The Cornucopia : Forum RPG Hunger Games

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 Le Bain de Sang

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Le Maître du Jeu

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MessageSujet: Le Bain de Sang   Ven 1 Mar - 21:46

Veuillez poster à la suite votre Rp du Bain de Sang. C'est obligatoirement votre premier Rp dans l'arène.

Ici, les tributs arrivent tous en même temps en haut d'un escalier ou en bas (toujours dans un tube transparent), la tête à l’endroit, ou la tête à l’envers – selon leur emplacement. Dans ce lieu, la gravité n’existe pas vraiment. Elle est changeante. (Cette zone est conçue sur les recherches de Möbius.) Ils sont tous à la même distance des richesses tant convoitées et en arc de cercle, le butin étant au centre de la ronde qu'il forme, à une distance de 25 mètres. Pour y accéder, les tributs doivent tous sans exception descendre ou monter les nombreux escaliers qui s'enroulent, zigzaguent les uns aux autres. Bien entendu, si un tribut venait à tomber, ou à glisser malencontreusement d'une marche, il se verrait tomber infiniment jusqu'à finalement s'écraser comme une loque, mort. Pour accéder aux autres zones, le tribut devra emprunter une des nombreuses portes numérotées de 1 à 25.

Début du Compte à Rebours : 60

Sont disponibles :
- Tampons
- Bûche
- Billes
- Peluche de Licorne
- Paire de collants

- Une règle
- Un hérisson
- Une banane
- Boite de pailles multicolores
- Serpillière
- Balais
- Masque vénitien


[Je vais barrer en fonction des choses prises]


Dernière édition par Le Maître du Jeu le Ven 1 Mar - 21:57, édité 2 fois
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Tyler P. Degna

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MessageSujet: Re: Le Bain de Sang   Ven 1 Mar - 21:47

60 secondes …

Je regarde les autres tributs, mon cœur bat la chamade, j'ai vraiment peur, je ne sais pas quoi faire. Il fallait que je bondisse sur le premier sac & ensuite que je parte loin de la corne, car aussi non je me ferais surement tuer. J'ai peur j'ai vraiment très peur. Mes mebres tremblant, je tremble de plus en plus, car à chaque minutes qui passent je tremble un petit peu plus. Il faut que je me ressaisse, car aussi non je vais rester là & je ne pourrais pas avoir un sac.

50 secondes …

J'ai de plus en pus peur, j'aperçois Gabrielle, je faisais alliance avec elle, mais je ne sais pas si elle tiendra sa parole, je regarde également Shawn c'est un carrière sanguinaire, il est complètement fou. J'espère ne pas tomber sur lui, de toute façon je me défendrais & je ne me laisserais pas faire, bien que je sois une fille avec des humeurs changeantes je n'ai pas peur de lui.

40 secondes

Dans 40 secondes je serais en train de cavaler, car j'aurais très peur, j'essaye de me contrôler pour ne plus trembler. J'ai peut, je n'ai pas envie de m'avancer, car si je tombe je serais surement morte sur le coup. J'examinais chaque tributs, le premier me faisait moins peur que Shawn, mais il m'avait l'air tout aussi dangereux. J'étais juste à côté de deux carrières, donc il fallait que je me dépêche de prendre un sac. Je rejoindrais Gabrielle par la suite, enfin si elle tient sa parole.

30 secondes

La moitié du temps c'était écoulé, encore trente secondes & là les Hunger Games commençeront. Il faut que j'essaye de ne pas mourir au premier jours, car pour l'instant aucun tribut du trois n'avait survécu au premier jours.

20 secondes

Allez il faut que je me prépare, car là je ne devais pas rater ma lancer, je ne tremblais plus j'avais le visage qui regardait en la direction des sacs, les sacs étaient vraiment quelque chose de vraiment important pour moi.

10 secondes

Je me mettais en position dans dix secondes je partirais & je m'enfuirais cette arène est vraiment bizarre, j'ai peur il y a pleins de portes, je ne sais pas laquelle je vais prendre. De toute façon on verra bien ! Le coup de canon retentit je me lance à la poursuite des sacs, je prends l'escalier qui est en face de moi, je cours & je cours encore, je monte, puis je redescends, je n'en peux plus, qu'est ce que c'est que cette arène. Je monte puis je redescends, je regarde les autres tributs qui font la même chose, puis j'arrivais alors aux centre. Je pris alors le sac (avec bûche) & je m'enfuis vers une des portes, je pris alors la dernière qu'il y avait (25), je me demande qui peut-être assez fou pour avoir crée une arène pareille !
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Thomas Bloodcurse

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MessageSujet: Re: Le Bain de Sang   Ven 1 Mar - 21:47

Plus beaucoup de temps. C’est ce qu’il me reste avant de me rendre dans l’arène. Et quand je dis pas beaucoup, c’est 5 minutes. Tout ce qu’on peut faire en 5 minutes est énorme, mais cet endroit fait exception à la règle, y a un lit, une armoire, un tube… pas grand-chose à par ça. Le tube va me mener jusqu’en haut, dans l’arène, là où je vais me battre jusqu’à la mort… ou jusqu’à ma victoire, qui sait. Reste à savoir avec qui je m’allie… je ne sais pas vraiment, je n’ai pas eu l’occasion de beaucoup parler aux autre tributs. Amanda et Gabrielle peut-être… ou la petite Coco… je verrais bien dans l’arène, après tout. Il me faut juste une arme et de quoi survivre, c’est déjà beaucoup demandé, mais bon, y a visiblement que comme ça qu’on ne risque pas de crever.
Toc toc. Quelqu’un rentre. Je m’attendais à des pacificateurs… mais il s’agit de ma styliste. Je ne sais pas vraiment ce qu’elle ressent envers moi, je reste sur mes gardes.

-Thomas ? C’est moi !

Elle entre. Elle n’a encore une fois pas lésiné sur sa tenue. De gros pompons roses un peu partout, un maquillage dans les tons de la même couleur. Une grosse barbapapa en bref.

-Oui, c’est pour quoi Gloria?

-Ta tenue, mon chou !

Elle ouvre le placard et me mime un geste triomphal. Soit elle le fait exprès soit elle a aidé à faire la tenue, car ce n’est pas ce que je préfère. Un pantalon de militaire, une veste n cuir avec en dessous un T-shirt rouge et des bottes style rangers…

-J’ai aidé pour le design !

Elle dit ça avec un grand sourire.

-C’est… très joli !

Je nie l’enthousiasme. Elle se rapproche vers moi en faisant claquer lourdement ses talons au sol. Puis me sert dans les bras.

-Meurt pas, chouchou, je ferais tout pour que tu gagnes, je crois en toi, tu peux le faire.

Je ferme les yeux et chuchote. Elle est vraiment sincère… je le sens.

-Merci…

-C’est l’heure ! dit-elle en tapant dans ses mains d’un rythme effréné.

Je m’avance vers la capsule, après avoir enfilé la tenue. Elle se referme sur moi comme un piège, mais je suis déjà dans un plus gros piège… celui de l’arène.
Je chuchote encore.

-Merci…

On est dehors… Je suis à l’endroit ou à l’envers… ? Bonne question… tout est sans dessus dessous… des portes… des escaliers, la corne en haut… même les tributs sont dans tous les sens… que nous réservent les juges… j’ai… l’impression d’être plus léger… Le compte à rebours a commencé.



60

Respire à fond, puis expire, comme on t’a dit à l’entrainement.

