The Cornucopia : Forum RPG Hunger Games

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 Les prémices du Cauchemar [ Libre ]

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Coco L. Whost

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MessageSujet: Les prémices du Cauchemar [ Libre ]   Mar 19 Fév - 17:03

Petit prodige, avenir radieux.Voilà ce que l'on me promettait dans mon pauvre District.On me disait que mon intelligence me permettrait peut-être de trouver un rôle important quelque part.Irréel mais mes parents y croyaient alors je faisais comme si moi aussi j'y croyais.Pourtant quand mon identité à été révéler à l'intégralité de Panem j'ai su de suite que je n'avais plus d'avenir radieux car pour cela il faudrait que je gagne les Hunger Games.Moi, une simplette gamine de 13 ans ? Je revois mes parents dans nos moments d'adieu qui me disait que je pourrais me servir de ma ruse et de mes capacités nombreuses.Oui c'est sûr, j'ai même commencer à réfléchir à de potentielles stratégie mais devant un carrière je ne vaudrais rien.Mon seul espoir est de trouver un allié avec lequel j'aurais confiance, je l'amènerais jusqu'au bout ou du moins je ferrai de mon mieux et ensuite il gagnera.Le Capitole n'acceptera personne qui n'ai pas participé correctement aux Jeux en refusant de tuer et moi, jamais je ne me plierai à de telles abominations.Il faut juste que j'aide une personne qui soit pour moi une personne ''bien''.Je peux pas fournir le combat mais je sais trouver des plantes, je peux établir des stratégies, puis je suis rapide et maîtriser un fouet et très facile.Je peux sans doute désarmer mes adversaires comme ça.Enfin, admettons que les Juges aient la gentillesse d'en poser un dans l'arène.Je me fais des idées trop irréalistes.Coco, reprends-toi ! Je ferrai mieux de finir de manger mon repas pour quitter cet endroit plus vite.Le réfectoire n'est sans doute pas le meilleur endroit pour se perdre dans ses pensées et surtout pas observer les autres, ils peuvent s'apercevoir que je les regarde et pourrais se faire des idées.Déjà j'ai à peu près vu les trois premiers tributs.Jax Cartwright, 17 ans, humour assez spécial voir lourd mais déterminé à gagner, Shawn Lothander, 18 ans, à l'air très sadique est sans aucune pitié, Amanda Degna, 16 ans, changement de personnalité.Et voilà que j'ai recommencé.Bon de toute façon ce n'est pas eux que je prendrais comme allié, après faut que j'observe les autres.Pas maintenant, là faut que je mange.


A ma table seule, je finis toutes mes assiettes.Il faut manger beaucoup mais pas non plus exagérer pour ne pas perdre nos capacités physique.Je m'autorise aussi les pains représentatif de chaque District en terminant bien sûr par le mien, c'est un délice de retrouver les saveurs de chez soi.Je n'y suis parti que depuis peu de temps mais pour moi c'est déjà trop.Revoir les prés du District juste une dernière fois...Impossible souhait puisqu'il me faudra pousser mon dernier soupir dans un de ces horribles cauchemars des enfants qui crient à sa vue sans jamais pouvoir se réveiller.
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MessageSujet: Re: Les prémices du Cauchemar [ Libre ]   Mar 19 Fév - 18:06


Dans quelques jours les premiers coups de canon retentirons dans l'arène. Un doux son qui parviendras aux oreilles de Shawny qui souriras a chaque détonation et chaque soir assit il fixeras les visages des morts. Il fixeras les morts de la journée apparaitre devant ses yeux en voyant leurs regard surement plein d'espoir de rentrer en vie chez eux mais ils seront a ce moment là dans un monde bien meilleur loin de toute cette violence. Prenant sa nourriture comme les autres sur son plateau Shawn sourit en se perdant dans ses pensées ne prêtant même pas attention au personnel face a lui. Étonnant lui qui a si faim d'habitude n'a pas l'air très attirer par toute cette nourriture qu'on lui propose. Elle lui semble indifférente et il ne pose que très peu ses yeux sur celle ci. Non ses yeux sont rivés sur les autres participants de ces jeux. Il prend machinalement sans se soucier ce qu'il a devant lui selon les odeurs qui lui monte au nez. Il voit de tout mais surtout des personnes très jeunes ou alors son esprit lui joue des tours. Shawn hausse les épaules et se dirige vers le fond du réfectoire vers une table libre enfin presque puisque deux tributs de différents district s'y sont déjà installer. Ils tournent la tête en voyant le carrière s'approcher et presque instinctivement ils se lèvent et se ruent sur une autre table. Cette réaction amuse beaucoup Lothander qui ricane intérieurement en passant devant une petite fille assise seule a sa table. Il s’arrête dans son dos pour la fixer alors que tout les regards se tournent vers lui. Oui le carrière du D2 observe attentivement une petite enfant du D10. Toutes les hypothèses sont possibles et imaginable dans une situation pareil. Certains doivent même penser qu'il juge le terrain en rigolant intérieurement. Il finit par simplement prendre son yaourt nature a une main et le déposer dans la plateau de la petite fille sans dire un mot. Attendez... Un carrière qui vient de faire un tel geste ? Pourquoi ? Shawn y réfléchit en reprenant son court chemin jusque la grande table vide qui l'attend. Posant son plateau a l’extrémité pour tourner le dos a tout les autres participants alors qu'il se perd dans ses pensées. Son but dans ses jeux est très simple : Tuer les autres tribut pour aller jusqu'en finale ou il défendras au prix de sa vie les honneurs de son district qui compte sur lui. Mais voir une petite fille qui a l'air aussi fragile et s'imaginer que dans quelques jours il devras la tuer ou se faire avoir par son propre orgueil.... Non il ne se tape pas un tripe de conscience puisqu'il n'aime pas les yaourt qu'ils donnent dans ces lieux. Trop amer et sans gouts. Des trucs pour les habitants du capitole en quelques sorte ! Les autres participants n'aurons pas besoin de se souvenir du gout d'un dessert avant de mourir alors que cette petite oui. Perdu dans un espèce de délire philosophique il joue un peu avec sa nourriture avalant quelques bouchées. Tourner le dos aux autres tributs et ne pas les observer c'est un peu en quelques sorte tenter d'oublier ce pourquoi il est ici : faire couler le sang pour divertir les foules mais surtout pour ressentir du plaisir. Ce sentiment qu'il ne ressent que lorsqu'il affronte quelqu'un et qu'il tient sa vie au bout de ses mains. Lorsque le sang lui éclabousse le visage et que les cris de douleurs percent ces tympans. Ces sensations qui lui donnent des frissons dans le dos et qui lui font se dresser les poils de son corps. Il met de coté son entrée en grognant un faible

Ils bouffent vraiment des trucs dégueulasse ici

Shawn pousse son entrée de coté pour s'attaquer au plat principal sans grande conviction non plus. Il n'a pas très faim et ressent une certaine forme d’excitation. Ses pensées le perturbe légèrement. Il s'imagine les pensées des autres tributs en dehors des carrières. Tous ici sont présent dans le but de survivre et rentrer en vie chez eux mais combien sont présent ici dans le simple but de tuer ? Combien sont ici présent dans le but de faire couler le sang et de s'amuser a traquer d'autres êtres humains comme de simple animaux ? Shawn imagine différent type de mort qu'il pourrait infliger dans différent types d’environnements. La décapitation a la hache ou le fait de fendre un crane par l'arrière en éclaboussant de sang un petit périmètre... Ces deux types de mort qu'il pourrait infliger devant des caméras le font particulièrement ressentir du plaisir. Machinalement il attrape le pain qu'il mange une nouvelle fois sans grande conviction en faisant même des petites boules de mie qu'il envoi voler d'un coup rapide de doigt vers l'autre bout de la table. Il tourne légèrement la tête pour voir les autres tributs. Certains l'observer faire et détournent rapidement le regard surement par peur de le provoquer alors que d'autres semblent ne pas se soucier du tout et perdu dans leurs propres pensées comme Shawn. Ses yeux se posent sur la petite fille du D10 qui semble jouer ou hésiter sur le yaourt. Souriant stupidement il ne la quitte pas des yeux alors qu'il sent d'autres paires d'yeux se poser sur lui.

Lothander finis par soupirer et prendre son plateau a moitié plein en main faisant demi tour sur lui même pour s'approcher de la table ou il c'était arrêter quelques instants plus tot. Jouant sur sa réputation de carrière il attrape au passage le chocolat présent sur la plateau d'un autre tribut qui se lève pour riposter. Shawn lui lance un regard noir vide de toute humanité. Le genre de regard qui veut simplement dire " Ferme là assied toi et mange ". Le tribut le fixe dans les yeux alors que Shawn approche son regard de l'autre devenant plus insistant presque pour lui dire maintenant " Tu seras ma première victime dans l'arène ". Finissant par de rassoir Shawn se marre en finissant son court déplacement vers la table de la D10 ou il pose son plateau qu'il fait glisser face a celui déjà présent enjambant le petit banc métallique. Il s'y assoit et tend le chocolat a la petite. Enfin petite... Elle a que l'age ? 12 ou 13 ans mais pour lui c'est une enfant comparer a lui. Shawn en a 18 ans et elle l'age d'être sa petite soeur. Il lui sourit en tendant le chocolat de sa main droite

Si t'aimes pas ces yaourt prend le chocolat... Ca va pas te tuer

Il lâche un grand sourire ironique en déposant la barre chocolatée sur le pot de yaourt avant de reprendre la dégustation de sa propre assiette sans dire un mot. Il finit par poser la fourchette et le couteau pour lui dire sans la fixer

Je m'appelle Shawn...
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Coco L. Whost

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MessageSujet: Re: Les prémices du Cauchemar [ Libre ]   Mar 19 Fév - 20:35

Mon repas est simple mais bon, pas comme ceux distribués dans mon étage mais il suffit à remplir l'estomac d'une petite fille comme moi.Bien, maintenant faut ranger correctement et ramener avant de partir.Le système me rappelle la cantine de l'école sauf que bien sûr la nourriture n'y est pas aussi bonne qu'ici.Cette école, ces enfants et professeurs...

Devant moi une main pose un yaourt sur mon plateau et me sort automatiquement de mes pensées.Je me retourne vivement en remarquant que beaucoup d'yeux observent une direction bien particulière.Mon regard atteint le même point que ceux des autres et je découvre celui qui attire toute l'attention.Immédiatement je m'aperçois qu'il s'agit de Shawn Lorthander, le carrière du Deux et la seule personne debout.J'en conclus qu'il doit être l'auteur de ce cadeau imprévu mais quelque chose me chiffonne.Pourquoi un carrière, surtout venant du District Deux, aurait fait don de quelque chose surtout pour une petite fillette comme moi.Enfin qu'il fasse ce qu'il veule, je me contente de savoir ça et de retourner à ma nourriture.Dans mes mains, le petit pot finit par faire des tours dans tout les sens car je ne peux m'empêcher de réfléchir au geste de ce gars bien plus âgé que moi.Il doit y avoir une expliquation logique et je ne supporte pas de pas savoir.

