Mais j'avais juste été trop crevée par la journée pour pouvoir veiller la nuit, surtout dans un froid pareil. Décidément, certaines choses, dont la bonté humaine, m'échappaient encore. « Bonjour. » Répondis-je toutefois. Histoire de ne pas passer pour une associable, même si tout le monde ici-bas me considérait déjà comme tel. D'ailleurs ce qu'ils pensaient m'importait peu. « Essayons de faire en sorte que cette nuit ne soit pas la dernière... » Soupirais-je à ma propre personne, tout en levant les yeux au ciel. Chaque jour, chaque nuit passée était une véritable bénédiction. Effectivement, plus le temps passait, et plus les autres s'affaiblissaient. D'où la nécessité de trouver des vivres rapidement. Se cacher... Et attendre. C'était probablement la chose la plus sensée à faire.

Bref. Stop les discussions inutiles. On n'allait pas non plus causer du beau temps ! Il était encore relativement tôt, et s'il fallait se mettre en marche à un moment de la journée, c'était bien celui-là. Il faisait effectivement moins chaud à cette heure-ci. Et même si la chose restait un four humain aux aurores, ça restait toujours nettement plus agréable que les quarante-cinq degrés du midi. Puis bon, rester à découvert comme ça risquait de nous être fatal. Je me levais, puis positionnais mon sac sur mon épaule, époussetant au passage les grains de sable qui collaient à mes vêtements. « Bon. Faut qu'on bouge, Barbie. Quelqu'un risque de nous tomber dessus si on reste ici trop longtemps. » Lui dis-je de ma voix monocorde, froide et surtout écorchée par les changements de température extrêmes. J'espérais qu'elle ne relèverait pas le sobriquet stupide. C'était simplement sorti tout seul et le plus naturellement du monde.
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MessageSujet: Re: Le début de la fin [3 - Jour 2]   Lun 10 Déc - 22:43




Mon ventre se met à grogner et je sais instantanément que je serais mieux une fois que j’aurais avalé un truc. Je sais que ce que j’ai n’est pas très nourrissant mais j’aurais au moins quelque chose dans le ventre pour la matinée, faute de trouver mieux. Et oui, dans mon petit sac je n’ai qu’une pauvre boite de gâteaux secs. Je n’irais pas très loin avec. Et c’est la bouche pâteuse que j’en grignote deux et fait passer le tout avec une gorgée d’eau. Heureusement que j’ai un petit appétit. Au district, vivant dans une famille plutôt pauvre, je ne mangeais pas beaucoup prise entre le travail d’après midi et de nuit et les études le matin. Alors que je finis mon repas, ma camarade daigne enfin me saluer à son tour. Je ne sais pas… Charlie à quelque chose d’étrange. C’est comme si elle n’aimait pas les gens. Enfin, au fond elle n’est pas bien méchante, elle est juste comme nous tous, balancée dans cette arène avec pour ultime espoir celui de survivre. Enfin hier je l’ai échappée belle… Dans un geste non voulu, ma main se porte d’elle-même à ma gorge dans le souvenir de la caresse de la lame.

***Flash Back***


Je continue de la ventiler, espérant que cela lui fasse le moindre effet, que cela la fasse doucement revenir à elle. Je sais qu’elle est en vie, je vois sa poitrine se soulever à chacune de ces respirations, elle ne va pas tarder à se réveiller. Et alors que je m’y attends le moins, la voilà qui ouvre ces deux yeux grand et subitement. « Que ton vœu soit exaucé ! » me dit-elle puis elle me saute dessus en tirant sur mon keffieh. Je sens aussi qu’une lame passe sur mon cou et son contact frais font se dresser tous les poils sur mon dos. Ne cède pas à la panique Olympe, surtout ne cède pas à la panique. Il faut que tu restes calme. Je ne doute pas en les capacités de la fille, je sais parfaitement qu’elle serait capable de me tuer, mais je préfèrerais vraiment rester en vie encore un petit peu. C’est pourquoi j’essaye de la prendre un peu au dépourvu avec mes mots. « Heureuse de voir que ça va mieux ! » je lâche le plus innocemment et le plus gentiment du monde en la regardant droit dans les yeux et en lui faisant un petit sourire timide. Cela semble l’étonnée un peu que je réagisse comme ça mais elle ne diminue pas la pression qu’elle exerce sur ma lame, c’est pourquoi je continue. « C’est comme ça qu’on traite les personnes qui essaient d’aider de nos jours ?» Je ne suis cependant pas dupe ni conne. Je sais parfaitement désormais que c’était un piège. Qu’elle faisait l’évanouie pour pouvoir mieux attaquer si des personnes venaient à passer par là.