30

Nous sommes tous des pions, les pions du Capitole.

15

Mais une chose est sûre, je suis la reine.

0

Et je mettrais échec et mat le roi.

Je m’élance rapidement dans les escaliers en faisant attention à où je marche, qui tournent et tournent encore… j’ai pris beaucoup d’avance, j’arrive enfin à la corne, et j’attrape un sac parmis tant d’autres… totalement identiques… avec un masque.
Je m’enfuis en direction d’une porte… qui porte en gros le chiffre 25… espérons qu’elle me porte chance. Je pousse la grande porte et m’engouffre dans l’inconnu.
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Bowie Adcock

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MessageSujet: Re: Le Bain de Sang   Ven 1 Mar - 21:48

Dans un grondement sourd, l’hovercraft décolle. Les oiseaux ne chantent plus, ils ont tous disparus. Nous voilà partis pour une destination inconnue. Me voilà embarqué pour un voyage sans retour possible. Adieu forêt de mon district. Adieu douce, si douce fragrance champêtre. Adieu, belle, si belle atmosphère sylvestre. Adieu geais moqueurs chanteurs, adieu bûcherons rêveurs. Plus de chansons en coupant du bois, et plus d’escapades nocturnes dans la pinède. Plus de grimpettes paisibles dans les plus grands arbres et plus de petites siestes dans les buissons. Car là où ce pachyderme volant m’emmène, la quiétude forestière que je connais tant ne m’attendra pas. Je me retrouverai mort, les soixante secondes une fois écoulées. Oh non, je ne suis ni défaitiste, ni pessimiste ! Je suis simplement réaliste… Réaliste, c’est le cas de le dire. Au fond, que puis-je faire contre la réalité ? Je ne suis ni sot, ni inconscient. Pas que je sois faible et facile à tuer. Pas que je n’aime pas la vie, loin de là. Pour avoir déjà vu la mort de mes propres yeux, pour avoir entendu le cri si clair, si vivant de ses victimes, je suis bien placé pour savoir à quel point vivre est précieux. Je suis simplement posé et réfléchi. J’ai retourné et retourné sans cesse la question dans ma tête, et à chaque fois j’ai obtenu la même réponse. On ne ressort pas indemne des jeux. Personne, même pas le pire des sans cœurs et des sans âmes ! Non, personne. « Tu ne tueras point ! » qu’il disait le vieux bonhomme fondateur. Bah, j’ai beau ne pas avoir le temps de m’intéresser à la religion… même moi, je suis d’accord. L’être humain n’est pas capable de tuer un autre de ses semblables, quoi qu’il en pense. Inconsciemment, ce crime ressurgirait un jour. Alors, quitte à perdre son âme, ne vaut-il pas mieux se laisser mourir, tout simplement ? Mourir propre vaut mieux que vivre sali, du moins, c’est mon avis.

Levant la tête, je regarde une dernière fois les visages qui m’entourent. Des visages encore sereins. Des visages encore purs, dénués de toute haine. Et oui, l’humain est ce qu’il est. Pour sa propre survie, il est capable de tout. Il ne réfléchit pas aux conséquences. Dans quelques heures, je serais probablement le seul dont les pupilles ne seront pas noircies de terreur et de colère. Inébranlable. Je resterai inébranlable. Rien ne pourra me faire perdre mon calme. Tuez moi si vous voulez, amis ! Torturez moi si cela vous chantes, camarades ! Tant que je garderai mes esprits, je sourirai. Tant que je garderai mes esprits, je rirai… Tant que je garderai mes esprits, néanmoins… Je ne suis pas fou ! Je ne suis pas un détraqué ! Pourtant, par moment, quand je me coupe, quand je me blesse, ou quand un événement me rappelle trop le passé, je ressens une sorte d’absence, comme si je n’existais plus, comme si un autre moi faisait surface. C’est étrange, j’en conviens. Dans ces instants si, je me sens mal, je perds la mémoire. C’est comme si je me transformais en bête sauvage. Un fauve, qui ne pense qu’au moment présent, qu’à agir au grès de ses sentiments… Plus qu’un fauve, plus qu’un tigre, dans ces instants si, je suis humain. Homo sapiens sapiens. Oui, humain. Plus qu’humain, même. Mais je sais, que dans l’arène, cela n’arrivera pas. Je l’espère. Je ne suis pas un pion, moi. Je ne suis ni le joueur, ni l’une des pièces de l’échiquier. Ni pion blanc, ni pion noir. Non, moi je suis la pendule. J’examine la partie s’en pouvoir agir, et, une fois le compte à rebours terminé, lorsque l’un des rois a trépassé, je tombe à zéro et je m’éteins. Rien de plus, rien de moins. Je meurs comme la plus part des pièces, certes. Mon destin est scellé par le temps, oui. Mais j’agis comme bon me semble. Je suis moi au début. Je suis moi à la fin. Je suis et reste moi. Je suis maître de moi même, maître de mes ressentis, et maîtres de mes pensées. Je suis le tribut poète que le Capitol ne contrôlera jamais. Objet, oui. Objet libre d’agir, tout de même. Je m’en sors bien.

Une vibration, et soudain, l’engin stoppe sa course, et s’immobilise dans les airs. Du moins, c’est ce que je suppose. Nos stylistes respectifs viennent vers nous pour nous emmener dans des salles individuelles. Une femme aux longs cheveux bicolores, et à la peau dorée et pailletée, cette femme que j’ai déjà eu la malchance de rencontrer, m’attrape par la main. Sans ménagement, elle me tire vers elle avec force, et me traîne dans les couloirs infinis, pour au final me jeter dans une petite chambrette et claquer la porte derrière elle. Celle-là, elle ne m’aime pas. Ca ne me fait ni chaud ni froid… vu qu’elle a osé me ridiculiser par deux fois, à cause de ses déguisements de chênes horribles à la Picasso. Dora Pim’s (car tel est son nom), pose un paquet sur un tabouret de bois, et l’ouvre avec précaution, comme si elle craignait de l’endommager. Mais oui, c’est cela. Donne plus d’importance à une simple tenue qu’à un être de chair et de sang. Quel mentalité ! Mais bon, je ne peux lui en vouloir pour ça. Nous venons de deux mondes différents. Même si je fais partie du camp qui souffre le plus, se serait complètement immoral que de détester une personne simplement pour ses faits et gestes. Au fond, cette pauvre femme n’y est pour rien. On lui a inculqué à la naissance des notions humaines qui diffèrent des miennes. Chaque être est éduqué différemment. C’est cette éducation qui forge un peu la différence de chacun. Et c’est également pour cette raison, que la haine et la rancœur n’ont pas lieu d’être. Méchants… gentils… Tout est du pareil au même ! Ce n’est pas l’individu qui est mauvais. On l’a élevé de cette manière, c’est tout. Il ne faut pas détester une personne. Il faut détester ces faits et gestes. Vous ne voyez pas la différence ? Il y a pourtant une petite nuance

« Baisse-toi un peu mon chou ! Que je puisse t’enfiler le haut correctement… »

Je soupire et m’exécute. Je déteste que l’on me touche et me tripote. Quand les stylistes comprendront-ils que nous sommes capables de nous habiller nous même ? Certes, nous n’évoluons pas avec autant de technologies qu’eux, mais nous ne sommes pas attardés . Notre façon de voir les choses est, d’après moi, plus fine, plus intéressante, que la leur. J’en mettrais ma main au feu. Je me redresse lentement. Miss Pim’s s’est écartée et admire son travaille, des étoiles plein les yeux. Bof, à part ébouriffer mes cheveux roux pour me donner un air sauvage, tu as fais quoi ? Ce n’est pas toi qui a créé cette tenue et ça se voit… Ah les gens, je vous jure! J’aime ma veste de cuire, j’aime cette tenue à l’aspect guerrier. J’ignore où je vais être emmener, mais au moins, la tenue est agréable et jolie !