Un plateau glisse, un enjambement et hop, me voilà en compagnie de quelqu'un.Précisement ce fameux Shawn qui s'installe avec moi.A quoi joue t-il ? « Si t'aimes pas ces yaourts prend le chocolat... Ca va pas te tuer » Hein ? Je sais bien, de toute façon le Capitole ne va pas nous tuer avant qu'on soit dans l'arène.Ses lèvres esquissent un sourire plutôt ironique, j'ai comme l'impression qu'il se fout de moi, une gamine si maigre que je dois lui faire tellement pitié.Je vois pas ce qu'il fait ici, je finit par croire qu'il va partir mais au contraire il commence à manger.Je décide de faire comme lui et je prends la cuillère pour manger mon yaourt.J'aimerais trouver une manière correcte de le remercier, quelque chose qui convienne à un carrière sans pour autant qu'il se moque pour moi.« Je m'appelle Shawn... » Je relève ma tête et regarde mon interlocuteur.Je savais déjà son nom, j'observe et je retiens, dans mes observation ce garçon ne faisait pas partie des personnes auxquelles j'aurais parlée mais j'imagine que là je ne peux plus échapper à une conversation.« Je suis Coco... » Pas la peine de préciser mon deuxième nom, de toute façon ce n'est pas si important même au Capitole on se contente de mettre .L après mon premier prénom.Il a commencé à engager la conversation non ? Je crois ouais.« Merci pour les desserts. » J'adresse un sourire, pas très joyeux mais je ne sais pas comment me comporter avec lui.Je suis quand même contente d'avoir réussie à glisser ces quelques mots.J'ai comblé un peu de vide entre nous et je n'aime pas cette 'tension', de plus je sens des regards lourds pesés sur nous et moi je pensais me faire discrète et non à être le centre d'attention dès les premiers jours.

Maintenant je prends ma barre chocolatée.Le délice du chocolat...Je n'en ai mangé qu'une fois auparavant et son goût m'était resté des jours et des jours.Dans l'arène ce goût me rappellera t-il que la fin de mes jours est arrivé ? Est-ce ce carrière qui joue les mystères en s'installant à ma table qui m'achèvera ? Seul le futur me le dira et je n'ai pas tellement hâte de sentir sur moi le poids des morts m'accompagnait dans ma chute.Avant de me lancer dans les Jeux je voudrais trouver un allié mais pourtant, là, avec ce tribut en ma compagnie je crains sérieusement pour cette idée et faire le chemin seule ne serais pas une brillante idée.Rahh, voilà que la jeune enfant se perd à nouveau dans ses pensées multiples.Pour l'instant je suis encore en sécurité au Capitole mais une fois dans l'arène j'ai intérêt à réfléchir mes pas à me perdre ici sinon mes maigres chances de survie seront réduites à l'état de néant, chose non encourageante pour le début des Jeux, surtout que dans mon cas faut pas compter sur les sponsors pour aider.
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MessageSujet: Re: Les prémices du Cauchemar [ Libre ]   Mar 19 Fév - 21:54



La petite s'appelle Coco... Oui il s'en souvient maintenant. Lors de la cérémonie d'ouverture il avait vaguement entendu des noms. De toute façon a quoi se souvenirs de noms ? Non il préfère les appeler par leur district c'est beaucoup plus simple a retenir et beaucoup moins de chance de s'attacher a certaines personnes. Pourquoi c'était il assit en face de la petite Coco ? Vraiment aucune idée il avait juste voulut lui donner un peu de confort avec ces quelques grammes de sucres et ce yaourt. Après tout l'entrainement seras dur mais l'arène seras encore plus difficile a supporter pour les autres district. Si lui n'as pas peur de la mort et se proclame volontiers celui qui assassineras tout les autres tributs, pour une enfant comme Coco savoir que son meurtrier est dans la salle où elle mange actuellement doit être une torture psychologique. Peut être que d'un coté il sait qu'elle le redoute et il veut jouer sur ce sentiment ? Un espèce de jeu d'esprit malsain qui pourrait au début réconforter la petite pour ensuite mieux s'amuser dans l'arène ? Des idées malsaines lui viennent alors en tête. Et si il arrive a lui faire gagner sa confiance et l'aider lors du bain de sang pour finalement mieux s'amuser a la traquer par la suite ? La peur et le sentiment de trahison sont ils les sentiments et les émotions les plus puissantes que l'homme puisse ressentir. Shawn pourrait il ressentir du plaisir a imposer la peur ? La réponse a cette question existe déjà. Il fixe un peu partout autour de lui en voyant les différents tributs baisser les yeux lorsque leurs regards risque de se croiser. Oui il ressent du plaisir et même un profond plaisir a faire peur et imposer la terreur dans un certain sens. Il n'y a aucun doute sur le sujet mais vraiment aucun doute. Shawn replonge dans ses pensées en jouant avec le couteau qui vient de lui servir a couper sa viande. Il le fait tournoyer entre ses deux index ne le lâchant pas des yeux. Dans sa tête d’étranges images apparaissent devant ses yeux. Une foret plutôt humide le soir alors qu'il voit des feuilles bouger devant lui. Une petite forme qui s’enfuie a toute vitesse et qui finit par chuter lourdement sur une racine alors qu'il s'approche de plus en plus. Les formes deviennent précise et c'est Coco qui lui apparait allonger sur le dos les mains devant le visage couvert de larme alors que le bout d'une lame vient se planter dans le petit corps maigre. Il revient a lui brutalement quand elle le remercie pour les desserts. Il lève enfin les yeux vers elle pour lui faire un simple signe de tête avant de reposer ceux ci sur son couteau qu'il fait de nouveau tourner entre ses deux index.

Shawn finit par le manipuler un peu et le faire tourner dans sa main droite pour le planter dans une pomme a coté de son assiette. Et si effectivement il gagner la confiance de la petite et l'aider a survivre dans le bain de sang en lui ordonnant de s'enfuir après lui avoir fourrer un sac dans les bras pour ensuite mieux la traquer et mieux s'amuser ? Et si après tout il pouvait divertir le public en agissant de la sorte et obtenir un avantage certain au niveau des sponsors ? Cette traque procurerais a la fois le plaisir que rechercher les téléspectateurs des Hunger Games mais aussi le plaisir pour lequel il est venu volontairement affronter la faucheuse. Ou alors il ferais l’exécution la plus brutale de cette édition en lui faisant croire qu'il l'aiderais pour mieux lui trancher la gorge d'une oreille a l'autre avant de laisser tomber le petit corps faible sans vie. Il l’exécuterais en fixant les cameras pour adresser un message au D10. Ces pensées malsaines le perturbe et il semble comme déconnecter du monde réel alors qu'il sent des regard insistant sur lui. Assit a cette table a faire tournoyer la pomme au bout de son couteau devant la petite coco. Il finit par poser les yeux sur celle ci et lâcher un sourire amusé lorsqu'il la voit se régaler avec le chocolat. Souriant il finit par pointer du bout de la pomme le tribut auquel il a emprunter la barre de chocolat. Ses yeux se posent de manière insistante sur la nuque de celui ci et il dit calmement a Coco

" Pour le chocolat faut remercier le monsieur la bas. Il c'est gentiment lever pour me donner sa barre chocolaté mais moi je supporte pas le chocolat D10 "

Shawn fait un gentil clin d’œil a la petite avant d'arracher le couteau de sa pomme pour croquer dedans en fixant toujours la nuque du tribut. Replongeant dans ses pensées alors que les regards insistants de remettent a se poser sur lui il finit par avaler le bout de pomme qu'il a en bouche en souriant en coin. Quel bande d’abrutis. Ils craignent tellement les carrières qu'ils en oubli les bonnes manières. Shawn croque une nouvelle fois dans sa pomme sentant le tribut qu'il fixe devenir mal a l'aise. Il le voit dans ses mouvements et il ne le lâche pas des yeux croquant une nouvelle fois dans la pomme rouge avant de cracher un pépin dans son assiette. Shawn croque une nouvelle fois dans cette pomme avant de la lancer en direction du tribut. Celle ci vient percuter l'arrière de son crane et d’exploser dans son assiette propulsant de la sauce partout sur ses vêtements mais le tribut ne réagit pas alors que Shawn sourit. C'est exactement ce qu'il pensais... Exactement... Il repose ses yeux sur Coco qu'il sent un peu mal a l'aise. Profitant de ce malaise il prend appuie sur ses avants bras pour s'approcher d'elle délicatement comme pour lui murmurer un secret. Il respire calmement et tente de trouver les mots justes mais dans quel but ? Peut être voulait il simplement jouer un peu ?

Tu as peur que les autres te voit en ma compagnie c'est ça ? Tu as peur de devenir leur cible dans quelques jours non ? C'est normal d'avoir peur et moi aussi j'ai peur...

Il marque une petite pause en lui souriant amicalement. Lui avoir peur ? Non il n'as pas peur ce qui est un problème quand on y réfléchit. Un homme sans peur est souvent amener a faire des choix stupides et il le sait très bien. Mais il ne ressent aucune peur. Il n'as pas peur d'affronter la mort et encore moins peur de se retrouver dans cette arène

Tu sais de quoi j'ai peur ? J'ai peur de décevoir ma famille et mon district... Le fait que je te parle ne te donneras pas de problème D10. Non car maintenant tout ceux qui sont présent ici vont avoir peur pour eux mais aussi peur pour toi... Je crois que je t'ai rendu service

Shawn sourit une dernière fois en sortant une nouvelle barre de chocolat de sa poche pour lui poser sur son plateau avant de se reculer et d'observer tout les tributs encore présents.

J'aime pas le chocolat...

La phrase qu'il avait prononcé était d'une douceur extrême et pourtant son regard d'un froid a déterrer les morts...
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MessageSujet: Re: Les prémices du Cauchemar [ Libre ]   Mer 20 Fév - 17:02



Vivre, survivre, mourir. Dans le fond, quelle importance ? Nous étions tous de passage. Nous n'étions que de simples pantins de fortune, pantins, que le destin maniait à sa guise, de la plus cruelle des manières. Ceux qui pensaient le contraire. Ceux qui gardaient foi en une vie meilleure, foi en un Dieu inexistant, se noyaient dans leur propre stupidité ; leur faiblesse. Gabrielle l'avait compris ; elle avait tout compris. C'était peut-être pour cela, qu'elle ne s'était point éternisée. Peut-être pour cela, que le ciel avait décidé de la ramener, elle n'avait désormais plus rien à apprendre. Pourtant, elle s'était sentie faillir, à l'entente de son nom. Pourtant, elle s'était sentie faiblir, sur cette estrade, face aux enfants de son district, dégoulinants de compassion pour la future défunte. Elle sourit amèrement à cette pensée ; quelle bande d'hypocrites. Dans le fond, chacun demeurait heureux de ne pas avoir été choisi et bien évidemment, Gabrielle ne pouvait les en blâmer. Les seuls visages dont-elle se souvienne réellement, demeuraient ceux de sa famille. Celui de son père, essayant de garder la face, de ne point s'effondrer, comme après la mort de leur mère. De ne point faillir face à ce destin, qui se riait d'eux, qui éprouvait une certaine jouissance, à s'amuser de nos peurs les plus profondes. Plus jamais. Plus jamais elle ne le reverra et dans le fond, Gabrielle regrettait son mutisme. Ce silence, dans lequel elle s'était terrée, pendant toutes ces années. Cette haine, qu'elle n'avait cessé d'éprouver à son égard. Cette haine non dissimulée. Cette indifférence qui les tuait à petit feu ; d'une lenteur bien calculée. Si seulement. Si seulement, elle pouvait lui dire ce qu'elle avait désormais sur le cœur. Lui dire qu'elle lui avait pardonné. Qu'elle lui avait pardonné sa faiblesse, sa stupidité et sa négligence. Jamais elle ne le pourrait ; jamais. Elle secoua légèrement la tête, pour chasser ces pensées douteuses de son esprit, ne pouvant point se permettre d'éprouver ne serait-ce qu'une seule émotion, qui pourrait lui porter préjudice. Devant les autres, elle se devrait d'être forte, d'être dure, bien qu'elle sache qu'elle n'avait aucune chance. Joyeux Hunger Games.

