The Cornucopia : Forum RPG Hunger Games

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 Liés jusqu'à la mort. [Tayler]

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Ofelia Orzon

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MessageSujet: Liés jusqu'à la mort. [Tayler]   Jeu 25 Avr - 17:13

Mon styliste m'indique ma tenue. Je la revêt sans rien dire. Je ne veux pas le regarder, il ne m'a accordé aucune attention depuis le début. Il s'est contenté de nous déguiser, moi et Adam. Enfin, peut-être était-il plus proche d'Adam je ne pense pas... mais il semble me considérer comme une moins que rien.
J'enfile ma tenue, elle ne me plait pas tellement.

Puis je tombe dans le tube. Un aller simple vers l'enfer.

J'espère quand même que j'aurai un bon binôme.

Le tube monte et je me retrouve soudain secouée par du vent, beaucoup de vent. Je regarde autour de moi... il y'a des arbres, mon sourire s'écarte. Je suis soulagée, il y'a au moins des arbres, ma pire crainte était de me retrouver dans un désert étouffant. Ici, j'ai au moins les arbres, et la plage visiblement des mètres plus long. J'ai l'impression d'être sur une île et il se pourrait bien que ce soit le cas. Je suis rassurée, pour le moment en tout cas, l'arène ne me semble pas aussi horrible que ce que j'avais imaginé. Je remarque qu'à 5 mètres environ se trouve deux sacs. Le mien et celui de mon binôme.

Mon binôme, je tourne la tête et aperçois celui avec qui je vais devoir rester lier, à la vie... jusqu'à la mort. Je reconnais le garçon du Six. Il semble effrayé mais plus rassuré. Je le plains d'être tombé sur une gamine comme moi. J'espère qu'il est fort, il me semble qu'il a obtenu un 6 à l'entrainement, ce n'est pas si mal. J'espère qu'il a du potentiel. Je suis finalement contente que cette édition spéciale nous évite justement le contact direct avec les 23 autres tributs. Mais seulement avec un seul... et il ne peut pas me tuer.

Le décompte démarre. Plus que 60 secondes et nous seront plongés dans cette arène. Contraints de survivre en binôme. J'espère quand même qu'il sait chasser et grimper aux arbres. Et qu'il ne parle pas trop, ou qu'il n'est pas suicidaire. Au fur et à mesure que les secondes passent, je commence à me demander si c'est vraiment une bonne chose. D'être en binôme... cela ne m'assure pas forcément une survie plus confortable puisque s'il meurt, je meurt aussi. Mourir. Cette pensée me donne la boule au ventre et des frissons dans mon corps. Je ne veux pas mourir, mais je pense que je ne vais pas survivre. Il y'a 11 autres binôme. J'adresse un regard furtif à Tayler, je ne veux pas le regarder, pas encore... j'ai peur de son regard, de son jugement. Il se dit sûrement qu'il n'a pas de chances de tomber avec moi, une pauvre petite gamine du 10. Je fuis son regard puis me rend compte qu'il ne reste plus que quelques secondes avant le lancée dans l'arène.



Il ne me reste plus qu'à foncer sur mon sac. Je respire un coup. Je suis tout de même moins stressée puisque je n'ai rien à craindre dans les secondes à suivre.

10,9,8,7,6,5,4,3,2,1,0.

Agilement, je fonce tranquillement vers les sacs qui se trouvent à une vingtaine de mètres. Je m'arrête et ouvre le mien, j'y trouve un couteau... je souris. Je ne suis pas spécialement forte aux couteaux mais je suis assez agile. Le reste de mon sac est intéressant. Je vois que mon partenaire fouille aussi son sac.

Nous avons tout deux finit de fouiller ce qu'il y'a dans notre sac, je ne sais pas quoi dire. Je suis trop timide pour prendre la parole et je n'ose pas prendre des initiative. J'aimerai aller vers la forêt. Je m'apprête à prendre la parole mais tout ce qui en ressort est quelque chose d'incompréhensible.