« Tu ne parles donc jamais, mon chou ? », s’exaspère-t-elle, « Pourtant, au Capitol, les gens t’appelle "Petit Poète" maintenant. Où est cet artiste que nous avons vu lors de l’interview ? Ne serais-donc-tu t’exprimer uniquement qu’en strophes et en vers ? »

J’hausse les épaules. Je ne sais pas quoi dire. Elle est bavarde, pas moi. Pourtant, je sens que si je ne dis rien, elle va s’énerver. Peut-être pourrais-je faire un petit effort, après tout, il ne me reste que quelques heures ou quelques jours pour parler. Autant en profiter tant que je le peu encore, pour ne pas avoir de regrets après… pour pouvoir partir en paix. Et puis, je déteste les cris. Je ne veux pas qu’elle hurle. Non je ne veux pas. Par pitié. Pas de cris, pas de cris, pas de cris. Je déteste les tentions… Aime pas. Aime pas. Aime pas. Bon sang Bowie, retrouve ton sang froid, dis quelque chose. Je sais que les cris te rappelle la guerre. Je le sais. Ils te font dérailler. Alors avant que tu ne sois plus maître de toi, dis quelque chose. Il le faut. Pour qu’elle ne hausse pas le ton. Pour que tu restes concentré.

« Parfois, oui, parfois,
Le silence parle plus clairement,
Que toutes les voix.
Il suffit d’être patient.
Oui, je sais m’exprimer normalement,
Mais les vers viennent automatiquement à moi,
Si bien, qu’il m’est difficile de faire autrement.


- Et bien continue, alors. Au moins, le publique t’apprécies un peu grâce à ça. Beaucoup oublie les tributs, mais au moins, le "Petit Poète", vivra dans chaque mémoire pendant longtemps. »

J ‘hoche la tête, et, sans me retourner, sans un regard, m’engouffre dans le tube transparent, qui, je le devine, doit m’emmener là où ma vie va se terminer. Même Dora a deviné… A deviné que je ne reviendrai pas. A deviné que je ne suis pas un meurtrier.

Une secousse.

Je disparais de la surface, le sol m’avale. Et bientôt, je me retrouve dans le noir. Le noir complet. Pas de lumières et pas de lueurs. Presque pas d’air et pas de couleurs. Je respire lentement. Très lentement. J’aime bien l’obscurité, moi. Le noir, c’est calme et apaisant. Quand il fait noir, on ne peut entendre que le silence, on ne peut se concentrer que sur ses pensées. Alors, avant que la lumière du soleil ne m’éblouisse, avant que le bleu du ciel hypnotise mes pupilles, avant que le bruit des soixante secondes ne fasse vibrer mon cœur, je ferme les yeux. Je ferme les yeux pour m’évader un instant dans mes précieux souvenirs. Oh pas ceux qui me font peur, pas ceux qui me font délirer. Mais ceux qui sont agréables, ceux dans les bois, ceux dans les arbres. J’entends le frémissement des feuilles, j’entends le gazouillis des oiseaux. Je sens l’odeur de bois fraîchement coupé, je vois les bûcherons travailler.

Je ne respire plus.

Parmi toutes les images qui défilent dans mon esprit, l’une d’entre elle a attiré mon attention, m’a coupé le souffle. Dans mon cerveau, un visage pâle, très pâle, et très ridé aussi. Un visage pâle et de grands yeux couleurs givre. De grands yeux plus que clairs. De long cheveux grisâtres, décoiffés. Et surtout, oui surtout, un air absent dans l’expression. Ma grand-mère. Ma pauvre grand-mère. Seule famille qu’il me reste. Ma pauvre grand-mère atteinte d’Alzheimer. Ma pauvre grand-mère qui ne me reconnaît plus, qui ne sait pas que sa famille a péri lors de la guerre. Ma pauvre grand-mère qui ignore tout du monde d’aujourd’hui, qui vit sans exister vraiment. Elle est là, sans être là. Elle n’est plus qu’un corps vide. Mon meilleur ami l’a installé chez lui après mon départ. Mais pour combien de temps ? Moi mort, je suppose que ses jours seront comptés. Est-ce bien, ou mal ? Je l’ignore. Ce que je sais en tout cas, c’est que je ne peux me permettre de l’abandonner. Pour elle, je ne sauterai pas de mon support métallique avant le décompte. Pour elle, je ferai tout pour survivre le plus longtemps possible. C’est tout ce que je peux faire. Je ne peux rien de plus. Oh, certes. Un bûcheron de 17 ans, grand et aux muscles bien apparents, ferait un adversaire de taille. Mais je ne suis pas doué pour le combat. Pas parce que je ne sais pas me battre, mais parce que mentalement, j’en suis tout bonnement incapable. Tant pis mamie. Je suis un as du camouflage. Je me cacherai et j’attendrai mon heure. Ou bien, je mourrais au bain de sang. C’est comme ça. En me suicidant, je t’aurais manqué de respect, te condamnant. Mais en disparaissant sans me donner la mort, c’est différent.

Un courant d’air me caresse le visage. Un courant d’air m’ébouriffe un peu plus les cheveux.

J’ouvre les yeux.

Je ne voix que l’obscurité. Presque pas de lumière… Je ne comprends rien. Où suis-je ? Où suis-je ? Dans une maison hantée ? Même pas… C’est comme… C’est comme si je venais d’être plongé dans un cauchemar. C’est une atmosphère irréel qui se dégage de ce lieu. J’aime bien. Oh, nous serons peut-être tous terrifié. Mais au moins, cette arène est mieux que le volcan de l’année dernière… Franchement ! Tiens ! La corne est en bas des escaliers en face de moi. Ok.

Pendant ce temps, les soixante secondes défilent. Je n’en ai rien à faire. Non, moi, mes yeux restent attachés à la corne d’abondance, au loin. J’ai deux solutions. Soit je m’en vais tranquillement, sans courir, pendant que les autres foncent dans le tas dans l’espoir de ramener pas plus qu’un quignon de pain, soit je participe au festin, pas pour me coltiner un petit sac de rien du tout, mais un gros sac pour empêcher les véritables monstres de torturer de pauvres enfants terrifiés, avec l’arme qui va avec. Evidemment, j’enterrerai l’arme en suite. Je n’en veux pas. Je souhaite simplement qu’il y ai moins d’armes dans la partie, pour que peut-être, un jeune enfant natif d’un district périphérique, ait une petite chance de rentrer chez lui en vie ; bien que la mort soit préférable ici… Hum, dur dilemme que voilà. Il est vrai que sauter de ce support et partir dans une direction que ne prendront pas les autres est alléchant. Attention, partir en marchant, tranquillement, décontracté quoi, pour montrer au publique que les jeux ne m’atteignent pas. D’un autre côté, je ne souhaite pas que les carrières obtiennent leurs armes favorites dés le début ; ce serait trop facile. Eux aussi ont droits à quelques difficultés. Evidemment, cette optique est plus risquée, d’autant plus que je ne vais pas me mettre à courir comme un mouton. Non, moi, je voudrais marcher sans attirer l’attention. Marcher discrètement, jouant avec les ombres et les couleurs, comme je le faisais dans mon district, quand je voulais qu’on ne me trouve pas. Au fond, ça pourrait marcher. Certes, je ne serais pas le premier arrivé, mais je saurais où aller, je ne serais pas prisonnier de la zizanie ambiante. Avec un peu de chance, la tortue qui partira à point, arrivera à obtenir ce qu’elle veut, avant les lièvres si pressés.