Elle se passa de l'eau sur le visage, pour se remettre les idées en place ; prête à affronter son destin. Gabrielle sortit de ses appartements, ayant eu pour ordre de rejoindre le réfectoire. La jeune femme n'avait aucune envie de se mélanger aux autres tributs. N'avait aucune envie de se faire d'alliés, sachant qu'ils essaieraient tous de la tuer, à un moment ou à un autre. Pourquoi vouloir s'encombrer de fardeaux ? Pourquoi vouloir s'infliger des souffrances inutiles ? Dans la vie, on naissait et crevait seul, de toute façon ; ça ne servait à rien de se mentir. Une fois qu'elle fut arrivée à la cafétéria, elle put constater qu'un bon nombre de personnes avaient déjà fini leur assiette. Gabrielle se dirigea d'un pas nonchalant vers la dame qui servait ce qui ressemblant à de la nourriture, bien qu'elle sache qu'elle ne saurait probablement rien avaler, tant son estomac demeurait noué. Derrière ses airs de glace, Gabrielle appréhendait quant à cet avenir incertain. Elle espérait que sa mort serait rapide. Dans le fond, elle voulait mourir lors du bain de sang, ne souhaitant point crever à petit feu, devant les caméras et sous les yeux de son petit frère. La blonde sourit poliment à la dame qui lui servit une purée étrange, elle se demandait même si cela demeurait comestible. « Merci. » Dit-elle, sans conviction aucune, avant de prendre congé. Maintenant, Gabrielle se demandait à quelle table elle allait pouvoir s'asseoir. De toute évidence, il y avait beaucoup de personnes à éviter. Et vue sa prestation à l’entraînement, Gabrielle s'était déjà faite des ennemis. Elle ne put s'empêcher de sourire à cette pensée, amusée. Son mentor lui avait suggéré de ne point montrer ses talents à l’entraînement et celle-ci avait docilement décidé de l'écouter. Gabrielle avait fait exprès de foirer tous ses essais, pour que les autres tributs ne se méfient guère d'elle. Mais sa bonne foi avait eu ses limites, lorsque deux tributs s'étaient ouvertement moqués d'elle. Si dans ce jeu elle ne pourrait point garder la vie, Gabrielle souhaitait garder sa fierté, même si celle-ci demeurait mal placée. Ce fut donc dans un élan vital, que Gabrielle s'était emparée d'un couteau et l'avait lancé entre le faible écart de leurs deux têtes, pour finir par se planter au mur. Cela lui avait valu un avertissement et une exclusion de la salle d’entraînement. Elle s'était mal comportée, mais ne pourrait point décrire ce sentiment de jouissance, qu'elle avait eu de leur clouer le bec.

Dans sa contemplation, elle put apercevoir à une table, l'un des garçons qu'elle avait « agressés » ; il devait probablement vouloir sa mort, à présent et plus que celle de quiconque. Cependant, quelque chose réussit à la frapper ; il était assis à la table d'une petite fille. Gabrielle fronça légèrement les sourcils et un radieux sourire se dessina sur ses lèvres. Ses airs supérieurs et suffisant lui tapaient sur le système et si désormais, il ne lui restait que quelques jours à vivre, pourquoi ne pas s'amuser un peu ? Elle n'allait rien faire de mal, juste le taquiner. À quoi bon prendre des pincettes, il allait essayer de la tuer, de toute façon. La blonde se dirigea vers la table, essayant de capter un semblant de conversation ; des conneries qu'il pouvait bien raconter. Gabrielle n'était tout compte fait pas déçue du séjour. À son tour, la blonde s'incrusta à la table de la jeune fille ; ce mec était dangereux pour elle. « Tu ne dois pas écouter ce qu'il raconte, il essaye de t'amadouer. » Dit-elle, plongeant sa fourchette dans sa purée, l'air de rien. « Enfin...je doute qu'il soit un danger pour qui-que ce soit, mis à part pour lui-même. » Ajouta-t-elle, s'adressant à la petite, mais n'accordant aucun regard au garçon du district deux, comme s'il n’existait pas. Gabrielle jouait avec le feu et c'en devenait presque malsain. « Un ego aussi surdimensionné peut lui porter préjudice, tu peux me croire. » Peut-être, espérait-elle qu'il la tue avant le commencement ? Peut-être, espérait-elle en finir le plus rapidement possible, sachant pertinemment qu'il n'allait pas la rater ? Tout demeurait confus dans son esprit. « Fais attention, c'est peut-être empoisonné. » Finit-elle par dire, pointant la barre de chocolat du regard. Cette fois, elle se risqua à regarder le jeune homme dans les yeux, un grand sourire illuminant son visage.



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MessageSujet: Re: Les prémices du Cauchemar [ Libre ]   Mer 20 Fév - 19:22




YOU HAD YOU CHANCE TO WALK AWAY... LIVE TO SEE ANOTHER DAY

Shawn était les bras croisés sur la poitrine avec son sourire narquois sur le visage face a Coco. Dans ses yeux brillent une lueur intrigante et terrifiante lorsqu'il les posent sur les autres tributs présent dans la cafeteria. Parmi eux il n'en resteras qu'un debout avec le sang des autres sur le visage et les mains. Il ne resteras qu'un survivant a l'issu de cet ultime combat et Shawn espère bien être le dernier debout. Pour l'honneur de sa famille. Pour l'honneur de son district. Observant attentivement les autres les bras croisé sur la poitrine il s'imagine très bien les différentes scènes possible. Il faut distraire la population les amis ! Il faut la distraire ! Il était une nouvelle fois tout proche de Coco appuyer sur ses avant bras en l'observant étrangement. Presque le genre de regard que lance un lion a sa prochaine proie. Oui il se demandait encore si il allais l'aider pour mieux la traquer, l'aider a aller plus loin pour donner l'espoir a son district avant de l'achever de manière violente face aux caméras et déchirer le cœur des centaines de personnes ou alors simplement si il la décapiterais d'un coup bien placé lors du bain de sang. Il trouver qu'un mix entre la première et la seconde option était l'option parfaite. L'aider dans le bain de sang pour mieux la traquer afin de l’exécuter de manière violente face aux cameras. Quand il dit face aux caméras il dit bien face. Il se placerais face a face avec un objectif pour exécuter la petite fille et briser le cœur de centaines de personnes.

Il était une nouvelle fois perdu dans ses pensées morbide pour certains. Le couteau se balançant de gauche a droite entre ses doigts. Ce qui l'extrait de ses pensées est l'apparition de quelqu'un a la table. Il lève les yeux du couteau qui continuer son mouvement pendulaire pour l'observer. Shawn sourit bêtement avant de ricaner lorsqu'il voir apparaitre Gabrielle a la table. C'est bien le seul nom qu'il a retenu avec celui de son acolyte Jax. Mais pourquoi ? Lui qui appelle tout les tributs par leurs numéros de District. Simplement parce qu’il a sous les yeux sa première victime officiel des Hunger Games. Lors de l'entrainement il c'était ouvertement moquer d'elle a plusieurs reprises jus qu’ace qu'elle décide de lui envoyer un couteau en plein visage ou du moins juste a quelques centimètres. Impressionner ? D'un certain coté oui il avait été impressionner par cette tribut mais l'acte en lui même était une déclaration de guerre. Une déclaration de guerre mais aussi une provocation a se battre en duel ce qu'il n'avait d'ailleurs pas hésiter a faire en arrachant directement le couteau du mur sans prononcer un seul mot. Ricanant simplement de sa stupidité. Shawn pose ses yeux sur elle alors qu'elle ne daigne pas le regarder. Oui c'est souvent le cas lorsque l'on provoque quelqu'un et que la peur s'installe. Il l'écoute faire la belle et simple leçon a la petite du D10 en levant les yeux vers le plafond. Lui essayer d'amadouer la petite ? Non du tout. Il ne veut juste pas que sa partie de chasse se transforme en simple exécution. De l'amusement ! Depuis toujours l'être humain cherche a se divertir par différentes manières des plus douces aux plus brutales comme les Hunger Games. Honnêtement qui peut se vanter de dire qu'il regarde les jeux sans y prendre un soupçon de plaisir ? Personne ! Chaque paire d'yeux poser sur les écrans et qui y restent fixer n'y sont pas pour d'autres raisons. Chaque volontaire de ces Hunger Games n'est pas ici pour le simple plaisir de se dire " Chouette demain je suis mort ! ". Shawn sourit en laissant ses yeux rivés sur Gabrielle qui ne daigne toujours pas lui adresser un regard. Il s'amuse de la situation et devient beaucoup plus insistant et beaucoup plus froid jouant avec son couteau. Shawn rigole de cette situation alors qu'il attrape une pomme sur la table de derrière. La prenant sur le plateau d'un autre tribut qui n'ose pas bouger d'un centimètre en voyant la main de Shawn se poser sur la pomme. Il lui tapote au passage l'arrière du crane comme si il s'agissait d'un simple chien en souriant avant de se remettre face aux deux filles. Pourquoi cette pomme alors qu'il ne va pas la manger ou du moins qu'une petite partie ? Juste pour rigoler. Il l'attrape dans sa main gauche et commence a en couper des morceaux sans quitter des yeux Gabrielle. Oui il laisse son regard insistant et froid sur celle ci s'amusant de la situation. Il voudrais simplement la mettre mal a l'aise plus qu'elle ne l'est déjà. Plantant l’extrémité du couteau dans un morceau il le porte a sa bouche pour le manger naturellement avant d'essuyer la lame sur sa manche. Son arrogance extrême et agacante reprend le dessus lorsqu'il prendre ce qu'il reste de la pomme pour la lancer une nouvelle fois sur le tribut qui en avait déjà reçut une dans l'arrière du crane.

Son ego qui lui porteras préjudice ? Alors c'est donc comme ça qu'il est vu par les autres tributs. Cette situation l'amuse. Tant qu'il croirons qu'il n'est qu'un orgueilleux qu'ils peuvent facilement abattre alors il ne se feras pas réellement remarquer. C'est donc pour cette raison que l'autre tribut avait voulut protester pour sa barre chocolatée ? Il avait poser quelques instant les yeux sur l'autre tribut qui finissais de manger en essayant d'oublier ces déboires avec le carrière. Des yeux étaient toujours fixés sur la table où se trouve Shawn, D10 et Gabrielle. Cette situation était vraiment amusante a ses yeux qu'il repose d'ailleurs sur Gabrielle quelques instants avant que celle ci ne daigne enfin le regarder avec un grand sourire. Un grand et magnifique sourire et surement l'un des derniers qu'elle arboreras de sa petite vie. Cette remarque personnel le fit sourire a son tour alors que ses yeux lui jette un regard a la fois amuser et froid. Il reprend appuie sur ses avants bras avant d'attraper le chocolat qu'il avait poser sur le plateau. L'ouvrant délicatement sans lâcher Gabrielle et le blanc de ses yeux avant de s'en casser un morceau. Ce chocolat empoisonné ? Non du tout il est tout ce qu'il y a de plus normal et il allait lui prouver. Il mange le petit morceau avant de reposer la barre sur le plateau de Coco ajoutant une phrase avec une douceur extrême et étrange alors que ses yeux brillent de colère et d'amertume.

