The Cornucopia : Forum RPG Hunger Games

Un forum RPG sur les Arènes de Hunger Games...
 
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 + LA FINALE +

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Eden E. Milroch

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MessageSujet: + LA FINALE +   Lun 1 Avr - 18:51


Vous avez le détail de comment vous arrivez ici à la suite de vos rps !

image de la zone sans brume

Attention /!\
Les rps seront lus et relus avant toute décision de « mort ». Nous serons intraitable quant aux respects des descriptions données ici. Si ce n'est pas suffisamment clair, tout MP ou question sur la CB seront les bienvenue.

La zone est de 70 mètre carré, entièrement recouverte d'eau salée. La profondeur n'est pas bien importante. Non non. L'eau vous arrive à peine à la taille ! S'il y a un mètre de profondeur, c'est déjà pas mal. Du sable fin tapisse le fond.
La plate-forme se situe au centre de la zone. Elle est ovale et lévite à deux mètre de hauteur, soit un mètre de la surface de la mer.
Un épais brouillard flotte autour de vous, se dissipant en présence de l'eau. Entre autres, vous avez une meilleure visibilité (à peu près un mètre à deux mètre) en étant dans l'eau que sur la plate-forme. Bien entendu, vous ne savez pas ce qui vous attends si vous tombez !

Le glas de la finale résonne en vous avec effroi. Vous tombez dans un gouffre profond et obscure qui semble sans fond. Vous tombez encore et encore... Échappant sans doute de peu à la crise cardiaque. C'est une chute vertigineuse qui vous a paru bien longue alors qu'elle n'aura duré que quelques minutes. Et voilà qu'une lumière blanche vous aveugle. Oh ça non, vous n'êtes plus habitué à une lumière aussi intense ! La chute vous paraît plus lente. Le poids de votre corps vous parait si léger. Mais pas le temps de vous en inquiétez ! Une brume épaisse et opaque vous empêche de voir que ça soit. Vous la traversez avec aisance avant d’atterrir doucement sur ce qui semble être une plate-forme de 35 mètre carré. Mais vous ne pouvez voir la superficie puisque qu'une épaisse purée de pois vous empêche de distinguer votre main, bras tendu !
Voici votre situation. Puisse le sort vous être favorable !


Vous posterez à la suite de ce message.
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Bowie Adcock

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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Lun 1 Avr - 19:56


Mes mains tremblent. De plus en plus fort. Elles tremblent et tremblent encore. Et soudain, je me rends compte qu’il n’y a pas que mes mains qui tremblent. Tout vibre. Tout. Mon ventre, ma tête, mes pieds, Pompom… et même le sol. Et alors, le sol se brise, se casse, tout disparait. Et c’est le noir complet, et c’est le néant. Et c’est le début de la fin. Et c'est la chute infinie.

Et c'est la mort.

Ma mort.

***

De la lumière, un tsunami de lumière blanche me transperce les yeux. Je marche tout droit, mes armes en main, la laisse de Pompom autour de mon poignet. Alors nous sommes décédés ? Je suppose qu’il me faut suivre la lumière blanche, maintenant. Je me sens léger, si léger dans ce bain de vapeur, aussi léger qu’une âme. Car je suis une âme. Je marche, je marche. J’entends mon cœur battre la chamade. Battre ? Mon cœur ? Mais… Un fantôme possède-t-il un cœur ? Pas du tout. Cela voudrait-il dire… que je vis ?

Une sensation de vide. Je tombe encore.

Quelque chose de dur sous mes pieds. Suis-je sur une plateforme ? Je ne vois rien, je suis prisonnier de cette épaisse purée de pois. Ne trouvant rien d’autre à faire, j’avance et avance encore. Bizarrement, je pense au brouillard qui recouvrait les arbres de mon district, au petit matin ; simple souvenir lointain. Bam. Bam. Bam. Mon cœur ne s’arrête pas. Je sens mon souffle sur mon visage. Je panique. Je tremble de tout mon corps. Je suis une âme ou un être humain ? Je me pose encore la question. Je suis perdu.

Alors, je m’arrête.

Juste à temps, visiblement. Là, devant moi, de l’eau. Une étendue de petites vagues qui ondulent paisiblement. Dessous, on discerne une couche de sable fin. Un vrai paradis terrestre ici, mais bien trop glauque à mon gout. J’ai un mauvais pressentiment. Où suis-je donc ? J’en ai froid dans le dos. Où suis-je bon sang ? T’en penses quoi, toi, Pompom ?

Boum.

Quelqu’un vient de tomber, et puis quelqu’un d’autre, et encore quelqu’un. Des gens sont ici. L’arène continue. Les jeux ne sont pas finis. Donc, je suis en vie. Et merde, merde, merde. Je ne sais pas nager, vraiment pas. L’eau n’est pas bien profonde, mais je n’ai pas envie de faire l’expérience. Je dois m’en éloigner. Vite. Vite. Vite. Alors, prenant mon courage à deux mains, je m’enfonce sur cette sorte d’île, je me dirige vers le centre, je cours dans le brouillard, sans voir grand-chose.

Et mon cœur bat, bat, bat. Et moi j’ai peur, peur, peur. Et Pompom court, court, court.

Bowie nage, nage dans le brouillard,
Le petit bûcheron ne trouve aucune échappatoire.
Bowie rame, rame, sans rien y voir,
Le petit bûcheron à l’air hagard.


Oh non, toi ne recommence pas, je n’ai pas besoin de ça. Laisse-moi, sors de ma tête fils du diable ! Fiche moi la paix, bon sang de bon soir. Me pourrir la vie ne te suffit donc pas ? Il faut en plus que tu viennes loger chez moi dans les moments difficiles ? Alors merci, mais là je n’ai pas le temps. Ravi de t’avoir revu, mais il faut que tu prennes la poudre d’escampette. T’es pas mon pote, il commence à se faire tard, alors bon vent. J’ai d’autres chats à fouetter.

Le Bowie Noir hurle dans ma tête encore et encore.

Je glisse le harpon dans ma ceinture et saisie ma massue à deux mains.

Je respire.

Et commence à taper le sol sans m’arrêter. Il faut que je fasse quelque chose, il faut que je me libère. Alors je tape, tape et tape. Je dois casser, je dois détruire.

Dans une prison de brouillard, le Bowie Noir rigole bien ; car visiblement je suis devenu zinzin.
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Coco L. Whost

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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Lun 1 Avr - 20:43

Spoiler:
 

On venait à peine de passer une porte que quelque chose se produisit.Des tremblements, un piège ? Non quelque chose me dit que nous ne sommes pas les seuls à subir ça, toute l'arène tremble et sous nos pieds le sol s'effrite.Le gagnant sera celui qui survivra à une chute mortelle ? Ce n'est pas logique.Je cherche des yeux quelque chose à quoi me raccrocher mais je n'y trouve rien.La panique m'envahit et je sombre en premier dans le trou suivit de Thomas.Ma voix s'est libérée car je cris, hurle très fort pour exprimer ma peur, tout ce que j'ai gardé en moi depuis le début.