Tant pis, advienne que pourra ! Je choisi l’option numéro deux. De toute manière, je n’ai rien à perdre. Soit je réussis, soit j’y passe. Vu qu’au début je comptais me faire exploser avant le décompte terminé, ça va. Pas de soucis.

0.

Tiens, déjà ?! Que le temps passe vite, parfois. Allez c’est parti Bowie, tu sais ce que tu as à faire à présent. Je saute de mon piédestal au même moment que les autres tributs, mais, contrairement à eux, je ne me précipite pas. Je marche discrètement, jouant avec la gravité. Rien n’est stable J’avance, j’avance, jouant avec les ombres, ne me laissant pas déstabilisé. Parfois je me baisse, parfois je vais à droite, et parfois à gauche. Mon trajet doit sembler étrange pour les téléspectateurs. Etrange, mais efficace. J’avance de bon pas, s’en mettre mêlé à la masse. Je suis la tortue de Jean de la Fontaine, je suis le chemin que je me suis tracé sans m’en détourner, sans attirer l’attention sur moi. La discrétion… tout un art !

Et voilà les marches sont descendu !

Marchant d’un bon pas toujours aussi stratégique, je me dirige vers les objets, saisie un sac avec un hérisson cette fois-ci, je me mets à détaler comme une souris vers l’une des grandes portes de bois.

Quelques secondes plus tard, je disparais dans celle qui porte le numéro 22.


Dernière édition par Bowie Adcock le Ven 1 Mar - 21:49, édité 1 fois
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Jax Cartwright

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MessageSujet: Re: Le Bain de Sang   Ven 1 Mar - 21:48


L’ENTRÉE DANS L'ARENE
• • •


Nous y voilà, l'heure est arrivé, le moment que j'attendais depuis 3 ans était enfin arrivé.J'allais enfin pouvoir me défouler sur tout les autres, j'allais enfin pouvoir laisser sortir la rages que j'avais en moi, il fallait que je venge la mémoire de mes parents et de mon grand frère. Je voulais leur montrer que je me battais pour eux et que je ne lâcherai jamais, je veux gagner et faire payer au capitole pour ce qu'ils ont fait subir à ma famille. Avant leur massacre je n'aurai pas été capable de tout ça, j'étais un garçon gentil et serviable, mais maintenant tout ça est derrière moi et je ne compte pas faire revenir ce garçon tant que je n'ai pas fais ce que j'avais à faire. Je me trouvais maintenant dans une salle au mur gris attendant qu'on me fasse monter dans le tube qui m’emmènera dans l’arène, ma styliste était là, une des seules personnes à qui je faisais confiance ici. Elle me lance un regarde peur qui me glace le sang, elle s'inquiétait pour moi et c'était bien la seule, les autres ne voulaient que me voir tuer des gosses ou me voir me faire arracher les tripes. Que des saletés d'enculés ! Mais j'allais devoir leur donner ce qu'ils voulaient mêmes si ça ne m'enchante pas de leur donner ce qu'ils veulent. Ma styliste me coupa dans mes pensées en me prenant dans les bras, personne ne l'avait fait depuis des années et je dois avoué que ça faisait du bien. Essaye de gagner, je t'en supplie. Tu en est capable je le sais. Sur ces mots je la serra un peu plus, enfin quelqu'un qui croyait réellement en moi. Je me m'écarte légèrement d'elle pour pouvoir la regarder dans les yeux, elle était si belle, mêmes si sa couleur de cheveux ne plaise pas plus que ça elle n'était pas comme tout les gens du capitole, superficiels et hautains, elle était différente. Merci de croire en moi. Je ferais tout pour revenir je te le promet. Je la pris à nouveau dans mes bras, posant un baisé sur le haut de sa tête et je m'éloigna, me dirigeant vers le tube. Je ne la reverrai peut-être plus jamais, mais je ferai tout pour la revoir, je me fais la promesse de ne jamais abandonner quoi qu'il arrive. Mêmes si il se mette à six sur moi je les tuerai les uns après les autres. Jax, attend. J'eu à peine le temps de me retourner qu'elle m'avait sauté au coup, posant ses lèvres sur les miennes, me faisant ressentir des tas de chose. Je n'avais plus envie de partir me battre j'aurai mille fois préféré rester ici avec elle toute ma vie, mais je ne peux pas. Je m'éloigne d'elle à contre coeur, déposant un baisé rapide sur ses lèvres. Je monte sur la plateforme qui se referme derrière moi, je me tourne et la fixe du regard, une main posé sur la vitre, la plateforme s’élève, je ne la vois plus à présent laissant place à l’arène. J'avais maintenant 60 secondes pour me mettre en condition, il fallait que je tue et rien d'autre. Je ne sais pas où j'ai atterris mais cette arène semble bizarre, des escaliers dans tout les sens impossible de voir où ils mènent, un gros bordel. De plus nous étions en parfaite lévitation, j'aurai mieux fait de rester avec ma belle styliste... Pleins de portes partout que je ne me suis pas amusé à compter, un arène que je n'aime déjà pas. Les soixante secondes terminé, je m'élance le plus rapidement possible, faisant attention de ne pas tomber des marches, je sautais de marche en marches pour finalement atteindre la corne d'abondance, j'allais tous les tuer un par un ces petits morveux. Un petit me suivais de loin il n'avais pas mon habilité, ce serai le premier a mourir. J'arrive sur la corne et m'empare d'un ballais avec lequel je donne un coup violent à la tête du tribut qui arrivait derrière moi, un coup violent qui le mit KO. Je pris ensuite mon ballais bien en main et commence à taper de plus en plus fort sur sa tête au sol, je le tapé en pensant à mes parents et mon frère morts, je voulais les vengeais. Au bout de quelques coups je m’arrête et aperçu le massacre que je venais de faire. Le petit n'avait plus de visage, ses parents ne le reconnaîtront plus. Je regarde vers le haut, je voulais que tout le monde voient mon visage, un visage plein de haine recouvert de part et d'autre de sang.
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MessageSujet: Re: Le Bain de Sang   Ven 1 Mar - 21:51



« Attends, je vais t'aider. » Affirma sa préparatrice, s'emparant de ses lacets d'une main autoritaire. Les mains de Gabrielle tremblaient, son corps ne l'écoutait à présent plus. Elle ne ressentait plus rien, mise à part la peur qu'elle éprouvait, qui lui martelait le cœur. Cette peur qui la rongeait. Cette peur qui la rongeait et la soumettait à une mort lente et douloureuse. Gabrielle ne dit mot, lorsque Constance eut enfin terminé de lacer ses chaussures. Gabrielle ne se cachait pas. Gabrielle ne se cachait plus. Constance serait probablement le dernier visage qu'elle verrait ; visage réconfortant. Ce visage à l'allure froide, mais qui reflétait une incroyable pureté, une étrange gentillesse. Constance – à son habitude très bavarde – arborait à présent un visage fermé. Pourtant, elle avait dû en voir de tributs. Elle avait dû en voir, des enfants mourir. Ressentait-elle cela pour chacun ? Cette peine ? Ce vide intérieur ? Gabrielle ne le saura probablement jamais. Puisque celle-ci ne pouvait pas le faire, ce fut Gabrielle qui lui pansa le cœur, d'une étreinte amicale. Elle réussit à entendre quelques sanglots et Gabrielle la serra davantage, essayant de la rassurer, bien que ce soit elle qui allait se faire massacrer dans moins de deux minutes. Gabrielle se permit une larme, rien qu'une seule. La seule qu'elle verserait au nom de ces jeux, l'unique ; elle se le jurait. Souhaitant se redonner une contenance, ce fut Gabrielle qui mit fin à l'instant, souhaitant se reprendre.