" C'était trop tentant même si j'aime pas ca... Après tout on risque tous de mourir dans quelques jours non ? "

Cette dernière phrase remplit d'ironie et de sarcasme a transformer le son de sa voix. Sa voix a fait un bond étrange de la douceur au ton sec, froid et cassant. En quelques mots le ton de sa voix est passer par les extrêmes. Il avait particulièrement insister sur les mots mourir et jours. Son regarde c'était aussi fait beaucoup plus pesant sur le visage de Gabrielle. Les traits de son visage c'était tirer dans une sorte d'expression malsaine a la limite du sadisme alors qu'un sourire illumine son visage. Décidément aujourd'hui il est de bonne humeur mais surtout joueur ! Rigolons un peu ! Shawn ne lâche pas Gabrielle des yeux alors que ces doigts tâtonnent sur le plateau avant de se refermer sur le manche du couteau serrant les poings et les dents. Il n'avait qu'une envie c'est d'enfoncer lentement et délicatement la lame dans son magnifique cou. Faire pénétrer le fer centimètres après centimètres en observant ses yeux rouler dans leurs orbites. Sentir le fer s'enfoncer dans la chair et les veines avant de sentir sa main se recouvrir d'un liquide chaud et rougeâtre. Mais pourquoi le faire ici ? Pourquoi le faire devant une dizaine de tribut et des membres du personnel quand il pourras le faire dans quelques jours lors du bain de sang ou plus tard. Plus tard... Oui ! Plus tard ! Il pourras elle aussi la traquer et s'amuser avec ces sentiments redoutables que sont la peur et l’angoisse ! Oui ! Un nouveau sourire sadique illumine son visage alors qu'il prend le couteau pour jouer avec en le faisant tournoyer un peu. Il baisse un peu les yeux vers la lame pour laisser a Gabrielle une potentiel chance de reprendre son souffle du moins ce qu'il espère profondément avant de la refixer dans les yeux un sourire en coin sur son visage

" Si je ne suis pas une menace pour toi alors pourquoi ? Pourquoi tu as mis autant de temps a me lever tes yeux et croiser mon regard ?"

Il avait prononcer cette phrase avec son sourire arrogant sur le visage et un ton narquois dans sa voix. Oui c'est vrai après tout. Si elle n'as pas peur de lui pourquoi a t - elle mis autant de temps a le regarder ? Pourquoi le ton de sa voix semblait presque hésitant ? Pourquoi se serait elle même soucier de venir voir la petite coco ? Toutes ces questions lui trotte en tête alors qu'il s'amuse avec la lame laissant Gabrielle manger tranquillement mais lorsqu'elle décide de tendre la main pour attraper quelque-chose, d'un geste rapide et précis il vient planter la lame a quelques centimètre la lame vers le bas et les doigts fermement serrée sur le manche obligeant Gabrielle a le fixer dans les yeux alors qu'il approche son visage de celle ci dégageant une mèche de cheveux du visage celle ci de sa main gauche. Il lui sourit d'une manière les plus diabolique qu'il soit alors que tout les regards se posent sur lui. Son petit coup a eu un certain effet et il n'en est pas peu fier. Oui il est orgueilleux et a la limite de la prétention. Son sourire diabolique se transforme soudainement en un sourire très doux et apeurant. Un silence de mort règne maintenant sur la cafeteria et il ne manque pas grand chose a Shawn pour s'imaginer entendre un coup de canon. Son expression est terrifiante et il ne manque pas de plonger son regard vite de toute humanité dans le blanc des yeux de Gaby avant de souffler

" Fais attention... C'est peut être dangereux... Oh non c'est dangereux et suicidaire... La vie ne t'as pas laisser le temps d'en apprendre beaucoup et je parierais un de mes doigts que ton joli petit minois... Ce magnifique visage qui seras bientôt recouvert de poussière, de larme et de sang séché... Je suis prêt a parier qu'actuellement ton cœur c'est arrêter de battre dans ta poitrine "

Shawn sourit une dernière fois lui faisant un clin d'oeil avant de pointer le torse de celle ci laissant le couteau planter sur la surface plane. Il se recule un peu et observe les autres tributs qui reprennent leurs conversations aussi rapidement qu'ils les ont arrêter. Fixant la blonde pour voir la moindre réaction de son visage. Il sourit une nouvelle fois sachant pertinemment que ses petites provocations ont pour but de faire perdre raison a Shawn. Elle espère peut être qu'il la tue sur place pour lui éviter d'entrer dans l'arène et de faire face a son destin. Oui c'est surement ça ! Il ne lui donneras pas ce plaisir alors qu'il pose ses yeux sur le visage de la petite Coco observant aussi ses réactions. Il finit par reprendre appuie sur ses avant bras pour se rapprocher de Gaby qui n'a pas bouger d'un centimètre ou du moins c'est ce qu'il pense voir. La même position alors qu'il referme une nouvelle fois la main sur le couteau serrant le manche sans le retirer. Shawn fixe la blonde et lui fait un clin d'oeil

" Tu n'est pas le seul tribut dans cette salle a savoir utiliser une lame... Souvient toi en au moment opportun. Mais avant ça j'ai une question a te poser... Tu te souvient du visage de tes parents ? Concentre toi dessus... Le dernier que tu verras avant le dernier voyage seras celui d'un D2. "

Shawn lui sourit repoussant une nouvelle fois la mèche de cheveux qui lui tombe sur le visage. Dommage qu'une si jolie bouille comme la sienne risque de terminer avec un trou béant a la place de la gorge. Dommage qu'une si jolie femme se retrouveras avec une lame dans le cœur et le visage couvert de terre mélanger au sang. Voilà ce qui lui passe par la tête au moment présent alors qu'il arrache le couteau d'un coup sec pour faire un mouvement pendulaire au dessus de la main de Gabrielle pour le replanter une nouvelle fois dans la table. Mais cette fois entre l'index et le majeur de Gabrielle. Il sert une nouvelle fois la main sur le manche avant de lui faire un clin d’œil une nouvelle fois

" De quel district tu viens déjà ? Du 5 non ? C'est parfait comme chiffre... Je te tuerais en 5 coups mais ta mort seras lente et douloureuse. Des centainnes de personne de ton District ne vont pas le supporter... Ta mère risque même de ne pas y survivre... Oh désolé j'ai comprendre par le biais des médias... Qu'elle est déjà morte "

Il lève un sourcil avant de ricaner et d'observer son visage attentivement
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MessageSujet: Re: Les prémices du Cauchemar [ Libre ]   Mer 20 Fév - 21:51

Je savoure doucement ma barre en jetant des coups d'oeil temps en temps au tribut qui me fait face.J'ai l'impression de lire dans ses yeux des actes malsains, cruels, je n'ai jamais voulu qu'il vienne me parler.Est-ce si drôle pour ces gens du Deux de voir de si frêles enfants comme des futures victimes ? Sûrement, ce gars est comme les autres des années précédents : avides, cruels et sans paroles.Ma barre s'achève enfin et les derniers morceaux de pépites s'enfoncent dans ma gorge.« Pour le chocolat faut remercier le monsieur la bas. Il c'est gentiment lever pour me donner sa barre chocolaté mais moi je supporte pas le chocolat D10 » Instinctivement, je suivis le regard de Shawn et découvrit un des nombreux tribut qui nous observaient.Mais bien sûr, quel acte de générosité.Ai-je l'air si stupide pour qu'on croit tout me croire comme une pauvre naïve.Personne ne me connaît et à conscience de ma capacité à réfléchir, à penser, à déchiffrer.Et ils verront, je ne mourrait pas si facilement.A droite à gauche, le couteau se déplace puis sa vue m'est coupée et la silhouette de mon interlocuteur prend plus de place dans mon champ de vision.

Ai-je peur ? Oui, bien sûr, un être humain ne peut s'empêcher de ressentir ce sentiment un jour ou l'autre.Prétendre le contraire est...idiot.Je ne souhaite pas mourir de la main de chacun d'eux pourtant je sais faire face au destin.Il croit que j'ai peur que ça présence m'attire des problèmes ? Pas dans le sens qu'il se l'imagine mais certainement pas m'avoir rendu service.Je ne vais pas me pavaner devant les autres en criant que moi la pauvre petite du Dix c'est faîtes comme copain le grand méchant du Deux et que maintenant plus personne ne doit m'approcher.Stupide !

Une nouvelle barre de chocolat atterrit sur mon plateau avec comme expliquation « J'aime pas le chocolat... » Je regarda ce gars si mystérieux, sa voix était d'une douceur mais son regard était un énorme contraste.S'il savait au combien il ne m'amadouera pas avec ses petits présents de pacotille mais si je peux me montrer redoutable grâce à mes capacités que personne ne soupçonne alors oui j'aurais grandement gagné quelque chose.« Tu ne dois pas écouter ce qu'il raconte, il essaye de t'amadouer. » A mes côtés je vois une jeune blonde prendre place à mes côtés semblant presque fuir le regard de Shawn.Cette fille vient du District Cinq, c'est une certitude mais le reste d'informations que je pourrais glaner sur elle ne m'est pas encore connu, je ne l'ai jamais observée.Elle continue de me parler et provoque ouvertement le gars du Deux comme s'il n'était pas là.Cette fille cherche t-elle les ennuis ou est-elle simplement idiote ? En tout cas il semble qu'elle n'apprécie pas et n'aie pas peur de Shawn.Je dois bien avouer que je la trouve bien sympathique de me prévenir, à quoi bon tout le monde me prend pour une parfaite idiote, alors je dois bien faire pitié.C'est agaçant de sentir que les gens nous prennent de haut parce que les chiffres qui composent notre âge sont inférieurs à eux.Je dois quand même accorder que cette fille à raison, pour son égo je veux dire et aussi que c'est un véritable danger mais elle a tord, c'est pour nous qu'il est un danger.Avec son regard de psychopate il n'hésitera pas à soit disant se battre pour ne pas décevoir sa famille et son District.La fille termine avec un dernier avertissement.« Fais attention, c'est peut-être empoisonné. » Bien tenté comme avertissement, j'ai des possibilités de réponse qui pourrais prouver que je ne suis pas en danger et que je sais réfléchir comme expliquer la logique pour laquelle la barre est parfaitement bonne puisque si jamais on m'empoissoné, le responsable paierait cher et pas avec de l'argent mais avec des vies.Et de toute façon aucun moyen est mis à disposition pour pratiquer ce genre de chose.A la place je me tais, j'attends, ne pas parler, ne la jouer pas fine devant les autres et observer tranquillement.

Le temps n'est pas long, je m'en doutais que ces deux autres compagnons de table partirai dans une genre de discussion-provocation ou un truc semblable.Le Deux prend un morceau de ma barre de chocolat comme pour prouver à la fille qu'elle a tord, en quelque sorte il marche droit dans ce qu'elle voulait, à supposer qu'elle ait voulût provoquer ouvertement le carrière.C'est super, je suis une superbe occassion pour laisser une porte ouverte à leur confrontation.Je fais quoi ? Je me barre et les laisse se débrouiller comme deux petits enfants qui cherchent à jouer au plus fort devant tout le monde.Je dois forcément jouer à ce jeu dans un sens car malgré l'ambiance plus que tendue je reste, sans pour autant manger la barre de chocolat devant moi.Je n'ai pas envie de manger après lui, il gâche la nourriture pour une raison ridicule et je la gâche tout ça parce que je ne partage pas ma nourriture avec cette espèce d'être humain.