- Tu... tu.. je veux dire, tu .. on va , tu sais, tu sais grimper aux arbres oui ?

Mais quelle idiote.

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Tayler A. Harris

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MessageSujet: Liés jusqu'à la mort. [Ofelia]   Lun 29 Avr - 0:25




J'enfile ma tenue de tribut ; un short et un t-shirt. Bon, je suppose que le climat sera tropical. Je ne sais pas encore si c'est un avantage ou un inconvénient..cela dépend. Mon styliste me regarde, de manière neutre. Je fais de même une fois terminé. Il ne m'a pas adressé beaucoup de fois la parole depuis que l'on se connait. Je dois dire que ni lui, ni moi n'avons vraiment cherché à parler. Ça tombe bien, je n'aime pas vraiment ça, et encore moins avec des gens du Capitole.
Je suis surpris par une voix robotique féminine.

« 60 secondes. »

Je me retourne à nouveau vers mon styliste, pour je ne sais trop quelle raison. Je vois un mince sourire se dessiner sur son visage. Cela m'intrigue. J'essaye de penser à ce qu'il m'a peut-être apporté en me donnant une image extérieure plus ou moins positive. Je n'en sais trop rien, le public n'avait pas très l'air emballé, mes tenues étaient plutôt simple et discrètes, comme moi. D'autres ont fait sensation. Pas moi. Soit mon styliste n'est pas doué, soit il a voulu coller à ma personnalité, je ne sais trop comment, en pensant m'aider.

« Désolé si je n'ai pas était très original.. » il commence timidement.»

Un silence.

« 50 secondes. »

«...mais j'ai remarqué que tu étais peu bavard et discret.., et je voulais m'y accrocher... »

Pendant qu'il parle, je m'avance vers le tube, un peu crispé, tout en tendant mes oreilles. Avant d'y rentrer, je me retourne vers mon styliste qui s'est arrêté, il semble étonné et déçu. Il doit penser que je me fiche de ce qu'il dit. C'est faux.

« Je vous écoute. »

Le robot retentit.

« 30 secondes. »

Il accélère la parole.

« alors du coup, j'ai négligé cela pour que tu te fasses un peu moins remarqué que les autres, pour que tu es tes chances..car je pense que tu es doué. »

Il dit ces dernières paroles dans un sourire sincère.

Je rentre dans le tube, le regarde dans les yeux, et dit dans un mince sourire, pour le remercier :

« J'espère. »

Le tube se referme, je lève instinctivement la tête pour voir ce qui est au dessus de moi à la surface. Du béton. Je rebaisse la tête vers mon styliste alors que le tube commence à monter. Il acquiesce de la tête, dans un triste sourire. Je reproduit son premier geste, mais pas le deuxième, puis je fais face au béton.
Au bout de très peu de temps, une lumière pénètre de par le haut, et je lève la tête, mais je ne vois rien, une lumière m'aveugle. Je rebaisse alors la tête et plisse les yeux. Un air chaud vient frapper ma peau.