Gabrielle essuya ses yeux d'un revers de manche, l'air de rien, n'adressant pas un regard à sa préparatrice. Elle enfila sa veste, minuscule tissu qui lui tiendra chaud, parait-il et attendit. Un million de questions lui vinrent en tête. Un million de questions sans réponses. Comment allait-être l'arène ? Comment allait-elle faire pour ne point se mêler au bain de sang ? Allait-elle tuer ? Que faisaient son frère et son père... ? Eliott fêtait ses six ans, aujourd'hui ; elle regrettait de ne pouvoir lui offrir que sa survie. Une main se posa sur son épaule et Gabrielle tourna son visage vers Constance, dont les yeux demeuraient encore humides. Hors de question pour la blonde de se montrer une fois de plus faible ; plus jamais. Elle se contenta simplement de lui offrir un sourire amical, sourire qui ne voulait rien dire, mais qui eut l'effet escompté ; Constance sourit à son tour. Un silence de mort s'installa, lorsqu'une voix vint les interrompre ; le décompte avait commencé. Bientôt, elle se devrait de faire face à son destin. Ce fut d'une démarche peu assurée, que l'adolescente entra dans le tube. Son visage était dur. Son visage était fermé. Gabrielle se devait de faire le vide dans sa tête. De faire le vide autour d'elle. Il fallait qu'elle gagne, il fallait absolument qu'elle gagne ; hors de question de s'écrouler. Gabrielle adressa un dernier regard à Constance, lorsque le tube se referma. Elle se pinça les lèvres, d'appréhension, se sentant de nouveau prête à pleurer. Mais aucune larme ne sortit, aucun son, aucun cri ; rien.

C'était à ça que ressemblait la fin ? Ce couloir demeurait-il le dernier qu'elle franchirait ? Cette lumière aveuglante. Ce silence assourdissant. Ce paysage non familier. Toutes ces portes entourant la corne d'abondance. Qu'est-ce que cela pouvait bien t-il dire. Cette arène n'avait rien d'habituel et ce fut que lorsqu'elle sortie de sa profonde réflexion qu'elle remarqua un fait ; Gabrielle avait la tête à l'envers. Prise de panique, elle décida de se calmer, de regarder autour d'elle, de réfléchir à toute vitesse. Ils étaient tous là. Tous là, dégoulinant d'espoir. Espérant rentrer chez eux, revoir leur famille. La moitié se feront tuer dans quelques secondes, après ce décompte. Ils se feront tous traquer comme des animaux. Assassinés, comme s'ils demeuraient rien. Gabrielle se trouvait au milieu, mais n'adressa un regard un aucun des tributs. Elle aperçut au bas des escaliers, la corne d'abondance et vit les sacs. Beaucoup trop dangereux. Y aller, demeurait beaucoup trop dangereux. Mais elle essaierait et avec l'aide de Dieu, elle y arriverait ; elle se le promettait. Pour Eliott, pour son père, elle le ferait. Le coup de canon résonna et Gabrielle s'élança à toute vitesse, ne regardant point derrière elle, dévalant les escaliers à toute allure. Tous là, tels des animaux affamés ; ils la poursuivraient. Pourtant, elle continua de courir, elle continua d'avancer, laissant la rage la porter. Gabrielle empoigna un sac et le mtt sur son dos, ramassant aussi les tampons ce qui pourrait lui servir pour filtrer de l'eau, avant de repartir de plus belle, puis Gabrielle emprunta la porte 25, sprintant loin, très loin de la corne ; la fête avait commencé.





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MessageSujet: Re: Le Bain de Sang   Ven 1 Mar - 21:53


BLOODBATH


Le grand jour est enfin arrivé ! Nous sommes dans les souterrains de l'arène. Plus précisément dans la chambre qui ne verras qu'une et unique fois un tribut en son sein. Seul avec mon styliste. Pourquoi lui ? Le vieux sénile qui m'a conseiller pour l'interview sur mes points forts a montrer me semble beaucoup plus apte que ce type. Je ne lui adresse pas la parole dans ma tenue les bras croisé. Je lui tourne le dos et fait face au tube qui m'amèneras dans l'arène d'ici quelques instants. L'heure fatidique arrive quand on m'annonce je dois y aller. Sans même adresser un regard derrière moi je pose un pied puis l'autre dans ce tube qui se ferme automatiquement derrière moi. Que les jeux commencent mon petit Shawny. C'est la dernière phrase que m'aurais prononcé mon frère.

La plateforme s’élève dans le noir. Un court trajet d'une quinzaine de seconde. Pas une de plus ni une de moins ! Un trajet qui me laisse l'occasion d'afficher des doutes sur mon visage. Et si je ne revenais pas vivant de cette arène ? Non il faut se focaliser sur le bain de sang a présent !

Je ne m'attendais pas a tomber sur une chose pareille ! Un desert, des montagnes et même de l'eau mais ca... C'est etrange ! Il ne semble ne pas y avoir de sol ni de plafond. Tout semble en dehors du monde réel. Je suis surpris et observe un peu autour de moi. Vers le haut ou ver sle bas ? Et ici c'est la gauche ou la droite ? Je sais pas vraiment je comprend pas ce qui se passe. Je peux lire facilement sur le visage des autres tributs qu'il ne comprennent pas plus que moi ce qui se passe. Des portes... De gigantesques portes se dressent un peu partout. Du moins c'est ce que je perçois mais sont elles proches ou lointaine ? Ce qui m'intrigue le plus sont tous ces escaliers qui se croisent et se recroisent. J'en aurais presque le tourni si j'essaye de suivre le trajet precis d'un seul. Je pense que je vais me contenter de courir sur le mien et essaye de ne pas tomber. Mes yeux me disent qu'il n'y a une certaine profondeur mais combien ? Il semble y avoir un vide assez etrange mais esce le vide qui m'amène vers le bas ou esce le ciel ? Les profondeurs de l'arène ou son ciel ? Ils doivent bien se marrer devant leurs télés les capitoliens ! A voir nos visage deconcerté ! Je pose mes yeux plus loin et je vois Jax dans le même sens que moi. On s'échange un regard enfin je le regarde. A coté de moi enfin en dessous de moi se trovue Gabrielle... Ma chere petite Gaby !

Dix secondes. C'est tout ce qu'il reste au compteur alors que j'observe une dernière fois les tributs et la corne. Un dernier regard dans la direction de Jax avant de reposer les yeux vers le compteur. 5 Secondes. 5 secondes c'est tout ce qui te sépare de ton destin ! 4 secondes avant de marqué l'histoire ! 3 secondes et tu te prépares a courir ! 2 secondes qui te dressent les poils sur le corps ! 1 seconde qui te bloque la respiration.