Le reste est un peu flou pour moi.Je reste mais une certaine impression me ronge à l'intérieur de moi, tellement que je perds le fil de ce que les deux autres disent, ou plutôt du monologue de Shawn qui décide de prendre la fille à son propre piège.Au début il s'agit d'une question de regard, puis d'acte suicidaire, de parents et puis de mort.Je sais qu'il a parlé beaucoup plus mais voilà quoi, je n'ai pas entendu grand chose, je n'ai perçu que ces détails et j'ai compris avec certitude que cette fille ferra partie des proies du carrière.Je peux déjà la railler de la liste des potentiels alliés, je ne vais pas non plus accompagner quelqu'un dont la vie est largement menacée avant même le début des jeux.J'ai aussi cru comprendre que la mère de la tribut était morte.J'ignore comment le sujet en est venu à ce point mais je ressens de la peine pour cette adolescente, je ne peux imaginer sa peine car moi je n'ai jamais eu à souffrir de l'absence de mes parents, j'ai eu une vie plus que joyeuse et chanceuse dans mon District, si on oublie les Jours Sombres et la Moisson qui m'a conduite ici.C'est cruel de penser que ce que Shawn dit mes parents le verront mais se laisseront-ils abatrent après ma mort.Je leur ait dit de rester courageux, que la vie continuer même si elle était dure et ils m'ont répondu des mots réconfortants comme n'importe quel enfant sensible aime entendre de la part de ses parents.

Là je me suis perdue, un peu trop c'est vrai, mais passons.Je veux savoir comme la blonde réagira, qui de ce duel oral aura le dernier mot.La victoire m'importe peu mais je veux savoir si elle aura la jugeotte de répondre ou encore si elle est consciente de ce qu'elle fait, si elle cherche le danger consciemment.Je pourrais intervenir, mais je me tais quitte à passer pour je ne sais quoi aux yeux des autres.C'est dur mais continuons à jouer les naïves.De toute façon, c'est plus avantageux d'observer et d'apprendre sans parler à part si on veut tirer les vers du nez mais alors là on n'est plus tellement discret dans le domaine : 'espionnage' des autres.
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MessageSujet: Re: Les prémices du Cauchemar [ Libre ]   Ven 22 Fév - 15:39



Tentait-elle le diable ? Essayait-elle de se jouer du destin ? Était-elle devenue complètement folle ? Oui. Elle était folle. Gabrielle était folle à lier. Elle n'aurait probablement dû jamais se mêler de cette histoire. Elle n'aurait probablement dû jamais provoquer les autres tributs. Ce qui était désormais certain, c'était que Gabrielle serait leur proie numéro une. Mais dans le fond, quelle importance ? Dans ce jeu, chacun demeurait voué à mourir ; rien ne servait de courir. Ce que Gabrielle pourrait désormais sauver, était sa dignité, son orgueil, sa fierté ; Gabrielle mourra les armes à la main. « Sans vouloir t'offusquer chéri, ma purée de pommes de terre est bien plus intéressante que toi. D'ailleurs, tu devrais goûter. » C'est vrai. Pourquoi avait-elle mi autant de temps à le regarder ? Gabrielle n'en savait rien. Peut-être, qu'au plus profond d'elle-même, Gabrielle le redoutait. Shawn était plus âgé, plus grand, plus expérimenté qu'elle. De toute évidence, dans l'arène il ne ferait qu'une bouchée d'elle. Mais fort malheureusement pour lui, il semblait tout aussi rusé et intelligent qu'une huître et peut-être que cela pourrait jouer à son avantage. Dans tous les cas, elle savait qu'elle se devrait de fuir et d'éviter le bain de sang. Certes, Gabrielle savait manier les armes à la perfection, mais elle n'avait point l'expérience d'une réelle combattante. Dans le fond et dans cette salle, qui était vraiment prêt à ôter la vie ? Qui était prêt à souiller, à détruire ? La moitié d'entre eux étaient sûrement apeurés, priés le ciel, pour déjouer ses mauvais desseins, pour que leur mort soit rapide, douce. Ils étaient des enfants, que de simples enfants, voyant la vie d'un œil nouveau, empli d'espoir d'une vie meilleure ; vie qui ne leur sera jamais accordée. Son regard toujours posé sur son comparse, elle en oublia presque cette petite fille à côté d'elle. Être venue à sa table l'avait probablement mise dans le sale drap ; tout le monde l'avait remarquée à présent.

« Tu ne sais pas ce que tu rates. » Finit-elle par dire, captant qu'il virait sur un tout autre sujet ; celui des menaces. Des menaces, toujours des menaces. Gabrielle savait. Elle savait qu'il allait vouloir la tuer. Que chacune de ses paroles serait retournée contre elle, qu'elle s'enfonçait davantage dans la mort. Mais Gabrielle ne pouvait s'en empêcher. Elle ne pouvait s'empêcher de provoquer. Il se prenait pour un dieu, Gabrielle allait le remettre à sa place de vermine. Gabrielle tendit le bras, pour attraper un morceau de pain, mais fut bien vite stoppée dans sa course par ce couteau, celui avec lequel il jouait, pour tenter de l’impressionner. Il approcha son visage et Gabrielle ne le lâcha pas des yeux, le laissant terminer son discours, plantant son océan dans son regard, sans nulle crainte. Gabrielle essayait de trouver une expression. La moindre lueur d'humanité dans son regard, mais en vain. Seule la froideur, seule cette lueur de démence, reflétait dans son regard ; cela lui glaça le sang. Elle le laissa dégager une mèche de ses cheveux, fixant cette fois sa main, ne pouvant cacher son dégoût ; elle ne lui permettait pas ce genre de geste. Cependant, la jeune femme ne put s'empêcher de pouffer de rire, face à l'assurance de son compagnon. « Il bat lentement. Preuve que je m'ennuie profondément. » Pour illustrer ses propos, Gabrielle s'empara d'une main du garçon, la posant sur sa poitrine, puis la relâcha lourdement. Tous les moyens étaient bons pour l'emmerder, mais peut-être jouait-elle un peu trop avec le feu ? Dans tous les cas, lors des jeux, Gabrielle avait intérêt à courir vite, très vite, bien qu'elle ne compte pas le fuir indéfiniment. Si la nature ne s'en était par chargée, elle aussi, devrait essayé de le tuer, bien que cela demeure cause perdue d'avance. Ses paroles ne la touchaient pas. Et malgré ses tentatives d'intimidation, Gabrielle ne cilla pas, ne fléchit pas. Il ne demeurait qu'un jeune homme comme un autre, après tout. Un jeune homme à qui la vie n'avait sûrement jamais souri. Dans le fond, elle éprouvait un réel sentiment de pitié pour lui. Se rendre intéressant semblait le faire vivre. Se croire plus fort qu'il ne l'était, demeurait probablement la seule chose qui gonflait son amour-propre, cacher son dégoût qu'il avait pour lui-même.

« C'est bon, t'as fini ? » Finit-elle par dire, d'une voix lasse. Mais il n'avait pas fini. Il avait loin d'avoir fini, à son plus grand damne. D'ailleurs il recommença ses techniques d'intimidation. Il replanta ce couteau, cette fois entre ses doigts, d'une telle vitesse, que la blonde sursauta légèrement, bien que selon elle, il tenait très mal son couteau. Gabrielle haussa légèrement les épaules, ne le quittant point du regard, ne quittant point ce regard empli de haine. « M'oui, bof. Tu feras sûrement mieux la prochaine fois, il ne faut pas désespérer. » Dit-elle, arborant un grand sourire. Mais ce sourire ne s'éternisa point. Mais ce sourire s’effaça bien assez vite. Son océan s'agita, vira au gris. Ses mâchoires se contractèrent, ses poings se serrèrent. Comment avait-il osé parler de sa mère ? Comment avait-il osé jouer avec ce point sensible ? Se jouer de la perdition ? De la peine ? Gabrielle ne se souvenait pas. Gabrielle ne se souvenait point avoir autant haï de toute sa vie. D'avoir autant voulu la mort d'une personne. Car oui, il allait mourir ; elle s'en chargerait. Gabrielle allait lui faire ravaler ses paroles, lui faire ravaler sa suffisance même si pour cela, elle devrait y laisser sa vie à son tour. La haine parlait, la haine demeurait à présent maîtresse. Gabrielle se devait de contrôler ses émotions, de contrôler son envie de lui coller son poing dans la figure. Un silence de mort s'installa. Un silence pendant lequel, seul cet échange froid de regard régnait. Il voulait se montrer odieux ? Gabrielle allait monter la barre plus haute, beaucoup plus haute. Il voulait blesser et souiller ? Il ne savait point à qui il se frottait. Quoi-qu'il advienne, quoi-qu'il se passe, Gabrielle ne faiblirait plus ; plus jamais. « T'as dit au revoir à tes tarés de parents, j'espère ? » Finit-elle par dire, essayant de se redonner une contenance. Elle s'empara d'un morceau de pain, tentant de manger sans faim, sans conviction, tant les larmes lui nouaient la gorge. Hors de question de se montrer faible devant lui. Hors de question de lui montrer un quelconque signe de faiblesse. Aucune émotion ne demeurait perceptible sur son visage ; même pas la haine. « Car oui, il faut vraiment être taré pour laisser son enfant se porter volontaire lors de ces jeux. Peut-être n'as-tu pas assez d'importance pour eux ? Et de cela, personne ne peut les en blâmer, je suppose. » Dit-elle, un sourire ironique arborant ses lèvres.

« Ce genre d'endroit peut changer un homme. Il y a quelques jours, j'aurais probablement été terrifiée à l'idée de devoir tuer, de devoir détruire des vies, des familles entières. » Son regard se posa sur les tables autour d'elle, sur les autres tributs. Beaucoup de jeunes enfants avaient eu la mal chance d'être tirée au sort, la vie ne leur ayant laissé aucune chance. Ils allaient probablement se faire bouffer tout cru lors du bain de sang et Gabrielle ne pourrait éviter cela. Elle se perdit un instant sur deux petits du même district, aux airs innocents. « Regarde là-bas, à cette table. » Dit-elle, faisant un signe de tête en leur direction. « Regarde les sourire, vivres sans se soucier de ce qu'il adviendra pour eux. Des regards irrésistiblement purs, deux visages enfantins. » Les jeux de la faim demeuraient un fléau pour le monde. Un fléau qui ne cessera qu’accroître et faire de plus en plus de mal. Combien de personnes demeuraient brisées ? Combien de personnes n'avaient plus foi en la vie ? Combien de parents avaient dû pleurer leurs enfants ? Son visage se tourna instinctivement vers la petite du 10, lui offrant un regard désolé ; Gabrielle était confuse qu'elle soit contrainte de voir cela. « Je pense, qu'à eux, je ne pourrais jamais leur faire de mal. » Dit-elle, dans un souffle, sur un ton de confidence, reportant son attention sur l'autre table. Sortant de sa rêverie passagère, la blonde posa cette fois son regard sur ce couteau posait à côté de son assiette, s'en emparant, pour imiter celui qui allait-être son bourreau. Elle croisa de nouveau son regard vide, le sien n'en demeurant à présent pas large. Elle approcha légèrement son couteau de son visage, le frôlant presque. Elle redessina le contour de sa joue droite, admirant son arme avec fascination, avec folie. « Mais pour certains, dont la stupidité fait ravage, dont la confiance demeure bien trop grande, je me dis que j'en serai capable. Que je serai capable d'éprouver de la jouissance face à leur détresse, face à leurs cris. Je les imagine se vider de leur sang, se vider de leur être, par ma faute ; ça me fait même peur. » Oserait-elle le tuer maintenant ? Oserait-elle le punir de son affront ? Gabrielle reposa son couteau sur la table, rassemblant le peu de raison qu'elle possédait encore, mais qui ne tardera pas à s'évaporer. « J'espère voir un visage s'éteindre, tout particulièrement. » Finit-elle par dire. Gabrielle lui fit un clin d’œil, l’imitant, le parodiant, se foutant ouvertement de lui.