Je suis dehors, il fait chaud, et le Soleil tape. Je ré-ouvre complètement mes yeux petit à petit, et me rend vraiment compte de la situation pour la première fois depuis la Moisson. Mince. Jusqu'ici, j'avais eu peur, certes, et j'avais était affligé par le fait de devoir quitter ma sœur, lui causant une deuxième perte. Elle n'avait pas vraiment connu am mère, l'avait perdu sans trop comprendre, mais cette fois-ci, elle avait comprit. Et moi, j'ai du laisser derrière moi la seule personne dans ce monde, hormis ma défunte mère, que j'avais étais capable d'aimer correctement, et avec qui je me sentais bien. Voilà comment subir deux pertes insurmontables. Dans tous les cas, je suis confronté à la mort. Celle de ma mère, la mienne. Je ne pense pas ressortir vivant de cette sorte de jungle qui me fait face, et que j'observe tout en pensant depuis tout à l'heure, et qui semble interminable, mais je ferais de mon mieux pour essayer. Pour ma sœur, et aussi un peu pour mon père. Ça doit pas être facile pour lui non plus.
Pour ma part, je suis intérieurement vide et dans un sens déjà mort, comme chaque fois que je ne suis pas près de ma sœur, mais en pire cette fois, puisque je sais que mes chances de la revoir avoisine le -1 %. C'est ce que je disais, la mort me poursuit depuis mes 6ans.
Je me décide à retourner au vif des choses, si je veux m'éloigner de cette pouasse nommée la Mort qui me chasse, je devrais déjà commencer par ne pas louper mon départ. Je tourne alors la tête à gauche, en me souvenant de la "spécialité" de cette édition. Les binômes. Je suis pétrifié lorsque je vois une petite fille aux longs cheveux blonds, qui me regarde déjà, à quelques mètres seulement ; elle ressemble à ma sœur, qui tenait la blondeur de notre mère et dont je n'ai pas hérité, et qui doit avoir le même âge. En fait, elles n'ont pas grand choses en commun, hormis la taille, les cheveux,...mais ces détails font désormais d'elle le seul repère que je rencontre depuis que j'ai quitté ma petit sœur. Bonne ou mauvaise chose..je n'ai pas le temps d'y réfléchir, je me souviens qu'il y'a un compteur, le cherche, et l’aperçois en l'air, au loin.

10...9...8...7...6...5

Je regarde furtivement la fillette, sans trop savoir pourquoi, puis observe les alentours : on dirait que nous sommes seuls dans cette zone de ce qui semble être une île, puisque la mer me fait dos. Je reviens au compteur, après avoir repéré un sac non loin de moi.

4...3...2...1...

0.

Je saute de la plateforme et sprint dans le sable sans difficulté en direction du sac se trouvant à l'entrée de la jungle. Je m'accroupis aussitôt, ouvre le sac, en y plongeant ma main dedans. J'en ressors un couteau. Au moins, c'est déjà ça, et ça me rassure. Je trouve pleins de choses indispensables pour quelques heures, voir jours de survie, à mon grand étonnement. Cela m'étonne de ces fumiers d'organisateurs..c'est pour cela que je crains la tournure de cette édition. Je prends le couteau dans la poche de mon short, referme le sac, puis me tourne vers la petite fille blonde, qui semble avoir fini de fouiller dans le sien elle aussi. Nous nous levons tous les deux, et nous rapprochons l'un de l'autre. Elle le fait timidement, et moi non, bien qu'elle me rappelle ma sœur. J'en reste perturbé.

« Tu... tu.. je veux dire, tu .. on va , tu sais, tu sais grimper aux arbres oui ? »


Ailleurs, mais sans la perdre des yeux, je n'avais pas remarqué qu'elle était sur le point de me parler, mais l'entendis. Elle était clairement gênée de prendre la parole, puisqu'elle avait begaillé et qu'elle ne semblait pas vraiment savoir quoi dire. Je n'y prêta pas attention, la regarda dans les yeux et lui répondis.

« Non. »

Elle me regardait, puis évitait mon regard à plusieurs reprises. Mauvaise Réponse Tayler.

« Mais tu pourrais sûrement m'apprendre. »

Elle me regarda à nouveau dans les yeux, et à cette instant je fis quelque chose qui m'étonna moi même.

« Moi c'est Tayler, et toi ? »


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Ofelia Orzon

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MessageSujet: Re: Liés jusqu'à la mort. [Tayler]   Mar 30 Avr - 18:10

Je le dévisage un instant, mais en essayant de fuir son regard. Il lâche un simple non, déception. Il ne sait pas grimper aux arbres, je devrais m'y attendre. C'est pourtant l'un de mes seuls atouts... je ne vais pas pouvoir me cacher dans les arbres. J'essaye de cacher ma déception, il ne faut pas qu'il ai déjà une mauvaise image de moi.

- Mais tu pourrais sûrement m'apprendre.