**************************************************************

Je regarde distraitement Charlie se relever et s’épousseter. « Bon. Faut qu'on bouge, Barbie. Quelqu'un risque de nous tomber dessus si on reste ici trop longtemps. » Je frissonne à l’idée que ce qu’elle vient de dire se réalise. Et je frissonne encore plus à l’idée de tomber entre les mains de San et de finir avec ma tête détachée de mon corps… Ce serait vraiment horrible. J’ai entendu ce qu’elle a dit … Barbie… Elle m’a appelé Barbie… C’est vrai que je passe pour la fille pas douée de service mais je ne suis pas blonde et il ne faut pas tomber dans des extrêmes ! Je pourrais lui servir tout un discours mais je me tais, préférant ne pas mettre les nerfs de Charlie à bout et de laisser couler. « Parfaitement d’accord avec toi Lara Croft. J’aimerais bien profité encore de ma vie encore un peu. » Je suis son mouvement et me remet debout. Puis tout en repliant ma toile pour qu’elle rentre dans mon sac je continue. « On ferait sans doute mieux d’avancer, de toute façon il n’y a pas rien à la Corne [a part des têtes…] alors autant essayer de se trouver de l’eau. Nos réserves seront bientôt vide et il y a forcément une source minérale dans cette arène. Ils ne peuvent pas nous laisser nous desséchés. Et ce qui est sur aussi, c’est qu’il faut éviter de dévier par le Nord… Il n’y a rien là bas à part une grande faille… Crois-moi. » Je me retourne pour la regarder et lui montrer que je suis sincère. De toute façon, maintenant que nous faisons équipe, autant se serrer les coudes, ça sera bénéfique autant pour elle que pour moi.


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MessageSujet: Re: Le début de la fin [3 - Jour 2]   Mar 11 Déc - 2:20

Je levais un rictus moqueur à son petit discours. Il ne fallait vraiment pas s'appeler Einstein pour deviner ça. Évidemment qu'avec une bouteille d'eau chacune, on n'allait pas avancer des masses. Le dire tout haut ne servait qu'à me démoraliser un peu plus. Je m'abstenais toutefois de faire une quelconque remarque. A coup sûr, mon humour de merde allait briser cette alliance fraichement créée. Enfin "alliance". Façon de parler. Mais il n'y avait rien de plus efficace que les boucliers humains. Surtout lorsque ledit bouclier s'appellait Olympe et que les ennemis en étaient raides dingues. Certes, je m'avançais peut-être un peu vite, cependant, les regards qu'ils lui jetaient lors des entraînements m'avaient semblé être assez évocateurs. Bref. Penser de manière optimiste Charlie : elle était certainement meilleure que toi en orientation. D'ailleurs, à l'énonciation du Nord, je me rendis soudainement compte que j'avais perdu tout repère géographique ou visuel durant la nuit. Eh merde. Je me passais une main sur le visage, ayant un instant un petit air désespéré.

***FLASHBACK***

« Heureuse de voir que ça va mieux ! » Sa phrase et son ton me déconcertèrent un instant. Je n'avais pas l'habitude d'être aidée. Et encore moins d'être aidée par simple gentillesse sans que l'on attende rien de moi en retour. Sa bonté me donnait envie de vomir autant qu'elle me faisait culpabiliser. Comme quoi, il me restait encore un cœur. Je ne lâchais cependant pas ma prise. J'étais déterminée à remporter la victoire coûte que coûte. Je m'étais préparée à devoir tuer. « C’est comme ça qu’on traite les personnes qui essaient d’aider de nos jours ? » J'avais bien envie de lui répondre "oui", mais pour une raison qui m'étais inconnue le mot refusa de sortir de ma gorge. Je me maudis une bonne dizaine de fois avant de finalement la libérer. Je respirais bruyamment. Je ne savais pas si c'était la chaleur suffocante qui me faisait devenir excessivement guimauve, ou alors mon moi intérieur qui souhaitait réellement laisser vivre cette fille. Mais j'étais sûre d'au moins deux choses : je crevais de chaud et je voulais me barrer de là, loin de la Corne, avant qu'un (vrai) prédateur me tombe dessus. Sans regarder celle que je venais d'agresser, je replaçais convenablement mon sac sur mon épaule et commençais à partir comme si de rien n'était, sans demander mon reste.