La chute semblait interminable mais elle prit fin alors que je n'y croyais plus.Je me sens légère et j'attreis sur une surface dure.Deux bruits s'ensuivent appris, l'un deux étant mon allié que je distingue à peine à mes côtés.Automatiquement je me rapproche de lui et agrippe une nouvelle fois sa manche, comme lorsque nous étions dans la zone entièrement obscure.J'ai si peur, car sa ressemble tellement sauf que là, la lumière d'un éclat si blanc m'éblouit à me rendre aveugle.Je ferme les yeux pour échapper à tout ça mais le noir n'est pas mieux, je les ré ouvre en fixant le sol.Maintenant je sens quelque chose d'horrible, un sentiment de terreur qui se répand dans tout mon coeur.C'est la finale des quatrième Jeux de la Faim, je le sens.Je le sais ! Avec ça, je n'avais plus pensé à l'arme qu'avait obtenu Thomas, une jolie épée qui risque de l'handicapé plus que de ne l'aider vu qu'il à déjà un arc.Et moi je veux un fouet, rien qu'un.Pas de sponsor pour la petite Coco, pas de chance de l'aider mais comment pourrait-on savoir que j'en ai besoin d'un.Il faudrait que je leur dise.Un moyen innocent de communiquer mon souhait.Je me ressers un peu plus contre Thomas en regardant la brume qui nous entoure.C'est horrible, mais je n'ai pas le temps pour ça, je dois faire autre chose.

Mon cerveau à chercher, bouillonner comme une chaudière, je n'avais jamais réfléchi aussi vite mais là, la cause est si importante.« Tu as tellement de chance d'avoir des sponsors qui veillent sur toi.J'aurais besoin de quelque chose qui soit à ma portée pour me défendre et toi tu es en surplus d'objet. » Je pensais bien sûr à l'arc que je lui ai confié et que j'avais récupéré lors de la Corne d'Abondance, il a même eu une magnifique épée, tandis que moi j'ai obtenue un objet à ma portée mais tellement peu efficace, un lance-pierre.Je n'aiderais jamais Thomas ainsi.« Je n'ai bien sûr pas dis que je voulais les tiens puisque je ne suis pas en mesure de les utiliser mais j'aurais besoin d'un fouet. » Ma phrase se termina dans un murmure car je me rappela soudain que nous n'étions plus seul.Deux bruits d'arrivée à ma suite, dont un était Thomas, l'autre un autre Tribut mais nous ne sommes combien déjà ? Cinq mais ce piège pour la finale...Quelqu'un est mort mais je n'ai pas attendu le coup de canon.Voilà, ma fin est proche, nous sommes tous réunie pour un combat à mort.Je veux abuser des sous des Capitoliens pour un fouet.Je ferrais semblant de me battre et j'aiderais Thomas en réalité et puis je mourrais lentement dans cet endroit brumeux et donc je ne connais pas encore tout.Car oui je sais que les Juges sont cruels, quelque chose m'échappe encore mais je ne saurais dire quoi.Comment allons nous nous battre ? Mes larmes refont surface au bord de mes yeux et je peine à cacher mes sanglots.Je vais vivre mon dernier souffle et c'est cruel.Je m'effondre avec douceur sur ce sol dur et je craque.Il faut croire que même une petite fille dîtes très intelligente peut craquer sous le poids de tout ce qui se passe dans l'arène.C'est une marque de faiblesse, j'en ai peu honte mais qu'importe je vais mourir.Mon objectif n'était pas de cacher mes faiblesses, c'est de faire gagner Thomas.Et ça n'est pas encore fait.Ni une, ni deux je me relève et fixe le ciel.J'ai besoin de quelque chose et si personne ne veux m'aider alors je ferrais avec mes propres moyens.Je ne vais quand même pas prier les Capitoliens.
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Thomas Bloodcurse

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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Mar 2 Avr - 16:40


Je contemple l’épée que j’ai entre mes mains. Dorée, longue, tranchante. Parfaite. Il y a un petit message avec, un admirateur apparemment. Je souris malgrés moi. Je ne suis pas seul avec Coco, j’ai tout un groupement de personnes qui veulent me voir gagner, qui comptent sur moi, sur ma victoire. Et je ne souhaite pas les décevoir. Non.
Alors que je pousse la porte, le sol se met à trembler sous mes pieds. Puis tout se met à disparaître. Je ne suis pas fou, non. Tout disparaît. La lumière que la porte ouverte procure me montre que le cauchemar de cette zone disparaît, dévorée par une noirceur pire encore. Qu’est ce qui nous attend.
Le sol se dérobe sous mes pieds, je suis pendu dans le vide. Je tente de m’accrocher vainement à la porte, je glisse. Elle disparaît. J’entends un cri puis tourne la tête, Coco est tombée !

-Coco !

Non, elle ne peut pas mourir, je ne veux pas qu’elle meure. La porte disparaît lentement, puis mes doigts glissent.
Je tombe dans le vide. Je chuchote.

-Je ne veux pas… mourir.

Je m’enfonce dans l’obscurité, chutant comme une pierre. Je vais m’écraser. Je vais crever comme un rat. Tout se dérobe, ma vie elle-même disparaît dans un laps de temps. Non. Je ne veux pas, je ne peux pas.
Mourir n’est pas dans mon vocabulaire.

Je ne vois même plus Coco, la chute s’éternise, tout est silencieux, même les voix ont disparus. Je suis seul.
Peut-être suis-je déjà mort. Peut-être que non. Mais cette chute est longue. Le vent fouette mon visage, quelques larmes se forment sur mes joues. Je veux que ça s’arrête.
Une lumière blanche apparaît. Serais-je donc vraiment mort ? Elle m’éblouit, je ferme les yeux par réflèxe. Puis je sens que ma chute ralentie. Tout se calme. Je rouvre les yeux, doucement. Une brume épaisse m’entoure, puis je me pose doucement sur la plateforme, avec une légère beauté dans le geste. Tout est prêt, la fin est proche.

-Tu as tellement de chance d'avoir des sponsors qui veillent sur toi.J'aurais besoin de quelque chose qui soit à ma portée pour me défendre et toi tu es en surplus d'objet.

C’est la voix de Coco, elle est juste à côté de moi.

-Je n'ai bien sûr pas dis que je voulais les tiens puisque je ne suis pas en mesure de les utiliser mais j'aurais besoin d'un fouet.

Elle a raison…

-Peut-être qu’un sponsor va t’en envoyer un… mais en attendant, reste sur tes gardes, un cailllou bien visé, peut faire mal. Comme dans l’œil par exemple. Mais ne t’inquiète pas, je te protégerais…

La brume est épaisse, et il me semble entendre que deux autres personnes sont tombées.
Je dégaine mon épée, et me prépare à n’importe quelle attaque.

-On va s’en sortir, Coco, je te le promet !Que la finale des 4èmes Hunger Games commence, et que le sort nous soit favorable.