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MessageSujet: Re: Les prémices du Cauchemar [ Libre ]   Lun 25 Fév - 11:08


Le moindre que l'on puisse dire c'est qu'elle ne se laisse pas facilement intimider la petite ou alors elle cherche simplement a jouer un rôle comme chacun d'entre nous ici. Elle cherche peut être a me montrer simplement qu'elle n'as pas peur en espérant que je ne m'occupe pas d'elle dans l'arène ? Les possibilités sont nombreuses alors qu'un sourire s'affiche sur mon visage puisque j'ai tout de même touché une corde sensible. C'est comme a l'entrainement pour le javelot. Soit t'es assez balèze pour l'envoyer droit dans le cœur du mannequin soit t'es trop mauvais et tu rates ta cible. Je crois que j'ai réussit a atteindre le cœur de ce pauvre mannequin qui oscille lentement mais se retient de chuter. Par contre elle vient de faire une erreur qui va me permettre de continuer de rigoler un peu plus longtemps. M'attaquer moi aussi sur mes " tarés de parents ". A ces mots un petit rire s'échappe de ma bouche mais je reste silencieux un sourire sur le visage l'écoutant attentivement. Mes tarés de parents n'ont jamais été plus lucide et fier que le jour de la moisson. Ils n'ont jamais eu autant de fierté dans leur regard que lorsque je me suis avancé dans l'allée pour me porter volontaire alors qu'un autre membre du D2 voulait lui aussi s'y porter volontaire. Il est rapidement retourner dans les rangs lorsqu'il a croiser mon regard remplit de haine qui lui disait simplement " Fais un seul pas de plus et je t'arrache le cœur ". Le jeune homme sur l'estrade c'est par contre empresser d'en descendre pour se jeter dans les bras de sa mère en larme alors que la mienne était toute émue dans les bras de mon père. Leur fils participant aux Hunger Games pour l'honneur de sa famille et de son district. Les choses sont différentes d'un district a un autres c'est certains. Chez nous celui qui se porte volontaire part souvent favoris sur l'autre tribut et bien souvent il est acclamé comme un héros. Lorsqu'il revient a la maison ce n'est plus un héros : c'est un dieu ! Dans les autres district on pleur et on plein la famille des tributs mais pas chez nous. Chez nous les familles des tributs sont traités en respect tant que leur enfant combat dans l'arène et ce respect se renforce lorsqu'il assassine sauvagement un autre tribut. Je me perd dans le fil de mes pensées lorsqu'elle parle d'un genre d'endroit qui peut changer un homme ou une femme. Une tentative d'intimidation a son tour qui me fait largement sourire avec un clin d’œil. Elle rentre exactement dans mon jeu et je dois avouer que c'est un vrai plaisir pour moi de savoir qu'elle s'enfonce maintenant volontairement dans ce petit jeu. Si encore elle serait rester silencieuse et tremblante... Si elle n'aurait eu aucun intérêt a mes yeux a part une simple victime terroriser. Je me serais surement lasser et j'aurais quitter la table sans dire un mot la laissant tenter d'avaler péniblement sa purée en m'observant m’éloigner un sourire satisfait sur le visage. Je serais retourner dans notre appartement au deuxième étage prendre une douche avant de retourner a l'entrainement. Non non non non ! Là ce n'est pas le cas.

J'observe a mon tour les autres tributs alors que sa dernière phrase résonne dans ma tête. Ressentir de la terreur dans le fait de tuer une personne ? C'est une chose qui ne m'as jamais réellement frapper a l'esprit. Au contraire je trouve qu'il y a une certaine forme de plaisir lorsqu'au bout de ses poings ensanglanté on tient la vie de quelqu'un. Une vrai forme de jouissance lorsque l'on voit la terreur s'afficher dans le regard de l'autre qui sait que sa dernière heure est venue. Je n'ai jamais réellement tuer quelqu'un bien que j'en ai eu l'occasion a de nombreuses reprise mais c'est une chose qui ne m'effraye pas. Mon regard se pose sur Coco alors que je lui lâche un sourire plutôt doux sans lui adresser un mot. Gabrielle doit le comprendre rapidement puisqu'elle me demande de détourné les yeux sur une autre table trouvant surement quelque-chose de plus intéressant et crédible a me raconter. De si jeunes enfants a qui la vie n'auras pas laisser le temps de se développer... Que c'est triste ! Je lève les yeux au plafond en ricanant légèrement. Ils se feront tout simplement croquer en un rien de temps lors du bain de sang. Au moins leurs parents n'auront pas a supporter très longtemps la lente agonie de leurs enfants... Oh pardon tout est relatif. Ils subirons en direct et en gros plan la mort de leurs gosses. Si Gabrielle ne peut pas leur faire de mal... Alors moi je pourrais sans le moindre scrupule. Le tuer les un après les autres en fendant leurs crane et transperçant leurs petits corps en rigolant sous les effusions de sang. Se défouler un peu et offrir du grand spectacle pour le Capitole ! Je pose aussi mes yeux sur la petite Coco tout comme la blonde. Je me perdais une nouvelle fois dans mes pensées. Quel impact aurait un meurtre aussi violent que celui qui m'est venu en tête tout a l'heure ? Je veux dire combien de fois a t-on vu dans l'histoire de ces jeux des tributs en attraper d'autre pour les mettre face a la camera avant de les achever. Combien de fois ? Surement jamais ou très rarement mais ils étaient montrer sous des angles différents. Les caméras sont tellement nombreuses dans ces arènes qu'elles peuvent prendre vos moindres émotions en gros plan a chaque instants. La moindre blessure qui déformerais les traits de mon visage serait une occasion pour le capitole de faire un choix. J'oublie quelques instants ces petites réflexions pour croiser le regard de Gabrielle. Je sent vraiment une terreur qu'elle cherche a dissimuler au plus profond d'elle. Si nous n’étions pas assit a une table ses jambes tremblerais surement et se déroberais dès que je tournerais les talons. Un nouveau sourire illumine mon visage alors qu'elle approche la lame du couteau vers mon visage. En auras t - elle la force ? Même si elle sait que blesser ou tuer un tribut avant le début des jeux est passible de mort ? J'observe attentivement sa main durant quelques courts instants mais elle ne tremble pas. Elle cache ou réprime très certainement au fond d'elle une envie de trembler. Je l'écoute attentivement parler en plongeant mes yeux dans le blanc des siens.

Je rêve non ? Elle s'imagine sincèrement qu'elle réussiras a me tuer ? En y réfléchissant oui je peux mourir dans cette arène. Je suis loin d'être immortel et increvable c'est certain ! Je sais très bien que j'ai des chances d'y rester même si elles me semblent tout a fait minime comparer a celles d'autres tributs. A cette pensée mon regard se pose machinalement sur la petite coco et sur les autres petits tributs a la table d'avant. Je repose mes yeux dans le fond de ceux de Gabrielle en attrapant son poignet de ma main gauche. Je ne le sert pas trop mais y applique une certaine forme de pression pour lui dire simplement "Vas y chérie... Amuse toi a me faire une entaille" mais elle bouge un peu sa main et je la laisse reposer son arme. Pendant quelques instants dans son regard a briller une chose intriguant qui m'a réellement frapper : Un regard plein de folie. Il ne fait aucun doute qu'elle n'hésiteras pas a tuer dans l'arène si elle se retrouve face a un tribut de la trempe d'un carrière. Oui elle n'hésiteras pas a me planter sa lame dans la gorge en me regardant me vider de mon sang mais si elle espère voir la moindre lueur de douleur, d'agonie ou simplement de supplication. Si elle espère m'entendre hurler en me vidant comme un cochon alors elle se trompe royalement et n'as pas très bien compris qui je suis. Elle me fit un clin d’œil en accompagnant sa dernière phrase alors que je laisse un petit blanc s'installer entre nous deux. Lui souriant je reste impressionner par le sang froid qu'elle vient de dégager et finit par applaudir lentement en hochant la tête de manière. Mon visage se déforme un peu dans une forme de grimace respectueuse mais mes yeux... Depuis toujours j'ai le regard froid et vide de toute émotion. C'est un trait familial puisque mon père a un regard aussi vide que celui de mon grand frère. Et encore mon frère semble dénuder de toute âme et de toute forme de sympathie. Je l'ai déjà vu planter une lame a plusieurs reprise dans les cotes d'un marchand qui essayer de l'avoir sur le prix d'un couteau. Cette petite histoire est passer sous silence. Le marché noir n'est pas très bien vu par le capitole et surtout lorsqu'il s'agit d'un district comme le notre qui fabrique des armes. Mais dans son regard je n'ai vu aucune émotion a part de la haine lorsque son visage se recouvrer de sang. Le marchand a tout de même survécu.

Je me montre amical quelques derniers instants avant de finalement récupérer le couteau dans ma main. Une envie irrésistible de lui planter la lame parcours mon corps et fait se dresser chacun des poils de celui ci. Un frisson me parcours la colonne vertébrale alors que ma main se crispe sur le couteau. Mon caractère impulsif prend le dessus mais je doit me contrôler ! Oui je le dois ! La tuer tout de suite ne ferais que m'apporter des problèmes et surtout la mort. Ce n'est pas l'envie qui m'en manque. L'envie de planter cette lame profondément dans la gorge de la jolie blonde. Je finis par ne plus afficher aucune émotion sur mon visage en jouant une nouvelle fois avec la lame. Des regards se posent sur moi. La table d’à coté a entendu tout ce que nous racontions et la moitié du réfectoire a vu la lame de Gabrielle se poser contre ma joue. Je dois faire quelque-chose pour ne pas me laisser décrédibilisé par cette petite et insignifiante créature du District 5 ! Je finis par lui sourire avant d'approcher mon visage d'elle et de tapoter la pointe du couteau contre la paume de ma main

" Il faut être malade pour laisser quelqu'un se porter volontaire ? Chez toi surement D5... Chez nous c'est un honneur et chaque meurtre " J'insiste particulièrement sur ce mot a fin de lui faire comprendre " apporteras un peu plus fierté sur le nom de ma famille dans mon district... Et tout particulièrement le tien. " Je la fixe dans les yeux en approchant le couteau de sa main.