************************************

« Je ne m'avancerais pas trop au sujet de l'eau. Ils seraient bien capables de nous laisser crever de soif ici. » Ils avaient créé les Hunger Games et balançaient des gosses dans des arènes. Ils étaient capables de tout. Je faisais un petit tour sur moi-même pour essayer de retrouver mes marques. Encore. Je devais paraître suspecte comme ça, à regarder dans tous les sens. Mais mon égo ne supporterait pas de devoir demander de l'aide à Barbie. « Mais bon. Rien ne nous empêche d'espérer. » Je roulais des yeux, déjà fatiguée par la journée qui s'annonçait, avant de commencer mon ascension sur l'une des dunes proches. On aurait une meilleure vision qu'ici-bas. Peut-être qu'on apercevrait un truc utile. On s'exposait aux regards par la même occasion, mais à en juger par l'état de mes pieds et mon expérience personnelle, c'était nettement plus rapide de descendre que de monter. On aurait du temps pour fuir si on venait à se faire attaquer.

Arrivée au sommet, sans trop me préoccuper de celle qui m'accompagnait, je commençais à regarder ici et là. « Alors ? Tu vois quelque chose ? » Demandais-je cependant. Quatre yeux étaient indéniablement plus efficaces que deux. Surtout par une chaleur pareille. Je crus apercevoir une sorte d'énorme masse floue au loin, très loin, déformée par les hautes températures. En fait, ce qui me faisait chier, c'était que je n'avais aucun moyen de dire si c'était la Corne d'Abondance ou pas. Quand on ne savait pas se repérer... On ne pouvait pas s'improviser boussole hein. Mais dans mon orgueil démesurément grand, je ne me résignais toujours pas à demander de l'aide. "Jamais", me répétais-je intérieurement comme une sorte de mantra.
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MessageSujet: Re: Le début de la fin [3 - Jour 2]   Jeu 13 Déc - 9:56

Une tempête de sable, venant du nord, se lève et balaye tout sur son passage. Trouvez vite un abris, sinon vous risquerez d'être ensevelis. Puisse le sort vous être favorable !
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MessageSujet: Re: Le début de la fin [3 - Jour 2]   Dim 16 Déc - 15:48




La façon dont elle me regarde me laisse facilement penser qu’elle se moque de moi. Je ne sais pas si cette fille me porte dans son cœur ou non, mais je pense qu’elle me déteste. Sinon elle m’aurait tué hier. Je pense juste que cette fille c’est créé une carapace pour la rendre insensible aux maux de la vie. Je ne connais pas son passé, elle a surement du souffrir beaucoup, vivre des choses pas facile dans son district, perdre des personnes qui lui étaient chère, et c’est pour ca qu’elle laisse transparaître cette attitude glaciale, asociale et inamicale. Afin de ne pas s’attacher aux gens, afin que les gens ne s’attachent pas à elle. Enfin avec moi ça ne marche pas vraiment. J’ai du mal à m’attacher aux gens, c’est un fait, mais là… Dans la mesure où nous devons nous serrer les coudes pour survivre, je n’ai pas trop le choix. Et puis au fond, je sais qu’elle n’est pas méchante. C’est le monde dans lequel nous vivons qui l’a rendu comme ça. La guerre, et ces jeux immondes.