Je ne suis qu'un pion dans ces jeux. Mais je deviendrais une reine. Et le roi sera mis echec et mat.
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Elenei Sword

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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Mar 2 Avr - 18:02

Vous avez un nouveau message :

• Tribut : Bowie Adcock
• Objet donné : Une épée
• Par qui ? Tyler P. Degna
• Petit mot ? : Gagne joli poète ♥

Vous avez un nouveau message :

• Tribut : Coco L. Whost
• Objet donné : Un fouet
• Par qui ? Johanne Anderson
• Petit mot ? : Ne perds pas espoir la victoire est proche


Vous avez un nouveau message :

• Tribut : Jax Cartwright
• Objet donné : Bouclier circulaire en acier
• Par qui ? Drew Lothander
• Petit mot ? : C'est un blasphème ? NON ! NOUS SOMMES DES CARRIÈRES ! Étripe les un a un !


Une magnifique rose d'Olympe :3
Une autre de Nathouniniou <3 Like a Star @ heaven
Encore une de Swanouninounette Amour
Et puis une autre de Pipiiii ! Banane
Et encore une d'Ozzynouninet ! Bizarre
Pis en v'la une autre Jojo ** Shandris
~ San a ressuscité !


Spoiler:
 
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Jax Cartwright

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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Mer 3 Avr - 7:56


TERMINATOR ou pas



Après m’être réveillé, je bu deux, trois grosse gorgés d'eau ma gorge commençait à devenir sèche et une brosse à dent ne serait pas de refus. Il fallait que je sorte d'ici tout ces miroirs commençait à me faire mal à la tête, j'étais entrain de marcher quand tout à coup le sol se dérobe sous mes pieds. J'ai bien essayé de me rattrapé sur un des miroirs mais toute la zone a semblait s’effondrer. S'en été fini de moi, j'étais entrain de tombé a une vitesse fulgurante dans le noire total. La chute me semblait interminable, pendant la chute un million de chose me sont passé par la tête. Y'a t-il un monde après la mort ? Quand on meurt ça fait quoi ? On continue d'exister ailleurs ou bien cessons nous d'exister tout simplement ? Des questions qui me seront sans réponse, mais j'aime imaginer que rien ne se termine avec la mort et que tout commence au contraire. Nous sommes peut-être en enfer et notre mort dans ce monde nous amène peut-être au paradis ? ou bien dans un monde meilleur ou je retrouverai mes proches. Mon corps était à l'horizontal et je tombais encore jusqu'au moment où une horrible lumière blanche vient m'éblouir. Après plusieurs minutes dans le noir mes yeux ne sont pas habitués et se ferme immédiatement, la chute semble moins rapide et plus douce. J'ai l'impression de voler, de planer dans les air. C'est une sensation bien plus agréable, mêmes si cette chute rapide m'a fait ressentir tant de chose bien plus intense. L’impression qu'on va mourir, que la fin est proche c'est une chose que je n'avais encore jamais ressenti. J'ouvre les yeux et ne vois pas grand chose, la lumière me fait encore un peu mal aux yeux et je ne sais plus si je tombe encore ou si je flotte dans les airs. J'étais peut-être mort ? J'étais peut-être passé de l'autre côté ? Mais je fini par me poser sur quelque chose, j'étais couché sur de métal ? Oui peut-être bien je ne sais pas vraiment à quoi m'attendre avec cette arène. Je me lève lentement et ne vois rien, j'étais entouré de brouillard. Un épais brouillard comme on n'en voit pas souvent, je tend mon bras devant moi et vois presque pas ma main. Ça allait être compliqué surtout si d'autre tribut on atterrit ici aussi. Un petit bruit se vit entendre au dessus de moi, un cadeau d'un sponsor. Je le prend d'une main et vois que c'était un bouclier, la seule chose qui me manquait. Un petit mots était attaqué au bouclier " C'est un blasphème ? NON ! NOUS SOMMES DES CARRIÈRES ! Étripe les un a un ! " Je souris à ces mots. C'est vrai je suis un carrière, le dernier qui reste, je ne vais pas me laisser faire par ces gosses. J'avance lentement le bouclier dans la main gauche et la lance dans l'autre, c'est vrai ça fait un peu spartiate dis comme ça. Je ne voyais absolument rien autour de moi et si je ne voyais rien ils ne voyaient rien nous plus. J'allais devoir être silencieux et être à l'écoute de tout les bruits alentours. Je tâtais le sol avant de poser chaque pas, je ne voulais pas me retrouver dans un trou ou je ne sais quoi d'autre. Je me retourne sur place après avoir entendu un bruit, quelqu'un tapait sur le sol et cette personne n'était pas très loin de moi. Je m'approche lentement du bruit toujours avec la mêmes prudence. Ça m’énerve vraiment de ne rien voir, j'aurai déjà tué ce con qui fait tout ce bruit. Je n'étais plus loin de ce bruit, mais comment donner un coup quand on voit pas à un mettre autour de sois ? J'avance encore touchant presque au but quand j'aperçu à quelques centimètre de moi une masse apparaître dans mon champs de vision et disparaître vers le sol. Le voilà notre faiseur de bruit, je le contourne lentement et sans aucun bruit pour me placer derrière lui. Je vois encore cette masse aller et venir dans le vide. Je ne pouvais pas le louper, j'empoigne ma lance comme il faut prend de l’élan avec mon bras et l'enfonce devant moi. Je retire la lance d'un coup sec et m'écarte de quelque pas au cas ou je l'aurais manqué, je me tenais prêt à toute attaque.
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Bowie Adcock

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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Mer 3 Avr - 17:06

Je tourne sur moi-même. Je tourne encore et encore. Un coup à droite. Un coup à gauche. Un coup devant. Un coup derrière. J'ai l'impression de voler, de ne plus exister. Je ne sens plus mon corps, je ne sens plus rien. J'ai juste l'agréable sensation de tournoyer et de fracasser le sol. Et je ne m'arrête pas. Et je continue. Je suis musicien tapant sur une batterie. Je suis illustre fou enveloppé dans une couverture de brouillard. Je fais du bruit ? Qu'importe. Qu'importe car plus rien n'a d'importance. Plus rien. Le seul but et de taper de plus en plus fort. Tout simplement. Taper et taper encore. Et soudain, je me mets à rire. Je ris tout seul. Je ris d'un grand rire grave. Et je ris. Et je tourne. Et je tape. Et je ris. Et je tourne. Et je tape. Plus de droite et plus de gauche. Plus d'avant et plus d'arrière. Que des rires et des échos. Que des coups et de la brume.

Pompom doit me regarder, doit se demander ce que je fais. Mais tant pis, je ne peux plus m'arrêter. J'ai envie de vomir, j'ai envie de tomber, de m'effondrer. Mais je tourne encore. Il faut que je continue. Pour moi-même. Pour mon âme. C'est la seule façon, oui la seule, pour empêcher l'autre Bowie de me contrôler. Comme ça je suis dingue, certes. Mais je suis un dingue gentil, un dingue qui fait pitié, un dingue qu'on a envie de prendre dans ses bras pour le raisonner. Mon cœur se cramponne de plus en plus, la nausée monte, je la sens. Soudain, un bruit aigu me transperce les tympans. Par réflexe, je lève la tête. Un parachute argenté se dirige vers la toupie humaine que je suis et me tombe aux milieux des bras, dans ce creux entre mes mains liées qui tiennent la massue et mon corps. D'ordinaire, j'aurais été étonné, mais cette fois, je n'en ai pas le temps. Les actions s'enchaînent et s'enchaînent.

