The Cornucopia : Forum RPG Hunger Games

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 A heart of ice. A prison of mirror. ♫

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Bowie Adcock

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MessageSujet: A heart of ice. A prison of mirror. ♫   Sam 9 Mar - 22:07


La porte claque derrière moi dans un bruit sourd.

J'avance toujours en courant, sans regarder où je vais. J'avance toujours en courant, sans pouvoir m'arrêter. Je ne pense qu'à une chose, m'enfoncer dans l'inconnu. Je ne pense qu'à une chose, me cacher. Me cacher, passer le temps avec ce petit hérisson que j'ai attrapé, et attendre. Attendre, et attendre encore. Attendre mon heure, attendre la mort. Peut-être en bavardant avec mon nouvel ami, Pik', ou bien, en confectionnant quelques vers. Je ne sais pas. Mais bon, j'ai failli à ma tâche. Mon cœur d'artichaut à pris le dessus sur le héros. J'ai préféré sauvé un petit hérisson qui me rappelle mon district, au lieu d’attraper une arme et de la faire disparaître à tout jamais. Mais y en avait-il une ? Je ne sais pas. Dans mes souvenirs, je ne revois qu'un attroupement de moutons. Un attroupement de moutons, et un amas de sacs. Comment aurais-je pu prendre le temps de tous les observer dans l'obscurité de la salle ? Impossible. C'était tout bonnement impossible ! J'en ai conscience. J'en ai conscience, et pourtant, tout au fond de moi, je ne peux m'empêcher d'éprouver un soupçon de remord.

Je relève la tête, curieux de savoir dans quel endroit étrange et imprévisible, la porte m'a emmené.

BAAAM.
Je me prends une surface dure de plein fouet et tombe par terre, complètement désorienté. Etalé de tout mon long sur le sol frais, je m’aperçois pour la première fois à quel point cet endroit à l’air lumineux. Sonné, béats, je lève les yeux au ciel et ravale un cri d’étonnement. Des miroirs. Des tonnes et des tonnes de miroirs. Et mon reflet. Partout. De partout. Mon reflet. Allongé, déformé, mais de partout. Des petits Bowie, des grands Bowie, des Bowie bossus et des Bowie à la forme non identifiée. Mais pleins, pleins, pleins, de Bowie. Alors, je comprends. C’est dans un miroir que je me suis cogné. Je me trouve dans un couloir, un grand, très grand, très grand couloir… Je me trouve, dans une grande, très grande, très grande prison… de miroirs. Je suis condamné, je le sais. Mais cette fois-ci, je suis carrément prisonnier. Mon beau miroir, dis-moi… dis-moi qu’ai-je pu bien faire pour récolter la peine de mort et l’errance parmi mes propres reflets ? Dis-moi, dis-moi. Je n’attends que cela. Dis-moi. Ou plutôt, ne me dis pas. En fait, ta réponse, tu peux te la garder pour toi ! Je n’en veux plus. Non, je n’en veux plus. Je ne veux ni me poser de question, ni ressasser sans cesse le passé. C’est la vie.

La vie peut-être merveilleuse. Mais la vie est parfois cruelle. Tant pis.

Toujours avachis par terre, contemplant les nombreuses copies de moi-même, je regarde plus attentivement ma main… Une massue ? Une massue ? Pourquoi une massue ? Ces miroirs reflètent aussi des illusions ? Impossible… Je baisse vivement la tête, frôlant de peux le torticolis. Une massue. Une massue. Une massue. Mais qu’est-ce que je fais avec une massue ? Une massue… Je me retourne sur le dos. Pik’, où est Pik ? Où est mon petit compagnon de voyage ? Je l’avais complétement oublié celui-là. Pik ? Hé oh Pik ? Pas de Pik’ à gauche. Pas de Pik’ à droite. Pas de Pik en haut. Pas de Pik nulle part… Pik ? Pik ? Mais où a-t-il bien pu all…

Mes pupilles se posent à nouveau sur la massue. Une seconde. Une seule seconde.

Mes pupilles étincellent.

La massue… Cette massue… Cette foutue, foutue, massue !

« RAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHH »

Un cri résonne. Un cri… Mon cri ? Peut-être. Je cri ? Je crois. Pourquoi tu cries Bowie ? Je ne sais pas. Sais pas. Sais pas. Sais pas. Non, je ne sais pas. Je ne sais pas pourquoi je crie. Mais au fond, ce n’est pas moi qui crie ! Celui qui crie, ce n’est pas Bowie ! C’est l’autre Bowie. Il est là… Je le sens. Je le sens dans mon cœur. Je le sens dans ma chair. Je le sens dans mon sang. Oui, je le sens. Et ce Bowie-là, il hurle, hurle, hurle, hurle, hurle, hurle. Encore et encore et encore. Sans s’arrêter, sans se reposer, sans s’essouffler. Il hurle de rage. Pas un cri de haine pure, non. Un cri de dément. De dément. De dément. De dément. De dément. Oui autre Bowie, tu es un dément. Sors de ma tête ! Sors de ma tête ! Laisse-moi ! Je ne veux plus de toi ! Il ne faut pas que tu sois ici. Non. Non. Non. L’arène et toi, autre Bowie, vous n’êtes pas compatible. Pars, pars, pars, pars ! Laisse-moi ! Laisse-moi ! Et surtout, au grand surtout, cesse de faire du bruit, cesse de crier ! Car Bowie, le pauvre Bowie, n’aime pas les cris… Mais toi tu cries, cries, cries. Je te demande d’arrêter ! Arrête ! Mais toi, tu n’en fais cas ta tête. Et c’est le cas de le dire… tu es dans ma tête !

« Sors de là ! SORS DE LA !

- RAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHH
»

Mon corps s’agite, et je roule, roule, roule dans ce grand couloir. Ce grand couloir de miroir. Et ma tête explose, explose. Trop de hurlements. Trop de conversations intérieur. Trop de tout. Trop de tout. Et puis… Je ne suis pas fou ! Pas fou ! J’ignore ce qui m’arrive, mais je ne suis pas fou ! Et ce bruit… Ce bruit… Ce bruit…

« Non. Non. S’il te plaît. S’il te plaît. Je n’en peux plus. Peux plus. Peux plus. Ne crie plus !

- Mais Bowie… Ton hérisson c’est transformé en massue ! En massue ! Il faut que tu cries ! Il faut que tu exprimes ta peine, que tu exprimes ta colère !

- Je sais, autre Bowie… Je sais tout cela ! Mais je n’aime pas les cris… Les cris… Les cris… Mais Pik’ a disparu. Disparu. Pouf, transformé en massue ! Cela aussi ce n’est pas juste. Cela aussi, je ne peux le supporter. Ne peux le supporter. Ne peux le supporter…

- Alors laisse-moi prendre le contrôle, laisse-moi prendre possession de toi. Je peux t’aider Bowie, car moi aussi, je suis Bowie. Ton autre Bowie. Le Bowie mauvais. Le Bowie triste. Le Bowie… noir.
»

Et alors, je me mets à hurler aussi. Et je crie. Et je pleure. Et je roule. En roulant, je tape le sol avec cette massue, avec cet objet infâme qui a pris la vie de mon petit hérisson. Et je crie. Et je pleure. Et je roule. Et j’avance, aussi. J’avance sans m’en rendre compte. J’avance, au fil de mes roulades. Je ne pense plus, je ne réagis plus, à présent, je ne suis que colère, je ne suis que hurlements. Et ça me fait du bien. Et ça me soulage. Et je ne suis personne. Non personne. Je sens la sueur coulée sur mon visage. Je sens ces goûtes dégouliner sur mon mentons. Je sens mon coeur battre plus qu'il ne devrait ; battre la chamade. Mon coeur... Ce coeur qui n'est plus une source de chaleur, ce coeur, qui est devenu un coeur de glace au moment ou j'ai pactisé volontairement avec le "Bowie noir". Mais qu'importe maintenant ? Oui, qu'importe ? Je ne reverrais plus mon hérisson, telle est la triste vérité. Telle est la malheureuse morale de l'histoire. Alors, j'ai bien le droit d'exprimer ma peine. Il a fait pouf, pouf, pouf ! Il s'est transformé en massue ! Il est mort, mort, mort ! Et moi, j'en ai trop vu, des morts... Trop vu. Trop vu à cause de la guerre... Et maintenant, on m'échange mon hérisson contre une massue !

Contre une massue !