***Flash Back***


Je crois que mes mots l’ont touché car elle me lâche soudainement et me tourne le dos. Elle me laisse la vie sauve. Mais elle commence aussi à marcher dans le désert me laissant sur place. Deux options s’offrent donc à moi. Soit je repars moi aussi de mon côté, sois je prends le risque de retourner vers elle, tentant le diable et son couteau. La solitude me pousse à partir seule, mais mon instinct de survie me dicte de retourner vers elle. Il me dit qu’avec elle, j’ai plus de chance de survie. C’est pourquoi c’est lui que j’écoute, bêtement et simplement à mes risques et périls. Je me relève, m’époussète un peu puis élève la voix. « Attends ! » Je ferme les yeux un instant, prenant ma respiration et cherchant ce que je vais dire par la même occasion. Puis je me lance. « On a plus de chance de survivre si on reste toutes les deux tu sais. Veiller l’une sur l’autre et faire face aux autres qui seront, à n’en pas douter, en groupe aussi. Seul on est faible, à plusieurs on est plus fort, c’est l’une des lois de la vie. » Je m’arrête un instant, regardant son dos, me demandant ce qu’elle est en train de penser puis continue pour la convaincre. « Je sais qu’à première vue je ne suis pas l’alliée idéale, mais j’ai mes atouts. J’ai un plutôt bon sens de l’orientation et je suis résistante. A nous deux, on peut se compléter, ce qui peut faire notre force. » Je m’avance d’un pas en avant vers elle. Un pas un seul qui marque ma proposition et mon offre. Reste a savoir si elle va l’accepter.

**************************************************************

« Je ne m'avancerais pas trop au sujet de l'eau. Ils seraient bien capables de nous laisser crever de soif ici. Mais bon. Rien ne nous empêche d'espérer.» dit elle en levant les yeux au ciel et en tournant sur elle-même, à la recherche de quelque chose semblerait-il. Puis elle commence à grimper sur une dune. Je finis de ranger tout mon attirail puis remet mon sac sur mon dos avant de commencer à la suivre tout en repensant à ce qu’elle vient de dire. Non, je reste persuadée qu’ils ne peuvent pas nous laisser mourir de soif. Ils veulent que nous nous battions. Ils veulent du spectacle. Pas des tributs qui tombent comme des mouches. Arrivée au sommet à côté d’elle, je jette un coup d’œil autour de moi, vérifiant d’abord qu’aucune ombre ou silhouette humaine ne soit présente. Mais je ne vois rien. Soulagée je me détends un peu. « Alors ? Tu vois quelque chose ? » Lâche ma voisine. Je plisse les yeux afin de mieux scruter l’horizon. Droit devant, dans la direction dans laquelle nous regardions, une grosse masse sombre. « Corne d’abondance droit devant. » Je lâche sure de moi. Ma boussole interne ne me trompe pas, c’est de là d’où je viens, il suffit de regarder la trajectoire du soleil. Il s’est levé il y a peu de temps et tout le monde sait que le soleil se lève à l’est et qu’il se couche à l’ouest. Et comme nous sommes à l’ouest, la corne d’abondance elle est à l’est. C’est logique ! Je me tourne donc vers l’ouest, résolue à tourner le dos à cette horreur et ce qui ce trouve dedans, souhaitant m’en éloigner le plus possible. Au loin à l’ouest, aussi loin que mes yeux peuvent porter, je vois un autre truc. « Là bas, il y a quelque chose d’autre. Quelque chose autre que du sable et des montagnes. Peut être une source d’eau ? Une oasis ? Il me semble apercevoir des palmiers. » Je l’informe. Je finis mon tour en me tournant vers le Nord. Au loin, une sorte de gros nuage. Un gros nuage qui se rapproche un peu trop rapidement à mon gout. Et merde… « Tempête de sable à midi ! » Je dis le plus calmement possible mais ma voix pressante montre que je suis soudainement anxieuse et tendue. « On ferait mieux de se bouger de là et vite. » Je souffle.


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MessageSujet: Re: Le début de la fin [3 - Jour 2]   Lun 24 Déc - 18:51