En effet, pendant que je tournoie, beaucoup plus lentement à présent, un objet transperce le paquet qui m'est destiné. Une lance ? Aucune idée. A cause de la vitesse, à cause de mon déséquilibre, à cause de la surprise, je m'étale de tout mon long en arrière, désorienté. Attaque. Attaque. Attaque. Attaque. Quelqu’un. Brouillard. Dans. Attaque. Attaque. Attaque. Ennemi. Là-bas. Attaque. Mon cerveau n’arrive plus à raisonné, je suis bloqué. Je bondis sur mes pieds et laisse tomber le paquet transpercé au sol. Sponsor, tu m’as sauvé la vie…. Tu m’as sauvé moi. Moi... Bowie. Pourquoi ? Je ne sais pas. Mais merci. Merci. Tiens, une épée glisse de la boîte. Pour moi l’épée ? Je jette ma massue et m’en saisie. Ouah, c’est la première fois une j’en tiens une entre mes mains… Mes yeux se posent à nouveau sur le paquet, sur le large trou que quelqu’un à fait. Attaque. Attaque. Attaque. Danger. Danger. Danger. Raaaaaaaaaaaaaaaaaaaah.

Malgré moi, j’essaie de courir. La rage m’envahit. Je ne comprends rien. Rien de rien. Alors il faut que je bouge. Courir. Courir. Courir. Mais au lieu de courir, je me prends la laisse de mon hérisson, l’épée en main, et cette fois, je tombe en avant, me rattrapant de justesse. Je suis où ? Je suis où ? Ma tête tourne. Mon cœur fait boum boum. A cause de tout à l’heure, mon équilibre n’est toujours pas revenu. Et j’ai mal au cœur. Et j’ai envie de vomir. Et je ne me sens pas bien. Je fais quelque pas aux hasards. Tiens, des yeux sur moi. Des yeux que j’aperçois à travers le brouillard. Cette personne tiens une lance et un bouclier. Je crois. Je crois. Visiblement, elle a l’air aussi effarée que moi, cette personne. Ébahie même. Ce type ne devait pas s’attendre à voir un mec à la drôle d’allure, un hérisson derrière lui, débarqué comme ça, même pas blessé. Pour ça qu’il m’a pas encore attaqué depuis que je l’ai en face de moi.

Je m’approche de ce jeune homme… Juste un peu plus, titubant. Et alors… je lui vomis dessus, en plein sur son beau bouclier. Je vomis, vomis, vomis.

Dans le brouillard, je crois alors discerné une ombre. Une ombre, derrière ce garçon armé. Une ombre, juste, vraiment juste derrière.

J’hallucine ?
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Thomas Bloodcurse

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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Mer 3 Avr - 17:07



Des coups de massues me parviennent à l’oreille. Le son provient de ma droite. Je reste concentré, prêt à la moindre attaque de mes adversaires. Je fais signe à Coco de me suivre de la tête, puis je m’avance doucement vers la provenance du bruit. Mes pas sont légers, je marche à travers la brume, attentif, mes sens en éveil, je tente de respirer le moins fort possible. Tout est calculé, je dois juste ne pas m’emballer. Les coups de massues sont plus proches. Puis ils s’arrêtent tout d’un coup. Mon sang ne fait qu’un tour. Je tourne la tête, il est peut-être autour de moi, il prépare peut-être son assaut, tapis dans la brume tel un prédateur qui s'apprête à bondir sur sa proie.

Petit pion, qui avance lentement sur l’échiquier de la vie. Petit pion, qui est tout proche, tout proche de la fin.

Des sons se font à nouveaux entendre. Voilà donc les deux derniers tributs avec Coco et moi. Je n’arrive pas à les reconnaître. Je suis dans le dos d’un des tributs, qui semble retirer quelque chose de l’autre.Deux simples enfants. Deux simples tributs comme nous tous.
Je m’avance lentement, empoigne bien mon épée, je perçois l'arrière d'un des tributs qui ne semble pas faire très attention à moi, du bruit, beaucoup de bruit. Tout va si vite. Trop vite…

Tue-le.

Qui parle ? Personne, non. Personne. Je suis pourtant sûr d'avoir entendu...

Tue-le !

Qui parle ?! Je ne comprends pas. Des murmures, comme un souffle glacial, me susurrent des mots perfides à l’oreille. Mais il n'y a pas un signe de vie prêt de moi, pas un seul.

Tu ne veux pas mourir n’est ce pas ?

J’ai envie de lui répondre non, mais on m’entendrait. Que me veux cette voix, d'où viens-t-elle?

Alors tue-le.

On dirait qu’elle lit dans mes pensées. Elle est dans ma tête! Elle m’a suivie lors de ma chute de la zone, elle est toujours avec moi, cette voix. Et elle le restera, je le sens. Alors que ce petit dialogue qui n’a même pas duré une fraction de seconde se termine, mes bras se mettent à se mouvoir.

Tue-le.

Mon épée semble bouger toute seule, j'ai l'impression que des mains glacés se posent sur les miennes, les guidant, comme si j’étais devenu un pantin, une marionnette, une machine. Le tribut devant moi est de dos, il est là, proche, si proche... Je reste muet comme une tombe, ne laissant aucun son provenir de mon corps.
Je plante mon épée en direction de son dos avec toute la force que j'ai, je veux le tuer, il doit mourir, oui, mourir! Je ne peux pas le rater, vu qu'il semble occupé par l’autre tribut.

C’est bien, tu m’as écouté, petit pion.
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Coco L. Whost

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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Mer 3 Avr - 19:32

Un léger son se fait entendre et je lève ma tête automatiquement vers le ciel.Une silhouette se dessine dans cette purée de poids et je comprends de suite ce que c'est.Arrivée à nos pieds, je m'empare de l'étiquette.Incroyable, c'est pour moi ! Je remercie l'idiot qui m'a envoyé ça et qui a eu confiance en moi car je ne vais pas gagner.J'ai choisi que ma fin serait proche et même la confiance d'un sponsor ne me fera pas changer d'avis.Je déballe vite fait le cadeau et y découvre un magnifique fouet.De quoi sauter de joie.Je souris montrant mon immense bonheur puis je vois Thomas agir bizarrement.Je prête plus attention à ce qui se passe autour de nous et entend des bruits, des coups de quelques choses mais impossible de découvrir quelle est l'arme responsable d'un tel carnage.Ce qui est sûre c'est que c'est un combat, la finale vient de commencer.Cette pensée anéantie presque entièrement la vague de bonheur qui m'avait envahie à l'arriver du fouet.Mes petites mains frêles se referment un peu plus sur le fouet tandis que mon camarade me fait signe de le suivre.Je tremble à nouveau mais c'est normal, nous nous jetons à notre tour dans le véritable combat.Je ne dois pas céder à la peur, pas si proche du but.