Oui c'est certain elle est en tête de liste pour le bain de sang. En tête de liste pour recevoir une lame dans le cœur ou dans la tête. Mais là je me laisse emporter par une certaine forme de rage ! Je ne dois pas entrer dans son minable petit jeu alors qu'elle tente de renversé la situation. Je me contente de lui sourire et de placer le manche du couteau dans sa main que je ferme a lui en faire certainement mal. Je lui referme violemment la main sur le manche et porte le couteau jusqu’à ma joue sans la lâcher maintenant fermement son poignet sans la quitter des yeux. J'essaye de lire les expressions dans son regard ou de capter le moindre signe de faiblesse comme un tremblement ou une hésitation alors qu'un sourire en coin apparait sur mon visage. Maintenant fermement toujours sa main

" Tu crois réellement que tu auras le courage le moment venu ? " Je finis par lâcher son poignet et reprendre le couteau par la lame manquant de me couper sur plusieurs centimètres avant de poser moi même la lame contre sa joue. J'execute se geste si rapidement qu'elle semble prise au dépourvu alors que je maintient l'un de ses poignets pour essayer de sentir son pouls. " Moi j'aurais aucune hésitation. Je ne t'aime pas D5 et tu ne m'aimes surement pas... Mais j'ai un petit conseil a te donner : Hésiter te tueras si tu veux survivre " Il n'y a aucun doute qu'en réalité elle n'hésiteras très certainement a tuer un carrière ou un tribut aussi âge qu'elle. Je faisais plutôt référence aux jeunes tributs et c'est alors que je pose mes yeux sur Coco en inspirant profondément. Je la fixe mais m'adresse a Gabrielle " La différence c'est que si tu ne pense jamais leur faire de mal... Moi je n'aurais aucun scrupule a le faire et eux n'ont plus. La loi du plus fort blondie " Je fixe Gabrielle dans les yeux en adressant ce blondie méprisant avant de retourner la lame du couteau d'un geste vif vers le bas et de le planter une nouvelle fois dans la table entre nous deux. Ce couteau fascinant... Je le fixe quelques instants avant de prendre appuie sur mes avants bras et de presque murmurer

" En ce moment même j'ai une envie irrésistible de te tuer et de planter ce couteau dans ta gorge... Éloigne toi de la corne... Ta vie en dépend "

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MessageSujet: Re: Les prémices du Cauchemar [ Libre ]   Lun 25 Fév - 11:15

It's like a nightmare

Rahlala. Qu’est ce que je fous là. Ca m’énerve à un point… je veux rentrer chez moi, je ne veux pas participer à cette merde de jeux quand même, je ne le mérite pas, enfin, personne le mérite après tout. Sauf les carrières. Que dis-je, j’en suis un, enfin, un semi, d’après les gens autour de moi. Juste car je viens d’un district périphérique. Pff, bande de minables ignorants… un district n’a pas plus de valeur qu’un autre, c’est juste que les gens s’obstinent à mettre des étiquettes. « Ooooh le charbon, c’est moisi ça, donc on leur donne pas de sousous ! » ou encore « Ooooh des militaires, on leur donne tous les sousous ! Ah oui, ça c’est logique, c’est vrai, on est dans une dictature, enfin, un « Gouvernement des plus resplendissants « comme dirait l’autre débile de président qu’on a.

Bref, je m’égare encore une fois, je dois paraître naturel, car là je vais à la cantine, oui, une cantine où on est 12, pas mal hein ? Contrairement à l’école, ici, personne ne se parle, enfin, si on se parle, c’est pour s’insulter. Boh, c’est pas mal, on vient tout juste de sortir d’une révolte quasi générale, c’est pas pour autant qu’on doit rester liés entre districts. C’est là qu’on fait une erreur…
Je prends un plateau sans lancer de regard à quiconque. Ouais, bof, de la purée, c’est déjà mieux que rien. Du chocolaaaat, j’adore ça ! J’en prends deux autres discrètement dans ma poche. Où est ce que je me mes… ? Une table vide, une autre vide, une autre vide… oh, des gens ! Je ne les connais que de vue, mais autant faire connaissance… pour voir qui seront mes ennemis, et peut-être mes alliés.

Tiens, ya de l’orage dans l’air apparemment.


" En ce moment même j'ai une envie irrésistible de te tuer et de planter ce couteau dans ta gorge... Éloigne toi de la corne... Ta vie en dépend "

Tiens, le colosse du deux sait parler, bizarre, je pensais qu'il lui manquait une partie du cerveau, comme tous les carrières de toutes façons. Non non, je répète, je suis un semi carrière. Et c’est pas de ma faute, c’est mon père qui a voulu tout ça. Son message semble s'adresser à le blonde du 5. Je m’assois à côté d'elle sans bruit, lui lance un regard charmeur, puis prend la parole.

-Voyons voyons, mes amis. Je prend un grand sourire. Pourquoi vous embêtez-vous donc à vous lancer des piques de la sorte ? On va pas faire l’arène avant l’arène tout de même !

Je pose mes deux autres tablettes de chocolat sur la table.

-Bref, moi c'est Thomas, District 6, si vous ne le saviez pas déjà, quel était le sujet de discussion, qui semblait des plus intéressants ?

Je les regardes tous avec mon air malicieux.


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Coco L. Whost

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MessageSujet: Re: Les prémices du Cauchemar [ Libre ]   Lun 25 Fév - 12:45

Comment décrire avec précision ce qui se passa ensuite ? C'est un peu dur car je ne suis pas tellement leur discussion mais plutôt leurs expressions.Je sais que la blonde tente de se montrer forte, de provoquer ce gars qu'elle ne porte pas dans son coeur, je sais que pourtant il doit y avoir une certaine pointe de folie dans ses agissements car par moments j'ai l'impression de voir ces yeux brillaient d'une lueur étrange, comme si ça reflétait de la pure folie.Dans un sens, c'est un peu comme ça que je la vois, s'attaquer ouvertement à un carrière, je me moque bien d'eux mais question de stratégie et de survie je critique en silence.Leur jeu avec le couteau est bien loin de me plaire, d'ailleurs je ressens un profond soulagement quand le tribut du Deux cesse de faire joujou avec.Je vois qu'il prend cette faire avec la fille du Cinq très au sérieux d'ailleurs ces derniers propos semblent comme jeter un froid.« En ce moment même j'ai une envie irrésistible de te tuer et de planter ce couteau dans ta gorge... Éloigne toi de la corne... Ta vie en dépend. » C'est très clair, la première victime de ce carrière sera cette fille, bon tant que ce n'est pas moi je devrais être rassurée mais je ne peux m'empêcher d'être un peu peinée pour cette fille qui au fond ne semble pas vraiment méchante.Juste un peu dérangée parfois.Enfin passons, je pense sérieusement à partir d'ici car il faut avouer que là j'ai l'impression que je ne pourrais découvrir d'eux en plus, j'ai bien compris que j'étais une proie très attirante pour Shawn et que je n'ai pas intérêt à le croiser dans l'arène.

Cette fois j'étais fin prête à prendre conger de mes camarades de table mais c'était sans compter la venue de quelqu'un d'autre.D'ailleurs, ce nouveau s'asseoit à côté de la blonde qui se retrouve donc au milieu entre moi et le garçon tandis qu'en face se tient toujours Shawn.On dirait une bande de bras cassé qui s'allie pour faire face à un mec beaucoup plus fort niveau puissance.« Voyons voyons, mes amis.Pourquoi vous embêtez-vous donc à vous lancer des piques de la sorte ? On va pas faire l'arène avant l'arène tout de même ! » J'étais en train de me dire que les choses ne pouvaient pas aller plus mal mais là franchement je suis étonnée.Lui aussi c'est un cinglé, n'y a t-il personne à qui je puisse donner ma vie ? Non, attendons et ne donnons pas une conclusion trop rapidement, peut-être cache t-il son jeu comme moi ? Il m'a l'air amical pour l'instant avec son grand sourire limite charmeur à l'intention de la blonde.« Bref, moi c'est Thomas, District 6, si vous ne le saviez pas déjà, quel était le sujet de discussion, qui semblait des plus intéressants ? » Je pourrais presque rayé le District Six comme allié maintenant mais j'hésite.Je trouve qu'il se contredit car il débarque en disant de ne pas faire l'arène avant le temps venu et après il demande de quoi nous parlions.Le fait-il exprès ? J'ai envie - à mes risques et puérils de le tester -.« Pour ma part je suis Coco du District Dix.Le sujet de conversation n'est-il pas évident pour toi puisque que tu dis qu'il ne faut pas commencer les Jeux avant l'heure ? Tu ne dis pas ça par hasard, tu as forcément entendu ou vu quelque chose qui te fasse penser ça et cette chose explique très bien de quoi nous parlions. » Je m'attends un peu à voir les regards de mes compagnons de table se dirigés vers moi mais il faut avouer que jusque à présent je n'ai pas trop fais signe de ma présence.Je suis quand même là et je compte bien savoir quelle réponse me donnera ce dénommé Thomas.
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MessageSujet: Re: Les prémices du Cauchemar [ Libre ]   Lun 25 Fév - 13:44


J'attendais une réponse ou un simple signe de Gabrielle après lui avoir murmurer ces quelques mots. Un froid étrange c'est installé a cette table alors que mes yeux se posent sur Coco qui reste bien calme et silencieuse. Je lui sourit quand mon attention est attirer par la venu d'un nouveau tribut a la table s'asseyant lui aussi face a moi. L'équipe de trois face a moi. Je le dévisage sans me souvenir de qui il est et après tout j'en ai rien a faire. La seule chose dont je suis certain c'est qu'il n'est pas un carrière et que ses jours a lui aussi sont comptés sur les doigts de la main comme ceux des deux autres tributs face a moi. Je l'écoute parler et essayer d'être drôle dans une situation pareil. C'est du moins l'impression médiocre qu'il me donne dès sa première apparition face a moi. On ne va pas faire l'arène avant l'arène. Voilà bien des paroles digne d'un futur tribut mort. Il ne se rend pas compte d'où il est non ? J'allais lui balancer une réplique cinglante mais je ne fus pas assez rapide puisqu'il enchaine directement avec sa présentation. A quoi bon te présenter ? Il ne se présente certainement pas pour moi c'est certains et sa présentation ne m'inspire guère autre chose qu'une envie de lui mettre mon poing en plein visage. Je serre les poings et les dents. Je dois me retenir puisqu'il est formellement interdit de blesser ou de tuer tout autre tribut avant le début des jeux ! J'attrape finalement le couteau planter dans la table pour m'amuser de nouveau avec et ne pas me concentrer sur ses paroles que je n'écoute pas.

J'allais lui balancer une réplique cinglante une nouvelle fois alors que je pose mes yeux sur lui. Je lui lance un regard noir en tripotant la lame du couteau et j'ouvre la bouche pour la lui cracher en plein visage mais je suis couper par une petite voix. C'est la petite voix de Coco qui lui balance de simples phrases en plein visage. Elle a raison cette petite et je me met a sourire. Je ricane presque de ce pauvre garçon qui vient de se faire remettre a sa place par Coco en posant mes yeux sur celle ci et lui adresse un sourire amicale. Même si mes yeux sont naturellement froid et vide de toutes émotions je m'efforce de lui faire passer un message par un simple regard. Un simple message pour lui dire que sa petite intervention m'a impressionné. Oui c'est la vérité. La petite Coco effacée depuis l'ouverture des hostilités entre Gabrielle et moi vient soudainement de refaire surface et de remettre a sa place un garçon beaucoup plus âgés qu'elle. Elle n’impressionne et mon sourire disparait alors que je repose mes yeux sur le tribut qui vient d'arriver a la table. Je le dévisage une nouvelle fois et joue avec le couteau entre mes mains. Je laisse un petit blanc s'installer puis décide finalement de lui adresser la parole calmement

" Premièrement ton nom et ton district n'aurons plus aucune importance a mes yeux une fois dans l'arène. De plus je vois pas de quoi tu viens te mêler D6... "

Mon regard s'attarde sur ce couteau que je fais tourner entre mes mains. Si j'ai réussit a contenir plus ou moins ma colère naturel qui m'habite depuis le début de la moisson. Cet interruption est en quelque sorte la goute d'eau qui fait déborder le vase. Je finis par planter rageusement et a plusieurs reprise la lame dans la tablette de chocolat du D6. Laissant le couteau planter comme il est dans la table je le fixe dans les yeux la main crispé sur le manche. Il veut savoir le sujet de discutions alors qu'il sait pertinemment de quoi nous parlions. Je croise le regard de Gaby avant de poser mes yeux sur le D6. Son nom ? Je m'en contre fou mais il vient de s'ajouter la liste de ceux qui aurons ma lame sous la gorge dans l'arène.