Le gong résonne dans mes oreilles. Avant de m'en rendre compte j'ai bondit de la plateforme et mes jambes s'élancent vers la corne. Mes yeux sont fixé sur un des sacs que je ne pensais même pas avoir repérer. Un sac duquel dépasse un manche. C'est quoi ?! Je sais pas je veux l'attraper ! Combien de mètres je parcours a toute vitesse ? Aucune idée mais mon rythme cardiaque s’accélère dans mon torse et mes tempes. Ma respiration se saccade. Je suis a quelques mètres encore une dernier effort ! J'entend les autres tributs courir aussi vite qu'ils le peuvent. Dans un dernier espoir je donne un dernier grand coup d’accélérateur qui me permet d'attraper la bretelle du sac que je met sur mon dos.

Je prend le manche... UNE SERPIERE ?!!! L'arme entre les mains en voyant s'approcher un tribut. Je ne sais pas son district ni son nom mais je lui envoit un coup avec le manche dans l'abdomen. Le manche vibre et j'hésite a remettre un coup. Il se plie avec la vitesse de l'impact mais finalement j'en profite. Je lui assène un violent coup de manche dans le crane comme si je frapper dans une pinata ou une balle avec un gourdin. Le tribut est plié en deux et son sang jaillit par flopée par son nez mais aussi sa mâchoire. Tout semble se passer au ralenti maintenant alors que je lui met un coup de ma rangers dans le bas ventre. Mes oreilles bourdonnent et mon cœur bat dans ma gorge, dans mes tempes, dans mes cotes. Je sent chacun de ses battements et avec un grand cri de rage je lui met un nouveau coup de ma rangers dans le ventre. Ses gémissements me montent aux oreilles alors qu'il s'écroule sur le dos. Je jette la serpillière a coté du tribut avant de me jeter comme un animal sur lui. Le sang qu'il a envoyer sur le visage et les mains... Ils m'ont fixer ma priorité : LE TUER ! Je lui envoi de puissant coup de poing dans le visage. Mon regard s'enflamme alors que son sang jaillit sur ma figure et recouvre chaudement mes poings. Il gémit de plus en plus et tourne de l’œil. J'attrape son corps que je fais basculer sur le ventre et prend sa tête a deux mains le trainant rapidement vers une des marches a quelques centimètres. C'est fini pour toi mon ami ! Ta famille vient de voir tes derniers instants ! Je lui fracasse le crane une fois puis deux puis trois. Je ne m’arrête pas avant d'être essoufflé. Les os craquent et les gémissements de douleur se font plus faible. Je vois les impacts de son crane sur la marche au ralenti alors qu'ils propulsent du sang qui colore la marche de rouge. Son front est grand ouvert lorsque je me relève pour le finir a coup de rangers une bonne paire de fois. Totalement aveuglé par ma rage j'hurle en le frappant de plus en plus fort. La vie semble reprendre son allure normal alors qu'il n'y a plus de signe de vie du tribut. Plus un souffle qui soulève sa poitrine lorsque je le bascule du bout du pied sur le dos. Sa tête ne ressemble plus a rien et un trou sanglant dans ses cheveux me le prouve. Il ne réagit plus et git dans une marre de sang autour de sa tête. S'en ai fini ! Je n'ai très certainement pas fait la première victime mais ce qui est certain c'est qu'en ce moment même une famille pleure. Un frisson me parcours le corps alors que je lève la tête pour voir Jax lui aussi achever son tribut. Mon visage et mes poings sont couvert de ce liquide chaud que l'on appelle le sang. Le miens semble se refroidir legerement alors que je prend conscience de mon acte. Mes yeux sont vide de toute trace de pitié ou de remord. Le sang tache le nom des Lothander a présent ! Il ne fait aucun doute que des gros plans sont actuellement sur mon visage alors que j’envoie un grand coup de pied dans le visage défiguré du mort. Lâchant un petit cri a la fois de rage mais surtout de plaisir. Tout mon corps est parcourut d'un immense frisson qui me fait avoir un spasme et faire craquer mon cou d'un mouvement vif de la tête. Souriant je relève rapidement la tête attrapant ma serpillière la faisant tournoyer comme un sabre cherchant des yeux Gabrielle... Mes mains sont couverte de sang ainsi que mon visage. Mes yeux sont vide tout soupçons d'humanité. J'ai diverti le public ! J'ai tué dans les hunger Games ! Je brandit la serpillière taché de sang au dessus de ma tête prêt a frapper les autres qui s'approcherons


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MessageSujet: Re: Le Bain de Sang   Ven 1 Mar - 22:42

Vous voilà entrés dans l'arène. Vous avez tous foncé sur la corne, après les soixante secondes. Chacun de vous s'est pressé sur un sac, sachant que c'est le seul moyen de survivre un temps sois peu. Vous avez été étonnés de l'objet qui dépassait de votre sac. Mais quel importance ? Certains sont encore à la Corne. Et ils ont ce fameux objet en main. Au bout d'un moment, vous remarquez (ou pas) qu'il change de forme. Ce sera plus pratique comme ça, je crois.

Amanda Degna, la première à s'être jetée sur la bûche, saura qu'elle se transforme en hachette. Et comme elle fut la plus rapide, elle trouvera en supplément une copie exacte du célèbre fil d'Ariane, pouvant lui servir à l'empêcher de se perdre.
Thomas Bloodcurse, quant à lui, voit son masque se transformer en... lance pierre ! Il trouvera aussi un objet bonus dans son sac, un tuba de taille moyenne. Étant extensible, il peut atteindre au maximum une taille d'1m60. C'est toujours utile, réfléchissez pourquoi...
Bowie Adcock, vous, avez choisi le hérisson. Un choix qui a du piquant, je dois l'avouer. Mais qui peut s'avérer très pratique, car il se métamorphose en massue ! Le troisième a aussi le droit à son cadeau, un harpon pliant se trouve dans votre sac.
Jax Cartwright, a choisi le balais. Il va lui, prendre la forme d'un katana, arme qui peut s'avérer utile... Vous recevez aussi des lunettes infra-rouge, et vous êtes le dernier à recevoir un objet spécial.
Gabrielle C. Evinghton, a préféré la boites de tampons. C'est intéressant. Vous vous retrouvez avec... une épée dans votre sac !
Shawn Lothander, lui, s'est armé de la serpillière, qui se transforme dans vos mains en lance, ne vous coupez pas.
A peine partie, le collant de Coco L. Whost devient un arc. Cet arc est donné avec 6 flèches, faites-en bon usage et ne les perdez pas...
Quant à vous, Lucca Z. Kane, votre mignonne petite peluche ne va pas le rester longtemps. Non, tout doucement, elle va se transformer en fouet. Soyez agressif avec !
Juliette Nimoga, vous vous retrouvez avec un simple canif avec une lame de 5 cm, à la place de vos si jolie billes. Vous auriez pu faire des échanges, dommage... Mais une arme, c'est quand même mieux dans une arène où règne la violence, non ?

En plus de ces objets, vous voudriez peut-être connaître le contenu de votre sac, peut-être ? Tous contiennent les mêmes choses avec votre arme en plus. Ce sera une gourde de ½ litre pleine, 10 biscuits sec, 2 allumettes, un petit récipient de 25 cl, sac de 10 Pommes de terre de taille standard, un chauffe-plat et une couverture pour tout le monde !

Voici les images de vos armes :
Spoiler:
 

Bonne chance, et puisse le sort vous être favorable...