Je le regarde, je ne m'attendais pas à ce qu'il me dise ça. Je souris un peu timidement, il pourrait m'apprendre d'autres choses. Pourquoi partir défaitiste ? Il prend la parole, d'un air hésitant.

- Moi c'est Tayler, et toi ?

Je vais devoir me présenter. Oh et puis zut, nous sommes bien obligés d'apprendre à nous connaitre. Je lui répond timidement.

- Je m'appelle Ofelia. Je viens du district 10.

Je lui adresse un petit sourire tout en évitant de croiser son regard. Je devrais peut-être proposer quelque chose, pour qu'on survivre le plus longtemps possible. Je jette un oeil vers la plage, nous sommes peut-être sur une île. Je me rend compte, et je suis étonnée de moi même, que je n'ai pas encore trop peur. Peut-être car je n'ai pas eu l'occasion de voir les autres tributs et que l'arène ne semble pas être l'enfer que j'avais imaginer. Puis je me rappelle qu'il y'a 11 autres binômes et l'angoisse ressurgit. Je dois au moins faire mon possible, pour Tayler, il n'est pas aussi défaitiste que moi.

Il y'a un silence gênant entre nous. Je n'ose pas prendre la parole. Finalement, je me lance.

- Oui, je veux bien t'apprendre. Tu a d'autres choses que tu sais faire que tu voudrais m'apprendre ? et... tu a une idée de ce qu'on pourrait faire ?

J'ai débité ça très vite. Je me demande si il ne me prend pas pour une folle. Ou une idiote, peut-être. Je commence bien les jeux. J'aimerai aller vers la forêt, lui apprendre à grimper à l'arbre, il faudrait arriver à se cacher des autres tributs...
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Tayler A. Harris

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MessageSujet: Liés jusqu'à la mort. [Ofelia]   Jeu 9 Mai - 20:15


- Je m'appelle Ofelia. Je viens du district 10.

Je n'arrive pas à lui sourire, et puis de toute façon elle évite mon regard, alors je n'ai pas à me forcer..mais la voir me perturbe énormément..j'ai l'impression de voir ma sœur. Comment ai-je fais pour ne pas la voir plus tôt ? Peut-être parce-que tout cela, tout ces préliminaires des Jeux, la caméra toujours braquée sur nous, je n'en avais rien à faire, et les autres tributs, encore moins. C'est une machine infernale, une télé-réalité pitoyable et cruelle, où les carrières se mettent en avant et lance des sourires narcissiques à une caméra qui reflète leur visage sur toutes les télés du Capitole, qui les applaudis, les idolâtre. Et même dans cette arène, ils ne cessent de vouloir en mettre plein la vue, ils attendent ça depuis tellement longtemps. Et nous autres, pauvres tributs, tout ce que nous voulons c'est survivre. Alors maintenant, j'éprouve un peu plus d'intérêts à mes ennemis, je comprends leur peur, que je n'avais pas ressentis avant le coup de canon annonçant notre mort ; le début des jeux. Mais surtout à cette Ofelia.

Je me perds dans mes pensées, quand la petite fille m'en sorte.

- Oui, je veux bien t'apprendre. Tu a d'autres choses que tu sais faire que tu voudrais m'apprendre ? et... tu a une idée de ce qu'on pourrait faire ?

Je la regarde avec attention. Elle a vraiment l’air gênée. Et encore plus maintenant que je l’observe.

- Génial alors. dis-je dans un petit sourire.

Je poursuis.

- Moi j’ai de l’endurance, et je me débrouille plutôt bien dans les tâches manuelles, je devrais m’en sortir pour construire des choses, comme un piège où quelque chose qui nous permettrai de ne pas tomber d’un arbre..je pourrais t’apprendre à construire des pièges, mais comme on va devoir rester ensemble, dans tous les cas, je serai là pour les faire.

Un air rassuré s’installe sur son visage dès que je prononce « rester ensemble ».