BAAAM.
Effaré, j'écarquille les yeux... encore un miroir. Et ça fait mal. Je me tais. Je regarde autour de moi. Ma voix résonne et résonne. Elle résonne pendant longtemps. Très longtemps. Qu'ai-je fais ? Mais qu'ai-je fais ? Je ne sais plus... J'ai simplement conscience de ne plus me rappeler de rien... Je ne sais plus, je ne sais plus. Et ma tête et bouillante, j'ai l'impression qu'elle va exploser. Quelle migraine ! Je vais mourir, cette douleur est bien trop horrible pour un être humain !

Je bas des paupières. Mes yeux se fixent sur la massue, dans ma main. Et je me souviens. Je me souviens.

Je ferme les yeux, haletant, allongé à même le sol, dans un grande salle, dans un couloir désert. Je suis pitoyable. J'ai compris. Enfin. Ces moments là, on les appelle la folie. Et merde. Et merde. Tout Panem à du voir ma "crise". Appart s'il y a eu un combat... S'il y a eu des coups de canons... Je ne sais pas.

D'un geste, je retire mon sac et le dépose à côté de moi. Je lâche la massue.

J'ai compris. J'ai compris. J'ai un coeur de glace. J'ai un coeur de glace et je me trouve... dans une prison de miroirs.



Dernière édition par Bowie Adcock le Dim 31 Mar - 17:40, édité 1 fois
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Eden E. Milroch

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MessageSujet: Re: A heart of ice. A prison of mirror. ♫   Dim 10 Mar - 19:50

Vous avez un nouveau message :

• Tribut : Bowie Adcock
• Objet donné : Hérisson rose bonbon avec un collier à pompoms roses livré avec sa laisse noire
• Par qui ? Théo Valius.
• Petit mot ? : Les roses sont rouges, les violettes sont violettes, et ton hérisson est rose.
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MessageSujet: Re: A heart of ice. A prison of mirror. ♫   Dim 17 Mar - 20:49

Piège :

Le Capitole s'ennuie terriblement devant cette quatrième édition, aussi, les créateurs ont-ils décidé de faire bouger les chose en mettent en place de nouveaux pièges.
Dans un bruit assourdissant, les miroirs semblent exploser un à un, poussant les tributs à fuir. Il est évident qu'un miroir qui explose sur un tribut peut lui être fatal.
vous avez une semaine IRL pour répondre et vous dégager de ce pétrin, soit un jour dans l'arène, sans quoi la Mort ne sera plus une option.
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Bowie Adcock

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MessageSujet: Re: A heart of ice. A prison of mirror. ♫   Sam 23 Mar - 20:51

Je me sens bien. Je sens le sommeil s’emparer de moi petit à petit. Dans ce grand couloir de miroirs, bientôt, je me serais assoupi. Il est tôt. Ça ne fait peut-être qu’une heure que l’on m’a immergé dans l’arène, et pourtant, je ne pense déjà qu’à dormir. Etrange. Très étrange. Mais au fond, pas si surprenant. Quand on est fou, car oui, je crois l’avoir réellement compris cette fois-ci, en pleine crise, l’énergie se consomme vite. Quand on est fou. Car je suis fou. Fou ? ou peut-être simplement… fragile ? Oui, peut-être fragile. Pas fou. Fragile. A cause de la… de la… de la guerre. De la… de la guerre, et de ce qui s’est passé cette nuit-là. Cette nuit-là. Cette nuit-là. Cette… cette… cette nuit-là…

Mes mains tremblent.

Rouler. Je vais recommencer à rouler.

Non, Bowie. Cette fois, garde ton calme. Ne réitère pas. Ne laisse pas… ne laisse pas cet autre Bowie, cet espèce de Bowie Noir te contrôler à nouveau, te contrôler et dévorer ta pauvre, si pauvre, si faible âme de Bowie Blanc. Ferme les yeux. Respire. Un. Deux. Trois. Un. Deux. Trois. Là, comme ça, c’est bien. Encore. Respire encore. Un. Deux. Trois. Un. Deux. Trois. Continue, évacue la haine sombre qui s’insurge en toi. Evacue là ! Expire là lentement et surement, regagne tes esprits, ne t’emporte pas. Reste les yeux fermés, laisse toi guider par la chanson du sommeil qui s’infiltre dans tes oreilles à petit feu ; n’écoute rien d’autre. Pars, pars loin, sans penser, et reste toi-même.

Parfait. Parfaitement, parfait.

Dors maintenant, dors, et ne t’occupe plus de rien. Dors. Dors, et vogue loin.