***FLASHBACK***
Je marchais de plus en plus vite vers l'Ouest. Ou d'où je venais précédemment plutôt, parce que je n'avais pas la moindre idée de ma direction. Tout ce que je savais, c'était que je m'éloignais de cette maudite corne. Une voix m'interpella, un vague "attends", mais je continuais à marcher, évacuant au passage une certaine frustration. Ouais, j'étais frustrée. Frustrée de ne pas avoir planté mon couteau dans le buste de cette fille. Bref. Elle commença à me faire un speech mielleux... Et je devais l'avouer, à contre-cœur, : un minimum sensé. Les carrières étaient eux-mêmes restés ensembles pour mieux régner. Quelqu'un pour veiller la nuit pendant que l'autre dormait (et vice-versa) s'avérait être une option plus sûre que dormir seule dans le désert, j'en convenais. Sans compter qu'elle avait un bon sens de l'orientation, d'après ce qu'elle disait. Je n'étais pas du genre à croire autrui sur parole, mais elle, bizarrement, je ne la voyais pas du tout mentir. Je m'arrêtais un instant pour penser correctement. J'avais trop chaud. Mon cerveau brûlait littéralement, comme tout le reste de mon corps d'ailleurs. Je fermais les yeux, jurais une bonne centaine de fois dans ma tête. Et finalement, je lâchais le morceau, agacée par le fait que je devienne aussi mièvre. « Bon... C'est d'accord. Ramène toi. » J'attendais qu'elle arrive à ma hauteur pour continuer mon périple. « Mais si jamais tu m'attires des ennuis ou que tu traines trop dans mes pattes... Cette fois-ci, je n'hésiterai pas à te tuer. » Et je lui lançais un de ces regards tueurs qui ne faisaient qu'affirmer un peu plus mes dires.

************************************
Nous nous trouvions donc en haut d'une dune. Je transpirais déjà de partout alors que le soleil venait à peine de se lever. Mes yeux avaient du mal à distinguer quelque chose. Mais ma voisine m'affirma voir la Corne, puis quelque chose d'autre à son opposé. D'un coup, Barbie m'annonça une tempête de sable. Ne la croyant absolument pas, je me retournais finalement vers la direction où elle pointait. Ow shit. Il y avait vraiment un gros nuage dense qui fonçait vers nous. Le sable tourbillonnait à l'intérieur et les dunes s’agitaient à son passage. « On ferait mieux de se bouger de là et vite. » Je ne pus m'empêcher de lui répondre sarcastiquement, et ce malgré les circonstances. « Quelle brillante déduction, Barbie ! »

Alors que la chose se rapprochait à vitesse grand V de nous, et que le soleil tapait toujours aussi fort, je tirais rapidement ma voisine par la manche et commença à dévaler la pente. La tempête était déjà sur nos talons. Je sentais le sable virevolter autour de moi, m'en m'étant plein les yeux et les oreilles. Je ne distinguais plus grand chose. A vrai dire, la chose était tellement dense qu'on ne voyait plus à deux mètres devant nous. J'espérais qu'Olympe avait bonne mémoire... Peut-être que la forme qu'elle avait vu à l'opposé de la Corne pouvait nous servir d'abri. Elle était possiblement capable de nous y mener à l'aveugle, me répétais-je à moi-même comme une sorte de mantra. En fait, pour notre survie, il le fallait, ou cette tempête allait finir par nous ensevelir complètement. « Est-ce que tu serais capable de nous mener à cette sorte... D'oasis ? » Je me retenais de dire "d'après tes yeux". En fait, je doutais de la présence d'un oasis dans ce désert. Les organisateurs étaient sadiques, je ne voulais pas me bercer d'illusions. « Peut-être qu'il y a quelque chose là-bas qui nous permettrait de nous protéger de la tempête ? » Criais-je encore à travers le vent qui sifflait de plus en plus fort.

[HRPG : Désolée pour mon absence. J'ai eu quelques problèmes IRL.]
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MessageSujet: Re: Le début de la fin [3 - Jour 2]   Ven 28 Déc - 15:17

La tempête est de plus en plus violente dans ce désert. Les deux tributs doivent vite trouver une solution où dans quelques heures elles ne seront plus de ce monde.

HRP : Répondez vite à ce message ou la tempête vous tuera.
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MessageSujet: Re: Le début de la fin [3 - Jour 2]   Sam 29 Déc - 12:27