- Je pense que nous ne devrions pas rester là… dis-je tout en ajustant mon sac sur mon dos, en commençant à m’introduire dans la forêt et en l’invitant du regard à me suivre.

Elle s’empresse de prendre son sac et de courir pour rester à mes côtés. Nous marchons, faisant attention à ne pas faire trop de bruit, on ne sait jamais. Nous convenons au bout de 5min qu’il serait plus sage de s’arrêter, afin qu’Ofelia m’apprenne à grimper aux arbres, car si un groupe de tribut venait à croiser notre route, nous pourrions anticiper et monter dans un arbre pour se protéger.

- D’abord fais attention à tes appuis, regarde…

Elle commence à grimper dans un arbre, en me montrant les bons appuis pour ne pas tomber. Au bout de 4 mètres, elle s’arrête, me regarde, et je lui lance un sourire, qu’elle me rend, un peu moins timidement qu’au début, puis poursuit.

- Et quand tu descends, essaie de reprendre les mêmes.

Elle descend agilement et rapidement, puis me fait face.

- Ok, je vais essayer alors, dis-je en levant la tête vers l’arbre.

Je lève mon bras droit vers un appuis qui me semble pratique, appuie mon pied sur un autre, puis commence à grimper, en faisant attention. J’atteins une première branche. Trop fragile. Je prends appuie sur celle juste au dessus qui me semble stable. 5 mètres du sol. Je regarde en bas. Je crois que j’ai le vertige.

- Ca va ? dit Ofelia, voyant mon expression un peu tendu.

- Je crois que je viens de me découvrir une peur, dis-je dans un petit rire nerveux.

Ofelia lâche un petit rire et me rejoint, rapidement. Lorsqu’elle arrive à ma hauteur, elle me montre le chemin à suivre pour que je ne tombe pas et me conseille de ne pas regarder en bas. Je l’écoute, les mains un peu tremblantes, et arrive finalement, avec un peu de peine mais plutôt bien, à une grosse branche où nous nous asseyons tous les deux. Je regarde en bas, et ferme les yeux.

- Ne regarde pas en bas Tayler, tu ne risque pas de tomber tu es bien positionné.

Je l’écoute, et la regarde. Elle est bien plus à l’aise quand elle est dans un arbre, ça se voit.

- Tu veux rester ici ? je lui propose

- C’est vrai ? Tu t’en sens capable ? demande-t-elle, les yeux s’illuminant, et étonnée.

- Oui, puis il faut bien que je m’habitue.

Elle esquisse un sourire de contentement. Soudain, une lueur rouge apparaît dans le ciel, je me retourne vers le point de lumière, ça semble être une fusée éclairante rouge. Je me souviens alors qu’on nous avait prévenus qu’elle indiquerait la localisation de la corne d’abondance.

Je me retourne vers Ofelia.

- Tu veux y aller ?

Elle se contente de me regarder et d’hocher timidement de la tête, pour me répondre que non.

- Ca tombe bien, moi non plus, je réponds.



[ELLIPSE NUIT]


Je me réveille, dans mon duvet, accroché à ce que j'ai bricolé hier, pour que Ofelia et moi ne tombions pas, avec nos deux fils de pêche, faisant attention à ne pas les abîmer pour les réutiliser. Ce n'est pas forcément très confortable de dormir assis sur une branche, mais il faut faire avec. Hier soir, nous avons chacun mangé 3 petits beurres et avons bu 25cl de notre gourde..la chaleur est insupportable, mais nous nous efforçons de garder nos réserves, nous n'avions pas vraiment faim, mais très soif.

Je lève la tête vers la branche où Ofelia s'est installée pour dormir.
Je décide d'attendre quelques minutes. Au bout de 20minutes, elle se réveille. Après avoir mangé chacun 1 petit beurre et avoir bu une gorgée d'eau, nous décidons de descendre. La jungle est silencieuse. Nous reprenons notre marche, en s'approchant de la corne, sans avoir pour but d'y aller.



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