" Le seul pique je te lancerais transperceras ton cœur avec une violence encore jamais vu dans ces jeux ! Tu m'as bien compris D6 ? Ce que tu as vu ou entendu ici ne te seras d'aucune utilité dans l'arène..." Je me lève pour m'éloigner. Si je reste plus longtemps ici ce couteau finiras dans la gorge d'un de ces tributs face a moi mais le spectacle ne commence pas avant plusieurs jours ! Je passe ma jambe par dessus le banc mais quelque-chose me retient immobile. Je fais demi tour sur moi même pour le fixer une nouvelle fois arrachant le couteau de la table et le menaçant du bout de celui ci " Éloigne toi de la corne le plus rapidement possible si tu veux avoir une chance de revoir les usines de ton district "

Je le fixe droit dans les yeux en enfonçant une dernière fois un peu plus la lame dans la table qui a subit plusieurs coups. Les traces sont clairement visible et le chocolat brisé sur celle ci alors que je sourit. J'imagine qu'il s'agit des tripes et de morceaux d'os d'un de ces tributs. J'arrache le couteau une dernière fois de la table avec violence fixant maintenant Gabrielle dans les yeux. Je plonge mon regard vide dans les yeux de la blonde un nouveau sourire sadique déformant mon visage alors que je me penche au dessus de la table a coté de son oreille droite pour lui souffler dedans

" On en a pas encore fini tout les deux D5 " En me relevant j'attrape la tablette de chocolat intacte qu'il reste sur la table et la fourre dans ma poche en faisant un clin d’œil a coco " J'aime bien le chocolat en fait " Toujours plus arrogant et toujours plus sur de moi je tapote la joue de Thomas avec un sourire lui adressant lui aussi un clin d’œil amicale " Merci pour le Choco D6 "

Je tourne les talons m’éloignant de leur table avec un sourire satisfait sur mon visage. Je me rend compte que j'ai encore le couteau dans la main et que je le tient non pas comme un ustensile pour manger mais comme une arme de guerre prête a l'emploi. J'approche des portraits des différents tributs mort au combat et ayant participer aux anciennes éditions. Ils sont ici pour nous rappeler que la mort est partout dans ce jeu qu'on appelle les jeux de la faim. Une idée me vient a l'esprit alors que je sourit faisant glisser la lame du couteau entre l'index et mon pouce. Sans jeter un coup d’œil aux portraits et d'un geste vif j’envoie le couteau sans m’arrêter sur ma droite. J'entend le bruit signifiant que celui ci c'est bien planter dans une surface dur mais je ne suis pas dur d'avoir réussit mon coup. Le lancer de couteau n'a jamais été mon fort même si je sais me débrouillé pour amocher salement quelqu'un. Je m'arrête quelques peu inquiet et tourne la tête pour observer le couteau planter dans un des portraits alors qu'un sourire narquois apparait une nouvelle fois sur mon visage. Je pousse la porte du réfectoire et sort dans les couloirs menant aux ascenseur sans même jeter un œil aux autres tributs.

Toujours plus arrogant... Toujours plus effrayant ?

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MessageSujet: Re: Les prémices du Cauchemar [ Libre ]   Mer 27 Fév - 23:33



« Les gens du D2 sont encore plus cons que ce que je le pensais, dans ce cas... » Répondit-elle simplement. Un honneur ? La jeune femme ne put s'empêcher de réprimer un sourire des plus amères ; ce garçon lui faisait davantage pitié. Comment pouvait-il être heureux face à cette situation ? Comment avait-il pu provoquer lui-même sa propre descente aux enfers ? Peut-être en avait-il tout simplement marre de sa misérable vie, après tout. Enfin ! Cela ne la regardait pas. Dans tous les cas, Gabrielle n'aurait peut-être jamais due le provoquer de la sorte. N'aurait peut-être jamais du venir s'asseoir à cette table et encore moins lui adresser la parole. À l’entraînement, elle s'était fichée devant tous les autres tributs et à présent, tous savaient de quoi elle demeurait capable. Peut-être serait-il temps de se trouver des alliés ? Car de toute évidence, seule, elle allait se faire manger toute crue. Gabrielle était douée avec les mots, mais elle doutait fortement faire le poids face au jeune homme du district deux. Certes, elle savait maniait les armes à perfection, mais rien ne garantissait qu'elle arriverait à s'en procurer à la corne d'abondance. Peut-être se ferait-elle tuer dans la minute où le coup de feu aurait été tirée ? Peut-être que sa mort serait rapide ? Dans tous les cas, elle ne voulait point mourir de la main de Shawn ; question de fierté. Il avait osé parler de sa mère. Il avait osé jouer avec la corde sensible. Avant de la torturer physiquement, il avait souhaité lui mutiler l'âme, lui briser le cœur. Sa seule motivation pour ces jeux, demeurait de le voir mourir, pourrir dans son sang, hurler et supplier pour qu'elle mette fin à ses souffrances. Mais combien de temps cette haine tiendra t-elle ? Gabrielle ne savait point comment l'entretenir. On lui avait toujours dit que sa bonté finirait par causer sa perte. Que sa morale finirait par lui porter préjudice. Ils avaient raison. Ils avaient tous raison et Gabrielle ne s'en rendait compte que maintenant. Elle avait en face d'elle un enfant. Un enfant qui ne comprenait rien. Un enfant rêveur qui ignorait dans quoi il s'était embarqué. Du moins, c'était comme ça que Gabrielle le percevait. Mais bien évidemment, cela ne l'empêchera pas de le tuer.

Ce jeu commençait à l'agacer, lui aussi. Elle pouvait lire dans ces yeux une haine, difficilement refoulée. Gabrielle n'y allait pas de main morte et Shawn ne devait probablement pas avoir l'habitude qu'on lui tienne tête. Peut-être que les autres lui passaient tous ses caprices. Peut-être que les autres le craignaient, le redoutaient. À quoi bon avoir peur de lui ? À quoi bon avoir peur de la force et de la grandeur ? Gabrielle connaissait son destin et voulait mourir avec le peu d'amour-propre qui lui restait encore, en lui montrant que lui aussi, il n'était rien. Ils n'étaient tous que de simples pions. De simples pions que le capitole menait à sa convenance. De simples chiens que l'on envoyait à l'abattoir. Chien...si seulement, même ces bestioles inutiles sont mieux traitées que nous. Gabrielle sortit cependant de son éphémère rêverie, lorsqu'une main empoigna fermement la sienne, y posant le manche du couteau. Ce n'était autre que son comparse, qui la défiait de nouveau. Elle ne bougea pas d'un centième, ne cilla pas une seule seconde, le regardant tout simplement dans le blanc des yeux. L'arme contre la joue de Shawn, Gabrielle ne comprenait nullement ce qu'il voulait qu'elle fasse. Voulait-il sincèrement qu'elle le tue maintenant, aux yeux de tous ? Cela demeurait, encore une fois, une vaine stratégie d'intimidation et Gabrielle ne put s'empêcher de pouffer de rire. Il finit par lui lâcher la main, repartant dans un monologue, quelque peu rasant. Si elle en avait le courage ? Il soulevait un problème intéressant ; elle-même n'en savait rien. Bien évidemment, hors de question pour Gabrielle de lui faire transparaître ne serait-ce qu'une once d'hésitation. Une nouvelle fois, il s'empara du couteau et sans crier gare, posa la lame sur sa joue. Gabrielle n'eut point le temps de se dérober de son emprise et elle dut faire preuve d'un véritable self contrôle pour contenir sa frayeur. Non. Elle ne lui montrerait rien. Plutôt crever. Plutôt mourir que de le voir arborer un air satisfait. « Enfin, pourquoi tu dis ça ? Je t'aime moi ! T'es quelqu'un de drôle, dans ton genre. » Sa voix était bourrée d'ironie et d'hypocrisie et cela se voyait clairement qu'elle se fichait de lui. « Derrière tes allures de monsieur je me la pète, tu es très divertissant ! » Ajouta-t-elle, un fin sourire sur les lèvres. La voix de son compagnon demeurait méprisante, haineuse, ce qui ne fit qu’amplifiait l'amusement de l'adolescente. Ainsi, elle avait presque réussi à le mettre à bout ? Shawn demeurait une proie facile, tout compte fait ; victime de son impulsivité, il ne tiendra pas bien longtemps dans les jeux.

« Et je suppose que tu te vises toi, en parlant du plus fort ? C'est mignon... » Elle le regardait. Elle le regardait fixer ce couteau avec démence, avec envie. Peut-être l'avait-elle sous-estimé ? De toute évidence, Gabrielle ne possédait point cette folie. De toute évidence, Gabrielle ne possédait point cette envie malsaine de tuer, d'ôter la vie. Or, lui semblait être né pour ça ; une machine à tuer. De nouveau, il la menaça, la conseillant de s'éloigner de la corne d'abondance. De toute évidence, c'était ce qu'elle allait faire, sans nulle honte. Gabrielle était certes téméraire, mais jamais au grand jamais, elle ne se jetterait dans la gueule du loup. « Vivre ou mourir, quelle importance ça peut avoir pour toi ? Une fois ces portes passées, au fond de nous, au fond de notre âme, nous savons que nous sommes tous déjà morts. Notre humanité, ce qui avait de l'importance pour nous autrefois, ce qui nous faisait vivre, disparaît. Enfin, tu ne dois sûrement pas comprendre ce que je te dis, après tout, t'es assez bête pour penser que tu t'en sortiras indemne. Crois moi, rien ne m'empêchera de t'arracher le cœur. » Sa dernière phrase sortit tout aussi normalement que les précédentes. Aucune animosité. Aucune haine. Rien du tout. Elle ne laissait voir aucune émotion. Contrairement à Shawn, elle savait prendre le contrôle de ses sentiments et cela allait peut-être jouer en sa faveur. Une voix peu familière vint cependant les arrêter dans leur joute verbale et dans le fond, Gabrielle lui en était plus que tout reconnaissante. Non pas que ce bouffon l’impressionnait, mais il commençait à prendre beaucoup trop ses aises avec elle. Gabrielle savait qu'il ne la raterait pas. « Je m'appelle Gabrielle. » Répondit-elle poliment, lui tendant une main amicale. Polie, ce fut d'ailleurs la seule à l'être. Coco lui envoya des paroles cassantes et le remit bien vite à sa place, ce qui eut pour don de faire sourire Gabrielle. Thomas n'avait pas l'air bien méchant, au contraire. Mais le voir se faire maîtriser par une enfant de douze ans, rendait la situation d'autant plus risible. Ce fut au tour de Shawn de le saluer, à sa manière. Comme d'habitude, il se montrait odieux. Il se montrait cinglant. À croire que son altercation avec Gabrielle avait eu son petit effet. Ses yeux allèrent de Shawn à Thomas, captant les réactions de chacun. « Ne fais pas attention à lui. Quand Shawn n'a pas fait sa promenade habituelle, il lui arrive souvent d'être agressif. Mais ne t'en fais pas, il est en cours de dressage. » Finit-elle par répondre, voulant détendre l'atmosphère à ses dépens. Sa tirade prit fin et Shawn se décida à prendre congé. Il n'oublia cependant pas de lui glisser un mot à l'oreille, lui affirmant qu'ils n'en avaient pas fini tous les deux ; elle s'en doutait. « Tu t'en vas déjà ? Je commençais à peine à m'amuser ! » Dit-elle, faussement déçue, arborant une moue d'enfant. Il s'en alla, à son plus grand soulagement. Il n'avait probablement plus rien à dire. Gabrielle avait sûrement réussi à lui clouer le bec. Il fallait dire, qu'à part la menacer, il n'avait point fait grand chose. Enfin ! Gabrielle avait pris beaucoup de plaisir à se foutre de lui. « Il est dingue de moi. » Dit-elle en soupirant comme une midinette, à l'adresse de ses deux camarades. Il la haïssait. Il voulait sa mort. Sa tête était à présent mise à prix. « Désolée de vous avoir mêlé à ça. » Finit-elle par dire, plus sérieusement.

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Les prémices du Cauchemar [ Libre ]

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