Edit de Oz : Les armes qui sont restées à la corne se transforment après 5 ou 10 minutes, tout dépendant de l'arme. Donc voici les armes qui ont été abandonnées comme des moins que rien. La jolie règle Hello Kitty se transforme en une belle dague, la boite de paille multicolore devient un bel ensemble de 4 couteaux et pour terminer, la banane se métamorphose en un dangereux boomerang édenté. Faites attention à comment vous prennez le boomerang, ça serait dommage que vous perdiez un bout de main.

/!\ Ce post sera mis à jour après les réponses au bain de sang, c'est ici que seront tous les objets.


Une magnifique rose d'Olympe :3
Une autre de Nathouniniou <3 Like a Star @ heaven
Encore une de Swanouninounette Amour
Et puis une autre de Pipiiii ! Banane
Et encore une d'Ozzynouninet ! Bizarre
Pis en v'la une autre Jojo ** Shandris
~ San a ressuscité !


Spoiler:
 


Dernière édition par Elenei Sword le Sam 2 Mar - 22:23, édité 5 fois
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Coco L. Whost

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MessageSujet: Re: Le Bain de Sang   Ven 1 Mar - 22:51

J'ai peur.Terriblement peur.Ma nuit n'a été qu'une suite de cauchemars et je n'ai presque pas pu profiter de ma dernière nuit de tranquilité.L'hôte de mon District est venu me réveiller terriblement tôt ce matin et pour moi ça eu l'effet d'un coup de massue.J'ai profité quand même de quelques produits énergétiques du déjeuner, en fait je les ai fourré dans ma poche, j'ai pu trouvé un moment ou dormir après et à mon réveil je les ai mangés.Je ne sais pas combien de temps tout ça as pris mais à mon réveil mon styliste m'a emmené me préparer et j'ai eu l'occasion de découvrir quelle tête j'avais une queue de cheval.C'est pas trop mal mais avec le reste de ma tenue c'est pas super beau.On ne peut pas tout avoir je suppose, en tout cas je suis ravie qu'elle soit à ma taille, cela ne m'empêchera donc pas de courir à la Corne.Je suis petite et rapide, j'espère pouvoir obtenir au moins un petit sac.Bien sûr, je suis sûre que je pourrais faire bien plus mais il ne faut pas tenter le diable et de toute façon je dois respecter l'accord passé avec le garçon du Six.C'est mon allié, rusé et loin d'être naïf, c'est le parfait candidat mais il a un seul défaut : il voit loin, trop loin.J'espère que ça ne lui portera pas préjudices dès le début des Jeux.

Bref, bien vite mes dernières heures de liberté s'étaient écoulées.Comme le temps passe vite quand on redoute le moment.Je suis dans l'hovercraft avec 11 autres enfants, la piqûre dans mon bras me démange mais je l'ignore pour me concentré sur mon avenir.Le chemin en vol ne dure pas très longtemps et très vite je me retrouve dans la cellule de lancement avec mon styliste.Il arrange une dernière fois les détails de ma tenue, m'adresse des mots d'encouragements auxquels je ne trouve même pas la force de répondre, des conseils que je ne pourrais suivre à cause de mon alliance.Quel dommage qu'il gaspille sa salive car de toute façon il s'est que je ne gagnerais pas.Moi aussi je le sais mais je me battrai pour ma survie.Sans tuer...Je ne m'abandonnerai pas à ces pratiques.

Une voix se fait entendre et ordonne à tous de prendre place sur la plaque de lancement.Je ne suis pas pressé mais dans mes pas je tente de garder une allure calme et sereine.Une fois bien en place, la plaque s'élève et j'adresse un adieu silencieux à mon styliste.J'avais fermé mes yeux et ma respiration semblait s'être coupée mais une fois que le mouvement à cessé tout reprend comme si il n'y avait pas eu d'arrêt.

60.Le décompte commence et je sens déjà mes membres se crispaient sous l'effet de la peur.Je respire calmement en fixant mes pieds.J'ai terriblement envie de partir mais si jamais je bougeais les mines me tueraient sur le champ.Je dois penser à autre chose, quelque chose qui fasse que je puisse débloqué mes muscles et courir vite.

50.Je ne regarde pas les autres enfants, ni mon allié d'ailleurs.J'ai promis de partir dans une direction bien précise et nous nous rejoindront là-bas.Derrière la corne, sera mon premier chemin et j'espère qu'il me sera bon.Et à mon allié aussi.

40.Contrairement à tout à l'heure le temps passe lentement, je suis sûre que je pourrais retracer toute ma vie avant la fin mais à quoi bon s'infligeait plus de peine qu'il n'y en a déjà.Je me contente simplement de regarder à peine devant moi et j'ai arrêté mon regard une fois qu'un sac à été repéré dans mon champ de vision.

30.Nous sommes à la moitié du temps réglementaire et j'ai l'impression que je vais m'écroulé.Respire Coco, respire c'est important.Il faut que je trouve quelque chose qui m'aide à courir.Quelque chose à quoi me raccrocher.

20.Je sais ! Un fouet, avec je peux me défendre sans tuer, il faudrait seulement qu'il n'y en ait un mais rien n'est certain.J'ai prouvé mes capacités à m'en servir mais les juges se souviendront-ils de moi et me donneront-ils une chance ? Pas sûr mais si j'en vois un en chemin je m'en emparerai mais si au contraire je n'en trouve pas il faudra que je tente d'en fabriquer un.

10.Je sens un nouvel espoir venant du fouet.Il m'a donné une nouvelle force et je saurais la prendre.Enfin je sens que mes jambes sont prêtes à bondir, enfin je me sens capable de récupérer mes minces de survie.Les dernières secondes retentissent mais voilà je suis enfin prête à bondir.

5.4.3.2.1.

Le gong à retentit provoquant un brouahah énorme dans lequel tout le monde à sauter des plaques et je n'ai pas fait exception.Je suis en train de remarquer l'arène et je comprends que j'aurais du l'observer avant.Je m'aperçois que je suis la tête à l'envers mais comment ne pas m'en être rendu compte avant.Quelle idiote, je me sens déstabilisée mais je cours quand même et saisis quelques minutes après le petit sac que je m'étais fixée pendant l'attente.Devant moi je vois la corne et avec mon sac bien en main je me dirige en me repérant avec elle dans la direction qui me sert de point de rendez-vous avec mon allié.J'espère qu'il va bien mais je ne peux m'attarder, non car je dois fuir.J'ignore les combats qui se font autour de moi et je cours en direction de la porte qui porte en gros le chiffre 25.

Je suis en vie pour l'instant mais pour combien de temps exactement ? Que les jeux commencent et qu'il soit favorable à Thomas.Bon, le départ commence un peu mal je sens que j'irais vraiment loin avec le collant que j'ai eu avec mon sac...
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Pierce D. Black

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MessageSujet: Re: Le Bain de Sang   Sam 2 Mar - 0:42

BAIN DE SANG

Mes yeux s'ouvrirent. J'étais dans un endroit un ne peut plus bizarre que ce que j'aurais imaginé. Cet endroit proviens d'une imagination écorme. Probablement le créateur de la trois qui s'est fait renvoyé après le désastre de la dernière arène. (no offense El' <3) Une belle jeune brune, de race disons, latino, se tenait fébrilement à mes côtés. J'entre-voyais Shawn un peu plus loin. Et en observant au loin, il y avait Jax, tête à l'envers. Une sorte de gravité bizarre mettait en très mauvaise position la moitié des tributs.