Si je ne m'avance pas, il me sera impossible de retrouver Thomas qui commence déjà à disparaître.Je mets mes muscles en marche et le suit.J'ai plus de facilité à me déplacer en silence mais lui ne se débrouille pas trop mal non plus.J'admire son habileté mais ça ne fera pas tout ici.Il a besoin de force aussi et de courage mais je ne doute pas de lui.

Petit à petit les bruits s'emplifient et une silhouette humaine et plus imposante que celle de mon allié, apparaît devant nous.Ma respiration se fait encore plus silencieuse, j'ai plus peur que jamais car je vois les poings de Thomas se serrait plus fort sur son épée dorée et voyante, il ne peut que vide à moins que l'arène les rendu fou.Je dois aider Thomas.Je détourne mes yeux de sa future victime et commence à me reculer pour m'enfoncer un peu plus dans la purée de poids et me déplace pour que personne ne me voit.Je me suis déplacée de quelques mètres et déjà je ne vois plus Thomas, même pas une silhouette floue mais qu'importe j'ai fais attention à comment me déplacer, je sais de quel côté est mon allié, je n'ai pas à m'en faire.Je dégaine mon fouet, prends une grande respiration et le lance.Je le sens frapper l'air et s'agripper à quelque chose.Je ne sais pas ce que sais tout comme j'ignore ce qui se passe du côté de mon allié mais je ne regarde pas.Je tire.Tire de toutes mes forces en ne sachant pas ce qui est au bout.
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Eden E. Milroch

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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Mer 10 Avr - 18:35

Jax Cartwright est mort suite au coup d'épée qui lui est fatal de Thomas Bloodcurse. Paix à son âme.
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Bowie Adcock

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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Jeu 11 Avr - 17:39

Un mouvement. Un bruit sourd. Un geyser de sang. Un croisement de regards. Une expression ébahie. Un coup de canon.

Un coup de canon.

Nos yeux plongent les uns dans les autres, puis, avant que je ne comprenne quoi que ce soit, le visage du garçon se raidit, le sang gicle, et son lourd corps me tombe dans les bras. Un corps au dos ensanglanté, mutilé. Un corps qui m'éclabousse le visage de sang, enivrant mes narines d'une odeur nauséeuse et poisseuse, une odeur infecte, rougeâtre ; rougeâtre et chaude, chaude et infecte, infecte mais irrésistible.

Je chancelle sous le poids de ce colosse fait de muscles et de muscles. Ses pupilles surprises, son sourire d'incompréhension me contemplent une dernière fois, avant que ce corps inerte à l'aspect si vivant, ne bascule dans le brouillard, touchant le sol, disparaissant pour toujours de ma vision. Et ma tête tourne. Et mon coeur bat. Et la nausée monte encore. Et mon crâne est fendue par une douleur inimaginable, une douleur intérieur.

Tout tourne, rien n'est droit. Le monde se dérobe autour de moi. Je ne suis nulle part, je ne suis personne. Pas de lumière et pas de vie. Pas de soleil et pas d'étoile. Seulement du sang. Du sang derrière, du sang devant. Du sang partout. Un brouillard de sang. Tout est rouge, tout est confusion. Tout est enfer, tout est illusion. Flamme invisible, flamme orangée et rougie qui me brûle le cerveau. Flamme sombre, flamme noircie qui me ronge le coeur. Tout est rougeur, tout est noirceur.

Le monde est rouge. Le monde est noir. Le monde n'est plus que volutes rouges et noires.

Je sens une force me tirer en avant. Une petite force, pas bien puissante, qui semble s'être accrochée à mon épée. D'ordinaire, elle ne m'aurait pas fait bougé d'un millimètre. Grand comme je suis, il faudrait un éléphant pour me faire bouger. Et pourtant, j'avance, je me laisse emporter, je me laisse guider. Plus n'a de sens. Plus rien. Poisseux et mon visage. Rouge est ma vision de notre monde à présent.

Et là, soudain, la pression s'arrête. Et là, je la vois. Une petit gamine, au regard si perçant. Une petite gamine qui n'a pas le regard d'une petite gamine. Alors je suis en enfer ? Je savais bien qu'enfin de compte, j'étais mort. Je ne faisais qu'un rêve, qu'un rêve brumeux. Je la contemple. Elle me contemple. Je la contemple. En silence.

Flamme invisible, flamme orangée et rougie qui me brûle le cerveau. Flamme sombre, flamme noircie qui me ronge le coeur. Tout est rougeur, tout est noirceur. Le monde est rouge. Le monde est noir. Le monde n'est plus que volutes rouges et noirs.

Fais couler le sang,
Transperce vers l'avant,
Ôte une vie,
Tue là, Bowie !


Et je revois le garçon. Et je revois le sang. Et je revois le rouge. Et je ne comprends pas.

Et je la regarde. Et Bowie Noir se répète en écho dans ma tête. Et je pleurs. Et j'ai peur. Et je suis en colère. Et je revois la guerre. Et je réentends les cris de ma famille. Et je revois le sang.

Le sang, c'est chaud. Le sang c'est rouge. Le sang sa coule.

D'un geste je dégage l'épée du fouet, et plonge vers la petite. Elle a des veines. Elle a du sang. Elle peut pleurer. Je vais la transpercer.

Je vais la transpercer.

Fais couler le sang,
Transperce vers l'avant,
Ôte une vie,
Tue là, Bowie !


Dans la précipitation, je ne m'aperçois pas, non, je ne m'aperçois pas, que Pompom est derrière moi, qu'il me regarde, l'air terrifié, l'air triste, l'air désemparé.

Le sang, c'est chaud. Le sang c'est rouge. Le sang c'est humain. Le sang qui coule, c'est inhumain.
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Thomas Bloodcurse

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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Jeu 11 Avr - 19:20

Le sang se met à couler. Il gicle sur mon visage, trempe mes habits, ce liquide poisseux arrive jusque dans ma bouche, se mélange à ma salive, je crache, le goût du sang est ignoble, écoeurant. C’est chaud, c’est rouge, une odeur des plus immondes en sort. Je retire mon épée, encore tremblant. Qui dit que mon entraînement m’a appris à tuer ? Non… je ne sais pas pourquoi. Car j’ai peur, peut-être ?
Le corps du carrière tombe lourdement sur l’autre tribut que je ne parviens pas à voir. Puis le cadavre s’étale au sol, et il me semble entendre des bruits de pas vers ma droite. L’autre tribut est parti, mais où… ?
Coco.
Pourquoi elle et pas moi ? Pourquoi ne m’attaque-t-il pas ? Me considère-t-il comme un allié… ? Alors dans ce cas, personne n’est mon ennemi… mais je dois tout de même aller voir ce qu’il se passe.
Mon épée est devenue écarlate, et la couleur dorée de la lame semble donner une couleur comparable au ciel lors du crépuscule. Je la contemple un instant. J’ai tué. Je vis donc pour tuer ? Pourquoi ? Suis-je un monstre moi aussi, comme ces gens du capitole ?
Non, je suis devenu une Reine sur ce pitoyable échiquier.

Allez, la prochaine proie n’est pas loin.