Tut. Tut.Tut.

Je sens un poids tomber sur mon estomac en un bruit aigu. J’ouvre les yeux, rapidement, inquiet pour la première fois. Mes pupilles fixent un instant un paquet accroché à un parachute, posé sur mon ventre, et je me rallonge, prêt à me rendormir. Ce n’est qu’un parachute, rien de plus. Il est normal qu’il pleuve des parachutes dans cette salle, on est dans une arène après tout. Pas la peine d’avoir les foies, vas. Profite plutôt des quelques heures de repos que tu peux avoir aujourd’hui, tu n’as que ça à faire, de toute manière. Minute, papillon ! Un parachute ? Je viens bien de penser il y a un instant qu’il pleuvait des parachutes ? Des boîtes, accrochées à des parachutes ? Oh mon dieu, je ne crois pas en votre existence, mais dites-moi que je rêve, un parachute, sur moi, avec une boîte ?

AAAAH ! Mais je vais faire « boum » ! Il pleut des bombes. Je suis sûr qu’il pleut des bombes !

Je saute sur mes pieds, ramasse ma foutue massue et mon sac à dos avant… de m’apercevoir qu’il ne pleut pas. Bah ouais, s’il pleuvait des parachutes piégés, il y en aurait partout et tout aurait déjà disparu, non ? POUF, comme par magie ? Et bien, accrochez-vous, mais il n’y a qu’un parachute. Qu’un parachute et qu’une boîte. Je me demande ce que ça veut bien vouloir dire… Pourquoi une boîte surgit de nulle part ? Mon anniversaire est passé… Quoique les juges sont tellement stupides à mon avis, qu’ils seraient bien capables de se tromper. De se tromper, ou bien de me faire une blague ; au choix. Les juges … Les juges… Bizarrement, ce genre d’objet me dit vaguement quelque chose. Me dit vaguement quelque chose, comme si j’en avais déjà vu au pare-avant, comme si, au fond, je savais de quoi il s’agissait vraiment… Mais oui, bon sang de bonsoir, les sponsors ! Pas les juges, les sponsors !

Je m’approche de la boîte à pas de loup, comme si celle-ci allait m’attaquer. Je l’ouvre avec prudence. Comment se fait-il qu’une personne mise sur moi ? je n’en ai aucune idée. Il doit avoir un petit problème mentale ce type.

Un hérisson… Il y a un hérisson… Un hérisson rose, une laisse noire, et un collier à pompons. Je n’en reviens pas, je n’en reviens vraiment pas.

Des larmes coulent sur mes joues.

Merci, vraiment merci, inconnu dont j’ignore le nom.

Laissant mon nouvel ami dans sa boîte, je ferme les yeux à nouveaux et m’endors, j’ai besoin de me reposer…

***

Je me réveille sous l’hymne de Panem. La journée prend fin, des visages apparaissent. Je ne les regarde pas. Ça ne m’intéresse pas. Savoir qui nous a quitté et combien vivent encore ne m’est pas utile.

Je vide la moitié de ma bouteille d’eau, avant de me rendormir. Je n’ai pas mangé depuis ce matin, mais je dois avouer que je n’ai pas spécialement faim. J’ai l’habitude de vivre le ventre vide.

***

Tout s’écroule. Alors c’est cela, la fin du monde ? Le verre se brise, mes reflets se déchirent. Qu’est-ce qu’il faut que je fasse ? M’échapper ? Me faire ensevelir ? Je ne sais pas. Ne sais pas. Pas. Ne sais pas. Je demande au hérisson, lui, peut-être qu’il sait. Cours, cours, qu’il me dit. Je lui demande comment ça se fait qu’il puisse me parler. Il me répond alors que c’est dans ma tête que j’entends sa voix, que je l’imagine, que je la crée. Je le regarde éberlué, puis Pompom (se prononce pomme-pomme) me signale qu’il faut que je me sauve.

Je me retourne. En fait, la porte d’hier, cette porte numéro 22, est tout près de moi. Hier, je ne me suis pas tant éloigné que ça finalement. J’attrape mes affaires, empoigne la laisse de Pompom et en me couvrant le visage, je sprint, et disparaît derrière la porte de bois.

C’est la fin du monde.

Je me mets à parler à un hérisson.

Et pourtant, mon cœur bat encore.

Etrange la vie. Etrange ma vie.
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