« Quelle brillante déduction, Barbie ! » Oui bon je sais que ca coule de source, qu’on ne va pas se jeter a corps perdu dedans, mais bon, fallait bien dire quelque chose. Je soupire, de toute façon elle trouvera toujours quelque chose à me redire. Mais je n’ai pas le temps de m’offusquer ou de penser à quelque chose d’autre car à vrai dire, les circonstances ne sont pas très propices. Et d’un geste, ma compagne me tire violemment à sa suite pour que nous commencions à fuir. Nous dévalons la pente, courant à moitié- glissant à moitié aussi. La tempête se rapprochait un peu trop beaucoup rapidement à mon gout, et il était bientôt impossible de se repérer. Enfin du moins de voir droit devant soi. « Est-ce que tu serais capable de nous mener à cette sorte... D'oasis ? »Je me retourne vers Charlie pour la regarder en plissant des yeux, mais avec le sable ce n’est pas une chose facile. « Peut-être qu'il y a quelque chose là-bas qui nous permettrait de nous protéger de la tempête ? » Oui peut être, ou peut être pas. Mais qui ne tente rien n’a rien. Et mieux vaux l’oasis avec son eau et ses palmiers que la corne d’abondance avec ces têtes coupées. Je hoche la tête doucement, acceptant son défi. Je me concentre juste trois secondes pour me repérer, a dire vrai j’aurais bien eu besoin d’un peu plus de temps mais ce n’est pas comme si on en avait beaucoup. Alors quand nous étions au sommet, cette forme indistincte qui semblait à la fois proche et lointaine était à l’ouest. Par chance, Charlie m’a entrainée sur ce versant de la dune. Je me retourne juste pour voir la direction de mes pas puis attrape mon alliée par le bras. « Viens suis moi » je lâche en criant pour qu’elle m’entende à travers ce vacarme. Tout en courant, je mets le keffieh devant mon nez pour ne pas respirer trop de sable et je reste concentrée sur ma trajectoire pour ne pas me perdre et ne pas dévier. Charlie compte sur moi. Notre survie compte sur moi. Je ne sais pas ce qu’on va trouver là bas mais espérons que cela nous sauveras. Le sable nous fouette le visage et nous avons peine à avancer, mais nous continuons notre progression, inlassablement bien que de plus en plus exténuée.

Après ce qui me semble être une éternité, j’aperçois un arbre. Y serions nous enfin arrivée ? J’accélère la cadence pour un sprint final et me retrouve face à l’oasis, sous le couvert de ces arbres. « Nous y sommes » je murmure. Les larmes aux yeux, totalement irrités par cette foutue tempête, j’espère que nous serons sauve. J’adresse une prière silencieuse, souhaitant simplement ne pas mourir de suite, espérant que le couvert des arbres nous protégera un tant soit peu de ces jets de sables.


[HRP: pas de problèmes. De même pour moi, avec les fêtes je n'ai pas pu trop venir ^^"]
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MessageSujet: Re: Le début de la fin [3 - Jour 2]   Dim 30 Déc - 5:58

Barbie prit finalement les choses en main. Moi et mon sens de l'orientation déplorable nous ne servions strictement à rien présentement, pour dire vrai. C'était dur d'admettre que je dépendais de quelqu'un d'autre, mais soit. Si ça pouvait me sauver la vie, j'étais prête à plier l'échine de mon égo surdimensionné le temps de trouver un abri. Je préférais donc m'en remettre à elle, parce que j'aurais bien été capable de foncer droit vers la tempête en pensant jusqu'au bout que j'allais à l'opposé. Ouais, c'était ça, la magie de la confiance en soi. De la sur-confiance en soi, ici, en l'occurrence. Le sable virevoltait dans tous les sens, l'atmosphère devenait irrespirable. J'imitais finalement ma voisine et enroulais mon foulard au niveau de ma bouche et mon nez, pour tenter de filtrer l'air un tant soit peu. C'était toujours ça. Au moins je n'allais pas terminer les poumons remplis de sable.

Après un moment à courir corps et âme sous cette chaleur de plomb et cet amas de grains volants, nous pouvions enfin apercevoir un bout de vert dans cet enfer jaune. Je suivais toujours Barbie de près, courant vers là où elle courrait, c'est-à-dire sous les arbres qui bordaient l'oasis. Et oui, c'était bel et bien un oasis. J'allais peut-être lui présenter des excuses un peu plus tard... Parce que sans elle, j'aurais sûrement déjà été enterrée vivante. D'autant plus qu'elle commençait petit à petit à remonter dans mon estime la Barbie. J'allais aussi faire un effort pour l'appeler par son prénom tiens. Les palmes des arbres ne formaient pas une barrière totalement opaque, mais c'était définitivement un meilleur abri que le milieu du désert. Si j'étais croyante, je me serais probablement mise à prier à l'instant présent. Je refusais cependant de laisser la peur m'envahir à trop forte dose.