Encore cette maudite voix. Je tente de la faire taire, de lui faire comprendre que seul moi est maître de mes pensées. J’aperçois une petite forme qui se dandine à mes pieds, suivant la trace du tribut. C’est… rose… petit… avec des piquants. Une laisse traîne derrière-lui, il me regarde un instant, et couine. Un hérisson rose ? Il doit appartenir au garçon… il continue sa route, se mettant désormais à légèrement trottiner. J’ai dû rêver… un hérisson rose… quoique le capitole en est bien capable après tout.

Je commence à m’avancer doucement dans la direction qu’a prise le tribut, en restant silencieux comme je le peux. Il va attaquer Coco, c’est sûr. Il doit mourir.

En es-tu sûr ?

Oui, j’en suis sûr maudite voix.

Sache que ton ennemi n’est pas lui, la petit, elle, est perfide, je le sens, elle veut ta mort, depuis le début. Tu te souviens n’est ce pas, lors de ce repas ?

Oui, je m’en souviens. Elle m’avait ridiculisé, je m’en souviens encore… et je n’aime pas qu’on me ridiculise, non. Pourtant j’ai eu pitié d’elle. Beaucoup trop de pitié.
Elle ne m’a jamais apprécié, j’en suis sûr.

Tue-la alors, cette petite, tu le peux.

Je tiens fermement mon épée en m’approchant, puis deux silhouettes se forment. L’une grande, l’autre petite.
J’arrive à discerner le visage du garçon. Bowie, oui, c’est Bowie. Il avait attiré mon attention, lui.
Je vois dans ses yeux la souffrance, il a mal, on dirait. Très mal. J’ai pitié, je ne sais pas pourquoi.

Le pauvre, il souffre, tu le vois bien. La fille, elle, se moque de toi.

Elle m’a utilisé. J’étais là seulement pour la protéger. Depuis le début, elle avait ça en tête.
On ne me manipule pas ainsi. Le hérisson s'approche de moi, puis se colle contre ma jambe, en couinant. Ne t'inquiète pas, petit hérisson.

Alors que Bowie fonce vers Coco, j’arrive par derrière et balance l’épée en direction de son petit cou de gamine, le manche fermement tenu, en faisant attention à ne pas tuer Bowie.

Coco, pour survivre, il faut tuer.
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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Jeu 11 Avr - 20:08

Peu à peu une forme se distingue à travers la brume.J'avais envie de détaler mais non, à la place je continuais de tirer.Je finis par le reconnaître : Bowie Adcock du District Sept.Mon fouet flambant neuf vient d'agripper une épée.Aussi grande que celle de Thomas mais moins impressionnante car elle ne brille pas.Je suis absorbée par la contemplation mon fouet entourant l'arme.Pourtant un coup de canon résonne, me réveillant subitement de ma contemplation muette.Je ressens une peur immense pour la vie de mon allié.Je veux qu'il gagne, il le doit, il n'a pas pu mourir.Non, ça doit être l'autre.

Pas plus de question n'ont le temps de se bousculer dans mon esprit car devant moi le rouquin aux airs un peu fou dégage son épée de l'emprise de mon fouet et dans un même mouvement plonge dans ma direction.Je voudrais crier mais ma voix ne laisse échapper aucun son alors je n'ai le temps que de plonger sur le côté.Le sol est dur, ça fait mal mais pas plus qu'a mon épaule.Je regarde le sang couler.La mort fait peur, la mort est peine, la mort est tristesse et les Hunger Games sont tout ça.De la peine de voir que derrière moi se tenait Thomas.Mon allié qui a pointé son épée sur moi.Je reste choquée.Pourquoi ? Les deux lames des épées - dont celle dorée est couverte de sang - me font peur.Avant j'aurais pu me servir de mon fouet pour bloquer les jambes et faire tomber Bowie mais le geste de Thomas me reste en travers de la gorge.Je n'ai plus envie de l'aider après ça, ça fait beaucoup trop mal de se faire trahïr.Je lui avais offert la victoire si jamais nous finissions en finale.J'avais tout prévu mais là c'est inutile.Pourquoi aider quelqu'un qui a préférer risquer encore plus sa vie.Je lui en veux terriblement.Je ne sais pas pourquoi mais je ne peux plus le regarder.Je bondis sur mes jambes, garde mon fouet en main et je cours.Pas sur eux mais derrière, je m'enfonce dans la brume.Je ne devrais pas mais ce sont mes jambes qui me portent, qui me guident loin d'ici.In n'est pas utile que je cours de cette manière mais je le fais tout de même.Je n'arrive plus très bien à distinguer les choses car des larmes roulent le long de mes joues.Des larmes de regrets, j'aurais du donner sa chance à quelqu'un de plus censé.Et croire qu'il était intelligent.Quelle idiotie.Et croire qu'il croyait en moi après toutes ces épreuves, c'est n'importe quoi.Je pensais qu'il avait confiance mais tout ça n'était que des choses fausses, des pensées irréelles.Pauvre petite enfant que je suis.Celle qui pense trop, celle qui est surdouée et qui analyse.On m'avait promis un brillant avenir, même mes proches me pensaient capables de surmonter les Jeux mais au fond de moi, dès que je suis montée sur l'estrade j'ai vu qu'il n'y avais plus d'avenir.Il n'y en avait jamais eu car le livre de ma vie avait écrit que j'irais au Jeux.Et que je ne gagnerais pas, je le refuse.Je n'aurais jamais du passer mes jours à analyser qui ferrait le meilleur vainqueur mais en même temps je voulais un vainqueur le plus juste possible.Et si dans la justice je m'étais donnée les moyens de gagner ? J'ai peur de la mort mais je crains encore plus les visages des autres enfants qui hanteraient mes nuits, transformant chaque heure de sommeil en un impitoyable cauchemar.A 13 ans, avoir des cerne sous les yeux, perdre son sourire, avoir sur les épaules le poids de la victoire mais surtout de la mort de onze enfants.Je ne m'en suis jamais sentie capable et aujourd'hui ça n'a pas changé.Mais qui laissé gagner ? Je n'arrive même pas à penser.

J'hésite à m'arrêter mais j'ai peur que si je me retourne ils soient derrière moi.Finalement mes jambes cèdent et je tombe doucement sur le sol.Je me retourne aussitôt derrière mais personne en vue.Mon coeur bat plus que jamais mais je n'essaie même plus de le calmer.Je me contente d'ouvrir bien grand mes oreilles et de remettre mes idées en ordre.Si jamais j'entends du bruit je me remettrais sur mes deux jambes et reprendrais ma course..J'ai beau avoir mal à mon épaule, elle ne me gênera pas.
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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Jeu 11 Avr - 21:00

Coco a réchappé à l'attaque de Bowie ainsi qu'à la trahison de Thomas.
Vous pouvez continuer o/
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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Mer 17 Avr - 16:09

Je ne sais pas ce qui se passe. Je ne sais plus rien. Je vis ? Je ne vis pas ? Je ne sais pas. Je suis un rêve. Je suis une illusion. Je vis sans vivre. J'agis sans agir. Je ne suis qu'une simple automate. Je fais un geste sans penser. Je fais un geste sans m'en rendre compte. Je ne suis pas fais de chair et de sang. Je ne suis pas fais de bois non plus. Je suis un être de volute. Mon coeur est brouillard, mon cerveau est brume, mon corps est nuage.