40secondes.
J'avais quasiment oublié le décompte. Contrairement aux autres, le décompte ne m'occasionnait aucun stress. Le meurtre non plus. Je ne rafolle pas du sang, mais là à en être dégoûté.. non. Je n'enlèverai pas la vie délibérément pour absolument rien, certes, mais nous sommes dans une arène de mort. Vaut mieux se la jouer dur et de survivre, en tuant. C'est malheureux, plusieurs n'auront aucune chances ici. Je pense surtout à la petite nègrette de 12 ans. Déjà qu'elle est de la couleur du diable, elle a douze ans. Des fois je me dis pourquoi le capitole nous donnes des tributs si faibles. La peur peut se lire sur le visage de plusieurs et ça m'octroie, manifestement, un petite asssurance. Pas que je n'ai pas confiance en moi mais, on ne sait jamais ce qui peut arriver.

10secondes.
Troublant de voir que le temps passe aussi vite, non ? Dans tous les cas, moi je le suis. Pas à cause que je devrais probablement tuer un tribut dans très peu de temps, mais parce que je ressens à quel point le temps est important et qu'il défile si vite entre nos mains.

4secondes.
Ça va commencer.

3secondes.
Troublant.

2secondes.
Absolument troublant.

1secondes.
Que le temps, passe...

0secondes.
Si vite.

Je m'élance en direction de la corne, enchevauchant toutes les escaliers pour me rendre le plus vite possible à la simple corne d'abondance. Malheureusement, je croche-pied dans mon chemin et fait une erreur de parcours, voilà pourquoi j'arrive un des dernier et que je regarde la plupart des tributs s'enfuir en courant. J'aperçois une blonde, s'échapper par une porte marquée d'un gros 25. Je n'eu le temps que de voir un objet se transformer en épée. Mon épée. Je rage intérieurement, je voulais cette épée ! Elle m'était dû. C'est moi l'expert. Contrairement à ce que Jax pourrait prétendre, mais bon. J'imagine que je n'aurai jamais pu l'avoir pour moi seul.

J'entrai donc dans la corne et apperçu une petite peluche en forme de licorne. Très étonné de trouver une peluche pour enfant dans l'arène je ne pu que la prendre dans mes mains pour l'observer. Entre-temps, je vis ce petite garçon essayant de prendre un sac. Par reflexe j'accrochai la peluche sur mon bel habit - dites moi comment qu'il a tenu, j'en ai aucune idée - et m'élançai vers le petit garçon d'environ 12 ans. Je ne connaissais nullement son nom, ni son district, ni sa famille, ni son histoire.La seule chose que je savais était que'une mort de plus était égale à une chance de plus de gagner. Je réussis donc à le rattraper et le poussai contre le sol. Il s'écrasa de tout son long et se cassa le nez à la fin de la chute. Il essayait ensuite de se relever, mais il abandonna tôt fait, vu que je lui ai assené un coup de pied solide derrière la tête. Son nez s'enfonça encore vu la force de l'impact.

Je le revirai, lui donnai le toutou en licorne et mentionna..

« Dis-toi que je ne t'aurai pas volé ton enfance. Pardonne-moi. »

Avant que son crâne laissant s'échapper pleins de sang sous l'impact de mon dernier coup de pied. Je n'étais ni triste, ni fier, ni content, ni jubilant. Souvent je voyais les visages des carrières s'illuminer face à la mort d'un tribut qu'ils auraient tués. Moi je n'ai rien ressenti. Absolument rien. Mais bon, continuons, continuons, peut-être y arriveront nous. Je repris la peluche.

« Ce sera le souvenir de mon premier meurtre, seulement pour me donner un peu plus d'humanité. »

Je revaint vers la corne. Le bain de sang était terminé.. enfin, je pensai.
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MessageSujet: Premiers pas †    Sam 2 Mar - 21:57

Aurevoir l'amour qui m'envahiras, la peur qui me défieras, j'espere qu'un jour je réussirais a me voir comme je suis vraiment.. mon futur laisseras Débuter cette aréne ou mes pensées se réuniront enfin pour définir qui je suis vraiment au fond de moi...

60 secondes †

Sa y est, je vois tous les autres districts qui s'apprettent a avancer.. Moi, j'arrive ici lentement,doucement.. Il est vrai que j'avais peur,vraiment peur.. Dans ma vie,j'ai souvent eu peur,c'est une émotion que je connais mais cette émotion me procure tellement de bien,j'aime avoir peur,pour dépasser mes limites.. Ce que chaques etres ici devrai ressentir pour pouoir avancer et etre ouvert a un monde nouveau. Oui,cette arene est un monde nouveau..

50 secondes ‡

J'ai l'impression que si je cours vite sa n'arangera rien.. Ce n'est que mon ressenti interieur qui pourras peut-etre changer les choses.. Ce que cette arene va pouvoir m'apporter..Est-ce une nouvelle etape de ma vie? Ma si jeune vie? Autour de moi, il y a toutes cette angoisses que tous les participants cueillent au plus profond d'eux.. Je commence a avoir mal au jambes,a la poitrine et a la tete.. Tous ce melangent..

40 secondes puis ensuite 30 secondes.. C'est dure ~

L'envie me prends de vouloir tous casser autour de moi,pour partir tel un taureau dans l'arene,c'est le cas de le dire.. Je voit l'agitation qui augmente et tous sa me stresse.. Mais c'est bien normal d'etre stréssée non?cela donne du courage et peut etre qu'enfin je serais fiere de moi.. Pendant 20 secondes ma tete pars dans tous les sens elle me donne du bonheur mais aussi de la peur.. Des questions arrivent et d'autres partent ainsi que cette pression parfaite qui m'envahie un peu plus..

20 secondes ≈

La mort me trahie encore un peu plus.. Elle m'ouvre ces bras masi non,pas maintenant.. Pourquoi souffrir? Alors que j'essaye de donner le meilleure de moi-meme.. Cette arene est comme les labyrinthes dans les menus enfants du restaurant en bas de la rue.. C'est tous simplement un enorme casse-tete.. Tous cela m'enerve mais en meme temps me donne envie de me donner a fond..

10 secondes ◊

Serieusement,je ne sais pas quoi faire.. Faut-il que je ris,que je pleurs? Est-ce obliger de courir, je dois peut-etre prendre mon temps.. Oui ou non? Je ne sais pas.. Je ne sais plus rien,ma tete est enfin vidée c'est alors peut etre enfin le bon moment pour me lancer.. Je ne pourrais plus reculer une fois lancée sur un nouveau départ qui s'avere rude, dur et sans pitié.. Je les vois tous, ils rient et se lancent comme des betes sauvages, je ne suis pas comme ca.. Mon tour est venue, a moi de montrer ce que je peux faire.. Je peux enfin faire mes preuvres..

0.. 0.. secondes ®

Je m'aventure dans quelques choses d'inée, de conventionel que je vivrai seulement une fois dans ma vie.. Un début qui me laisse faire mes marques dans un monde assez dur a traers tous le monde.. qui transperse un coeur et ne le laissera pas vivre.. vivr..viv..vi..vite,vite,je cours,vite,enfin,j'y suis.. Tous se basculent autour de moi,tous devient mort mais moi,j'existe.. J'attrape le sac avec les billes a l'interieur et je m'enfuis vers d'autres contrés.. Puis.. quel porte choisir? Je ne savais rien de tous sa, je décide d'aller explorer la numéro 23, je pars vers cette porte qui m'ouvre grand ces bras...
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