Je me laissais tomber sur place, assise maintenant sur le sable tout en sortant rapidement la bâche qui se trouvait dans mon sac. Ça nous protègerait définitivement mieux que ces maudits foulards de dix centimètres carrés (ouais, j'exagérais un poil, mais c'était presque vrai). Les arbres nous couvriraient partiellement, et la bâche ferait le reste. J'espérais que ces deux protections suffiraient à nous mettre à l'abri de la tempête. J'invitais ma voisine à venir me rejoindre là-dessous et à sortir sa propre toile imperméable de quelques signes de la main. Le boucan environnant rendait toute parole presque inaudible et la chaleur se montrait toujours aussi impitoyable avec nous. Décidément... On n'était encore pas sorti de l'auberge.

Si nous prenions le côté positif de la chose, c'était que presque toute l'arène devait être sujette à la tempête. Peut-être que des tributs allaient périr en route grâce à cette catastrophe naturelle. En tous les cas, j'espérais ne pas faire partie de cette catégorie de personnes mortes sous le joug de cette déferlante de sable. Ça serait effectivement une mort bien pathétique.


Dernière édition par Charlie Zhang le Mer 9 Jan - 9:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le début de la fin [3 - Jour 2]   Dim 30 Déc - 22:02



A côté de moi, Charlie se laisse tomber dans le sable. Elle doit être autant épuisée que je le suis présentement. Si je le pouvais, si les conditions étaient meilleures surtout, je me laisserais tomber dans le sable pour reprendre calmement mon souffle et me féliciter d’être encore en vie en ce deuxième jour d’arène. Mais les conditions atmosphériques ne me le permettent pas. Je reste là malgré tout, en train de souffler pour récupérer. Mais entre mes grandes inspirations, je me mets à tousser. Une toux rauque qui m’arrache la gorge et je suis prête à parier que c’est à cause des grains de sables que j’ai malencontreusement ingurgité.

Alors que je croyais que comme moi Charlie faisait une pause, je me trompais. En effet, la voilà qui est déjà en train de s’activer. Dans un premier temps je ne comprends pas exactement ce qu’elle est en train de faire, les yeux me brulant à cause du soleil, du vent et du sable. Je la vois simplement farfouiller dans son sac à la recherche de je ne sais quoi. C’est lorsque je la vois sortir sa bâche que je comprends. Mais oui, évidemment, ce sera toujours mieux que de rester allongée dans le sable à attendre que la tempête passe ou change de trajectoire. Enfin… C’est beau d’espérer. Alors que je comprenais ce qu’elle me disait, ma voisine me fait un geste qui me signifie de faire de même. Oui bien sur. Je balance mon sac de mon épaule, l’ouvre sans ménagement, et me mets à la chercher avec hargne, les mains tremblant à moitié à cause de toutes ces aventures et de ce stress. Lorsque je la trouve enfin, mon cœur fait un bond dans ma poitrine, et tout aussi rapidement j’imite ma camarade. Je m’installe à côté d’elle et fini de nous recouvrir avec ce qui nous sert de protection. Nous voilà désormais comme deux vraies petites tortues dans leurs carapaces. Heureusement que je ne suis pas claustrophobe, parce que sinon j’aurais bien vite cédé à l’hystérie. Au lieu de quoi je me mets à respirer doucement pour redonner à mon cœur un rythme normal. Je me répète dans ma tête que nous allons survivre et inconsciemment, je m’applique à remettre bien la bâche tout autour de nous. Je n’ai qu’une hâte en réalité, que tout cela se termine. D’une manière ou d’une autre. Que la tempête passe et que nous puissions souffler sans avoir peur de mourir. Je n’ai jamais été du genre aventurier, je préfère le petit confort de ma modeste maison avec un bon libre au coin du feu. Et c’est à l’image à laquelle je me raccroche pour oublier tout ce boucan, pour oublier qu’à chaque seconde je risque de mourir, pour oublier que je suis dans l’arène. Je suis simplement sur le canapé en train de tourner les pages de mon livre.

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Le début de la fin [3 - Jour 2]

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