Je suis trouble. Je suis rien. Je ne suis qu’inexistence, simple image faite de pointillés.

Un bruit sourd.

Mon épée en croise une autre, la fille à disparu. Touché ? pas touché ? Aucune idée. Mes yeux se fixent sur une lame brillante. Je m'avance, et alors, j'aperçois un garçon en face de moi. Il veut ma peau lui aussi c'est ça ? Ils veulent tous ma peau. Ils veulent du sang, ils veulent des larmes... Jamais, jamais, jamais. Plus jamais. Je ne veux plus voir la souffrance, je ne veux plus la vivre. Mourir. Je dois tuer. Tuer. Il va mourir.

Je retire mon épée en un geste, et vise les jambes... et je m'arrête.

Pompom ? Pompom ? mais que fais-tu là ? Là, collé à lui ? Tu le protèges ? Il est gentil ? Vraiment ?

Je me baisse, et caresse le petit hérisson. Il est rose, il est tout doux. C'est un hérisson aussi doux que le coton. Un hérisson qui ne pique pas.

Au sol, j'aperçois des tâches de sang. Je me mets à les suivre, rampant presque, sans bruit, sans le moindre bruit. J'ai de la chance d'être un as du camouflage et de la discrétion. Ca me rappelle mes ballades dans la forêt de mon district. J'étais toujours le meilleur à cache-cache qu'importe mon rôle.

Le brouillard semble se dissiper un peu. On dirait que plus on s'éloigne du centre, moins il y en a.

Je m'arrête.

Je ne vois pas grand chose, mais je sens une présence devant moi. Alors, avant même que Bowie Noir ne me le souffle, avant même que l'ami de Pompom ne me dise quoi faire, je fends la brume de mon épée, espérant touchée profondément la petite fille, si elle est bien là, devant moi.

Le sang, c'est chaud. Le sang c'est rouge.

Et j'en ai besoin.
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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Mer 17 Avr - 17:17

Les bruits de pas ne tardent pas à se faire entendre. Et ce n'est pas une marche hésitante, pas de lutte contre les deux garçons. La dure réalité vient de me rattraper, jamais Thomas n'a été mon allié, jamais il n'a voulu me protéger. Je ne peux pas lui en vouloir au fond car je sais que nous sommes dans un jeu ou seul le dernier debout ressortira vivant. Je ressens juste de la tristesse car pour la première fois de ma vie je me suis trompée sur quelqu'un. Les pas se rapprochent, est-il venu m'achever ? Je me relève et continue de m'enfuir. Pourquoi retarder l'heure fatidique alors qu'à la fin je finirais par crever ? Je ne fais qu'augmenter ma peur de la mort. Tout d'un coup je cesse de m'avancer, les pas ne cessent de se rapprocher, sur le sol je vois des tâches de sang, mon sang et je comprends de suite. Je n'ai rien pour me protéger mais je n'en ai pas l'envie. Je me retourne d'un seul geste et attends, je veux être courageuse et acceuillir la fin avec les bras ouverts, je veux y aller avec le sourire pour ne plus avoir à souffrir.

Un coup dans la brume. Un éclat argenté et une immense plaie béante dans mon ventre. Du sang coule et je le regarde s'échapper de mon corps en même temps que la vie fuit mon corps. Je ne ressens pas de douleur, juste une pointe de soulagement, finalement je n'avais pas à craindre l'autre monde. Mes jambes cessent tout effort pour soutenir mon maigre poids et je m'écroule à genoux, de la je vois mon agresseur, Bowie mais ma chute n'est pas terminé, je ne sais pas comment je fais exactement mais je me retrouve allongé sur le dos, les yeux fixant la brume. Mes yeux s'humidifient et des minces filets d'eau coulent sur mes joues creuses. Je ne suis pas autant triste que je le pensais, non, je regrette seulement de ne pas revoir une dernière fois mes parents, ni les bêtes avec qui je communiquais et puis il y a aussi le ciel bleu. J'ai l'impression qu'au moment ou je pense à ça, un ciel bleu apparaît et surplombe l'arène. Cela ne peut-être qu'une illusion mais ça m'arrache tout de même un sourire. Je tends mes bras vers le ciel alors que je sens les derniers éclats de mon âme se dissipés. Bientôt je rejoindrais tous ceux qui sont morts, Shawn méchant tribut mais je n'oublierais jamais ton geste énigmatique avec la barre de chocolat. Je pourrais rejoindre aussi Gabrielle et je l'entendrais se pavaner pour avoir survécu plus longtemps que le carrière. Même que là-bas je pourrais retrouver la gamine de la première édition et nous pourrons longuement parler. Mais dans cet endroit je ne suis pas encore apte à accepter Thomas, je veux toujours qu'il gagne car je ne veux pas le voir, je préfère vivre en compagnie de mon meurtrier. Je laisse le loisir à mon allié de supporter seul le poids des morts qui pèseront sur ses épaules. Quelle que soit la raison et les lieux, une trahison mérite punition, et tu seras condamnée à souffrir en silence, et tu ne pourras exprimer ta peine car tu seras entre les griffes du Capitole. Mais un jour je sais bien qu'on se reverra. Ma tête penche sur le côté et mes yeux rejoigne la brume constante des lieux. Une caméra doit me filmer et avec un sourire j'utilise mes dernières forces. « Ne vous en faîtes pas, on se reverra et cette fois on sera heureux... Enfin... » Mes paupières plus lourdes que jamais, je les ferme et mes bras retombe lourdement à côté de mon corps. Cette fois c'est la bonne, je vais devenir un ange et connaître bonheur et justice, au monde du Paradis.
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Thomas Bloodcurse

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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Dim 21 Avr - 16:53

Coco a évité l’attaque, et l’épée du garçon et la mienne se croisent, je le regarde un instant, et il balance son épée vers mes jambes. Il veut ma mort ? Je ferme les yeux un instant, je n’ai pas le temps d’éviter. Mais rien ne se passe. Je rouvre les yeux, et aperçois le gaillard en train de caresser le hérisson. Je reste de marbre, un peut tremblant tout de même. Le garçon inconnu se met à marcher dans une direction, probablement celle que Coco a suivie. Mais il a laissé le hérisson. Pourquoi ?
Je fais signe au hérisson de me suivre, ce dernier reste près de moi, se dandinant en faisant trainer la laisse noire derrière-lui. Mais quel est son nom ? Je devrais demander au garçon. J’aperçois alors du sang au sol. On aurait donc touché Coco lors de notre assaut ? Je suis les traces écarlates, en avançant lentement. Aucun son ne me parvient à l’oreille. Un silence de mort.
Puis un coup de canon retentit.
Quelqu’un est mort. Nous ne sommes plus que deux. Je continue à avancer, tremblant, des gouttes de sueur perlent sur mon visage. Tout mes sens sont en alertes, mon cœur bat à un rythme effréné. Je tiens toujours mon épée fermement. Puis j’aperçois un corps, celui du garçon, debout, à ses pieds, celui de Coco, mort.
Le hérisson couine. C’est donc ici que tout se termine.
Ce garçon contre moi.
Pourtant, je ne veux pas le tuer… je ne peux pas, je ne sais pour quelle raison, j’ai pitié de lui. Mais je ne veux pas mourir non plus. Je viens de comprendre pourquoi l’arène est si cruelle. Il faut toujours faire des choix.
La voix dans ma tête se tait, pourquoi ? Je ne sais pas, mais c’est toujours mieux ainsi.
Les larmes coulent sur mon visage. Nous sommes tous des monstres. Car quoi qu’il arrive, nous serons confrontés à la mort.

-C’est la fin.

Je murmure au garçon, qui est désormais mon ami. Le hérisson recouine en me lançant un regard triste.

-Je ne te veux pas de mal…
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Bowie Adcock

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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Dim 21 Avr - 22:12

Je marchais, marchais encore et encore. Je venais de tuer une jeune fille toute frêle, qui avait toute sa vie devant elle. Bowie Noir venait encore de faire des dommages. Je ne devrais même pas vivre, je suis un être atroce. Un pauvre con au prise avec une double personnalité dont une sanguinolente. Je comprend maintenant pourquoi les gens du district avaient peur de moi… Tout ça me rattrape maintenant. Toute cette horreur que nous offre les Hunger Games. Je contemplai mon épée. Qu’elle était belle, cette épée. En plus, elle avait encore du sang. Du bon sang frais. Non Bowie! Ressaisis-toi, ne laisse pas encore ton côté obscur l’emporter. Reste du bon côté.
Mais pendant un court moment, je contemplai cette épée avec une autre attitude. Elle pourrait m’aider à mettre fin à mes jours. Je n’en peux plus, tuer de pauvres enfants, comme moi. Des ados à fleur de peau, c’était malsain. J’étais malsain. C’est là que j’entendis les pas de l’autre tribut, Thomas. Je voulu prendre Pompom, mais il n’était plus là. Je l’avais laissé tombé? Il fallait que je le retrouve. Je marcha et entendit Thomas dire ;
- C’est finit.
Le temps de me retourner, j’essuyai un coup d’épée en pleine poitrine. Ça saigne abondamment. Finalement, je n’aurai pas eu besoin de me tuer moi-même, un autre l’aura fait pour moi. Thomas rajouta ;
- Je ne te veux pas de mal …
Et c’est là que je remarquai Pompom. Si il avait accepté Thomas, c’est qu’il devait être un type bien.
- Pompom, tu es là… Thomas, promet moi de prendre soin de Pompom, de le chérir autant que je l’ai chéri durant cette épreuve sanglante. Fait le vivre, fait le vivre pour moi. S’il t’as choisi, c’est qu’il y a une raison. Ne le laisse pas tomber. Je ne t’en voudrai jamais, toi, tu voulais t’en sortir. Moi, je ne suis qu’un monstre. Les amis de Pompom sont mes amis, je veillerai sur toi et Pompom d’en haut. Au revoir Tho.. Thomas…
Et voilà, c'est terminé. Bowie Adcock va mourir d’un coup d’épée. Peut-importe, je serais mort d’un coup d’épée, c’était soit la sienne, soit la mienne. Mes paupières devenaient de plus en plus lourdes, mes forces me quittaient. Je devais trouver la force pour dire un seul dernier mot.
- Pompom…
Mes paupières se fermèrent complètement et le dernier coup de canon de cette édition de fou retentit.
Spoiler:
 
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Thomas Bloodcurse

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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Lun 22 Avr - 11:37


Ma lame transperce la poitrine du gaillard dont je ne connais toujours pas le nom. C’est ce qu’il aurait voulu. La fin approche. La reine a mis échec et mat le roi. Cette partie d'échec où nous sommes tous des pions prend fin, ici, dans cette mer de brume.

Ne fait pas ça ! Tu vas… me tuer !

Comment ça ? Pourquoi la voix me dit-elle ça ? Aurait-elle un quelconque lien avec le garçon ? Si je peux tuer cette voix… alors…
J’enfonce l’épée plus profondément. Si je peux tuer cette maudite voix... mais je tuerais le garçon aussi... Pourquoi le coup de canon ne retentit-il pas ? Pourquoi la mort de du garçon s’attarde ? Un coup des juges encore ?

-Pompom, tu es là… Thomas, promet moi de prendre soin de Pompom, de le chérir autant que je l’ai chéri durant cette épreuve sanglante. Fait le vivre, fait le vivre pour moi. S’il t’as choisi, c’est qu’il y a une raison. Ne le laisse pas tomber. Je ne t’en voudrai jamais, toi, tu voulais t’en sortir. Moi, je ne suis qu’un monstre. Les amis de Pompom sont mes amis, je veillerai sur toi et Pompom d’en haut. Au revoir Tho.. Thomas…

Le hérisson s’appelle donc Pompom… la petite boule de poil se colle contre moi, elle semble pleurer elle aussi. Mes larmes se multiplient, coulent sur la lame, se mélangent au sang de Bowie, avec toujours cette couleur écarlate d’un coucher de soleil. Car c’est la fin de la journée. La fin des jeux. J’arrive à prononcer dans un sanglot quelques mots.

-Je suis désolé, j’en prendrais soin, je te le promets… tu es mon ami.

Son épée tombe au sol dans un bruit métallique, ses paupières se ferment, je pleure, toujours.

-Nous sommes tous des monstres. A l’instant même où nous rentrons dans l’arène…

Je repense à toutes les personnes qui sont mortent dans l’arène, à tous ces sacrifices inutiles, je leur ai fermé les portes du futur, je suis un monstre, jamais je n’aurais dû être en finale…

-Pompom…

Un coup de canon retentit. Je reste immobile. Je hurle, je pleure, je reste là, l’épée enfoncée dans le corps de Bowie.
Puis je tombe à genoux. La voix ne me parle plus. Ca fait du bien.
Je prend Pompom dans mes bras, le câline un instant, en sanglotant.
J’ai gagné. Mais à quel prix… ? Tous ces enfants sont morts pour le plaisir du peuple. C’est ignoble. Je prend l'épée de Bowie et la mienne. L'une est dorée, l'autre argentée. Comme la lune et le soleil. Le soleil brûle tout sur son passage. La lune plus discrète, elle, nous caresse de ses doux rayons. Je jette violemment les deux épées dans le vide.
J’attends qu’on vienne me chercher, moi, « vainqueur » des 4ème Hunger Games.

-Tu seras toujours mon ami...
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MessageSujet: Re: + LA FINALE +   Lun 22 Avr - 15:13


Un dernier coup de canon retentit dans l'arène n°4. Bowie Adcock décède. Une musique résonne dans l'arène, suivie de prés par la voix du présentateur, qui déclare : "Mesdames et messieurs, je vous présente le grand vainqueur de cette quatrième édition des Hunger Games, Thomas Bloodcurse !". A ces mots, un hovercraft se matérialise au-dessus du corps mortifié du gagnant. Celui-ci n'a que le temps de l'apercevoir, avant de sombrer d'épuisement.

Mot du MDJ : Bravo à Thomas qui remporte cette 4ème édition !
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